SECURITE ET DEFENSE(du 21/11/2002 au 02/02/2003)(fin de la deuxième partie)
Publié le dimanche 2 février 2003
2003-02-02 08:47:56
LE PLAN VIGIPIRATE
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Le futur plan "Vigipirate" sera plus précis dans la réaction
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Le projet que prépare le gouvernement pour moderniser "Vigipirate" devrait, avec cinq niveaux classés du vert au noir, offrir davantage de "souplesse" de réaction et une sévérité accrue des mesures dans sa phase la plus haute, a-t-on appris samedi de sources proches du dossier. Il pourrait "trouver sa préfiguration dans le renforcement du Vigipirate en cours qui sera décidé en cas de guerre en Irak", ont indiqué ces sources. "On a recensé tous les secteurs à protéger, notamment les lieux de culte", a-t-on ajouté, se refusant à préciser davantage cette "préfiguration." La réflexion en cours au Secrétariat général de la Défense nationale (SGDN, auprès du Premier ministre), a été évoquée lors de la discussion générale à la réunion du Conseil de sécurité intérieure (CSI, auprès du président de la République) vendredi matin. "Vigipirate", conçu en 1978 pour gérer "les situations pouvant porter atteinte à la sécurité des personnes sur le territoire national", se décline en deux phases: simple et renforcée. Or, "il vaut mieux avoir plusieurs degrés disponibles de ripostes qu'une formule tout ou rien, pour pouvoir agir avec justesse face à une ou plusieurs menaces précises", a-t-on expliqué. Le travail du SGDN visait à "définir les menaces, les classer dans tel ou tel stade par ordre croissant, prévoir les moyens d'y faire face avec la meilleure adéquation possible." La "souplesse" repose sur le passage de deux à cinq niveaux: vert (absence de menace), jaune (vigilance particulière), orange (mesures locales ou nationales semblables à "Vigipirate" simple), rouge ("Vigipirate" renforcé) et noir (alerte particulièrement grave). Par exemple, le gouvernement pourrait décider la suspension des transports publics parisiens, partielle ou totale, pour une durée déterminée ou non, en cas d'attentat terroriste dans le RER comme en 1995. D'ailleurs, "le noir serait le dernier stade avant les dispositions particulières prévues dans la Constitution: état d'urgence ou article 16", a-t-on commenté. En revanche, l'alerte "orange" pourrait ne concerner qu'un département (ex: détournement d'avion), une région ou une zone déterminée (ex: tunnel sous la Manche). Enfin, aux côtés des policiers et gendarmes qui resteront chargés de l'application du futur plan, la participation des militaires des trois armes pose un problème: sans pouvoir de police, ils doivent patrouiller avec des fonctionnaires, mobilisant des effectifs pour un simple accompagnement. La solution viendrait de l'emploi de la "réserve civile de la police nationale" instituée par la loi sur la sécurité intérieure que vient de voter l'Assemblée nationale. Des textes d'application, en cours de préparation, fixeront les conditions de recrutement, de rémunération et de sélection de ces retraités volontaires. | ||||
2003-02-02 08:42:18
SECURITE ALIMENTAIRE
| L'OMS met en garde contre le risque terroriste de contamination alimentaire
GENEVE, 31 jan (AFP) - Les autorités de santé publique et le secteur agroalimentaire doivent sérieusement prendre en compte le risque terroriste de contamination alimentaire, même si à ce jour seuls quelques cas isolés de contamination délibérée ont pu être prouvés, estime l'Organisation mondiale de la santé (OMS). L'OMS vient de publier vendredi à Genève un "document d'orientation", d'une quarantaine de pages, intitulé "Menaces terroristes sur la nourriture", à l'attention des gouvernements pour les aider à prendre les dispositions nécessaires. "La contamination délibérée de la nourriture à des fins terroristes est une menace réelle et actuelle et une contamination délibérée en un lieu donné pourrait avoir des implications sur la santé publique mondiale", souligne le document. "Il est clair qu'il y a déjà eu quelques exemples de contamination délibérée dans la chaîne alimentaire. Il n'y en a eu que très peu, mais il y a eu des cas et nous savons que le risque existe", a déclaré vendredi le Dr Jorgen Schlundt, expert de l'OMS, au cours d'une conférence de presse. "Nous disons que c'est une menace réelle, mais nous ne pensons pas que ce soit un risque majeur", a-t-il tempéré. Parmi les actions délibérées, l'OMS évoque par exemple l'action, en 1984, de membres d'une secte aux Etats-Unis qui avaient contaminé la nourriture de plusieurs restaurants de l'Oregon avec des salmonelles, provoquant 751 cas de salmonellose. La secte qui prévoyait une attaque plus large et possédait des souches pouvant provoquer la fièvre typhoïde, escomptait empêcher des élections locales. L'OMS estime qu'"une contamination volontaire de la nourriture par des agents chimiques, biologiques ou nucléaires peut survenir à n'importe quel point vulnérable de la chaîne alimentaire, entre la ferme et l'assiette du consommateur". L'organisation souligne que l'impact d'un acte délibéré peut être évalué par "extrapolation" en examinant les conséquences de contaminations accidentelles telle que celle, toujours par salmonelle, d'une usine américaine de lait pasteurisé qui avait infecté 170.000 personnes en 1985. L'incident le plus grave, connu à ce jour, s'est produit en Chine, à Shanghaï en 1991, lorsque 300.000 personnes ont été infectées par le virus de l'hépatite A après avoir consommé des palourdes. Responsable de la salubrité des aliments à l'OMS, le Dr Schlundt juge inutile de mettre en place de nouveaux dispositifs de prévention d'envergure, mais préconise plutôt le renforcement des systèmes de surveillance déjà existants: surveillance épidémiologique et des aliments. Si une épidémie se déclare, tout doit être prévu pour que l'alerte, la collecte des informations et la réponse des laboratoires soit rapide, dit-il. Le document de l'OMS préconise également la mise en place par le secteur agro-alimentaire de mesures de sécurité renforcée pour protéger les circuits de production et de distribution. "Nous avons fait beaucoup d'efforts pour nous assurer que ce document ne serait ni utilisé ni perçu comme un livre de recettes", à l'usage des terroristes, a poursuivi M. Schlundt.
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2 Commentaires :
Commentaire écrit le vendredi 5 décembre 2003 à 12:25:05 (lien)
et les infformateur on les laisse se suiside apre qu il se soi fait reperer suite a des persecutions merde
Commentaire écrit le vendredi 5 décembre 2003 à 12:25:05 (lien)
et les infformateur on les laisse se suiside apre qu il se soi fait reperer suite a des persecutions merde
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2003-02-02 07:59:04
AZF
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