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				<title>SECURITE ET DEFENSE(du 21/11/2002 au 02/02/2003)(fin de la deuxième partie)</title> 

				<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/</link> 

				<description>par ERIC JL BRETON</description> 
	
				<language>en-us</language> 

			 
					<item> 

						<title>LE PLAN VIGIPIRATE</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/02/02#6209</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=15 cellPadding=0 width=620 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;B class=Title2&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;Le futur plan &quot;Vigipirate&quot; sera plus précis dans la réaction&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;TABLE style=&quot;FONT-SIZE: 8pt; COLOR: #333333; FONT-FAMILY: Verdana; BORDER-COLLAPSE: collapse&quot; borderColor=#464646 cellSpacing=0 borderColorDark=#333333 width=90 bgColor=#cccc99 borderColorLight=#333333 border=1&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD class=standardplain&gt;
&lt;P align=center&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P align=center&gt;accès au site&lt;/P&gt;
&lt;P align=center&gt;&lt;A href=&quot;http://ericjlbreton.monblogue.com/&quot;&gt;&lt;FONT color=#999999&gt;ERICJLBRETON&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; (&lt;A href=&quot;http:///&quot;&gt;&lt;FONT color=#333333&gt;XML&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;)&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=center&gt;&lt;A href=&quot;http://selectiondericjlbreton.monblogue.com/xml/selectiondericjlbreton/rss.xml&quot;&gt;&lt;IMG height=14 src=&quot;http://selectiondericjlbreton.monblogue.com/images/xml.gif&quot; width=36 border=0&gt;&lt;/A&gt; &lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top width=380&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD class=TextSUB&gt;Dépêche reçue le 1/02/2003 à 16:02&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#000000 height=1&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.latribune.fr/imgv3/blank.gif&quot; width=1&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD align=right&gt;[&lt;A href=&quot;http://www.latribune.fr/News/News.nsf/8ab92266aedb5b87c125695a005182bd/0d7fb44d6c099ee7c1256cc00053abad?Navigate&amp;amp;To=Prev&quot;&gt;&lt;FONT color=#000000&gt;&amp;lt;&amp;lt;dépêche précédente&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;] [&lt;A href=&quot;http://www.latribune.fr/News/News.nsf/8ab92266aedb5b87c125695a005182bd/0d7fb44d6c099ee7c1256cc00053abad?Navigate&amp;amp;To=Next&quot;&gt;&lt;FONT color=#000000&gt;dépêche suivante &amp;gt;&amp;gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;]&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=TextSTD align=left&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=245 align=left border=0 hspace=&quot;2&quot; vspace=&quot;2&quot;&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD class=TextSUB bgColor=#ececec&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.latribune.fr/News/News.nsf/AllByChannel/0D7FB44D6C099EE7C1256CC00053ABAD/$file/SGE.RRX35.010203150127.photo00.default-245x169.jpg&quot;&gt;&lt;BR&gt;Un policier et des militaires en patrouille dans le cadre du plan &quot;Vigipirate&quot;, le 13 septembre 2001 à l'aéroport Roissy Charles-de-Gaulle&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;Le projet que prépare le gouvernement pour moderniser &quot;Vigipirate&quot; devrait, avec cinq niveaux classés du vert au noir, offrir davantage de &quot;souplesse&quot; de réaction et une sévérité accrue des mesures dans sa phase la plus haute, a-t-on appris samedi de sources proches du dossier.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il pourrait &quot;trouver sa préfiguration dans le renforcement du Vigipirate en cours qui sera décidé en cas de guerre en Irak&quot;, ont indiqué ces sources.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;On a recensé tous les secteurs à protéger, notamment les lieux de culte&quot;, a-t-on ajouté, se refusant à préciser davantage cette &quot;préfiguration.&quot;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La réflexion en cours au Secrétariat général de la Défense nationale (SGDN, auprès du Premier ministre), a été évoquée lors de la discussion générale à la réunion du Conseil de sécurité intérieure (CSI, auprès du président de la République) vendredi matin.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;Vigipirate&quot;, conçu en 1978 pour gérer &quot;les situations pouvant porter atteinte à la sécurité des personnes sur le territoire national&quot;, se décline en deux phases: simple et renforcée.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Or, &quot;il vaut mieux avoir plusieurs degrés disponibles de ripostes qu'une formule tout ou rien, pour pouvoir agir avec justesse face à une ou plusieurs menaces précises&quot;, a-t-on expliqué.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le travail du SGDN visait à &quot;définir les menaces, les classer dans tel ou tel stade par ordre croissant, prévoir les moyens d'y faire face avec la meilleure adéquation possible.&quot;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La &quot;souplesse&quot; repose sur le passage de deux à cinq niveaux: vert (absence de menace), jaune (vigilance particulière), orange (mesures locales ou nationales semblables à &quot;Vigipirate&quot; simple), rouge (&quot;Vigipirate&quot; renforcé) et noir (alerte particulièrement grave).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Par exemple, le gouvernement pourrait décider la suspension des transports publics parisiens, partielle ou totale, pour une durée déterminée ou non, en cas d'attentat terroriste dans le RER comme en 1995.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;D'ailleurs, &quot;le noir serait le dernier stade avant les dispositions particulières prévues dans la Constitution: état d'urgence ou article 16&quot;, a-t-on commenté.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En revanche, l'alerte &quot;orange&quot; pourrait ne concerner qu'un département (ex: détournement d'avion), une région ou une zone déterminée (ex: tunnel sous la Manche).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Enfin, aux côtés des policiers et gendarmes qui resteront chargés de l'application du futur plan, la participation des militaires des trois armes pose un problème: sans pouvoir de police, ils doivent patrouiller avec des fonctionnaires, mobilisant des effectifs pour un simple accompagnement.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La solution viendrait de l'emploi de la &quot;réserve civile de la police nationale&quot; instituée par la loi sur la sécurité intérieure que vient de voter l'Assemblée nationale.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Des textes d'application, en cours de préparation, fixeront les conditions de recrutement, de rémunération et de sélection de ces retraités volontaires.&lt;/P&gt;&lt;BR&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>SECURITE ALIMENTAIRE</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/02/02#6208</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;95%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD class=titretext11 width=&quot;94%&quot;&gt;&lt;SPAN class=titremois&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;L'OMS met en garde contre le risque terroriste de contamination alimentaire&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; 
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=titretext11Copie&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#003366&gt;GENEVE, 31 jan (AFP) -&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; Les autorités de santé publique et le secteur agroalimentaire doivent sérieusement prendre en compte le risque terroriste de contamination alimentaire, même si à ce jour seuls quelques cas isolés de contamination délibérée ont pu être prouvés, estime l'Organisation mondiale de la santé (OMS). 
&lt;P align=justify&gt;L'OMS vient de publier vendredi à Genève un &quot;document d'orientation&quot;, d'une quarantaine de pages, intitulé &quot;Menaces terroristes sur la nourriture&quot;, à l'attention des gouvernements pour les aider à prendre les dispositions nécessaires. 
&lt;P align=justify&gt;&quot;La contamination délibérée de la nourriture à des fins terroristes est une menace réelle et actuelle et une contamination délibérée en un lieu donné pourrait avoir des implications sur la santé publique mondiale&quot;, souligne le document. 
&lt;P align=justify&gt;&quot;Il est clair qu'il y a déjà eu quelques exemples de contamination délibérée dans la chaîne alimentaire. Il n'y en a eu que très peu, mais il y a eu des cas et nous savons que le risque existe&quot;, a déclaré vendredi le Dr Jorgen Schlundt, expert de l'OMS, au cours d'une conférence de presse. 
&lt;P align=justify&gt;&quot;Nous disons que c'est une menace réelle, mais nous ne pensons pas que ce soit un risque majeur&quot;, a-t-il tempéré. 
&lt;P align=justify&gt;Parmi les actions délibérées, l'OMS évoque par exemple l'action, en 1984, de membres d'une secte aux Etats-Unis qui avaient contaminé la nourriture de plusieurs restaurants de l'Oregon avec des salmonelles, provoquant 751 cas de salmonellose. La secte qui prévoyait une attaque plus large et possédait des souches pouvant provoquer la fièvre typhoïde, escomptait empêcher des élections locales. 
&lt;P align=justify&gt;L'OMS estime qu'&quot;une contamination volontaire de la nourriture par des agents chimiques, biologiques ou nucléaires peut survenir à n'importe quel point vulnérable de la chaîne alimentaire, entre la ferme et l'assiette du consommateur&quot;. 
&lt;P align=justify&gt;L'organisation souligne que l'impact d'un acte délibéré peut être évalué par &quot;extrapolation&quot; en examinant les conséquences de contaminations accidentelles telle que celle, toujours par salmonelle, d'une usine américaine de lait pasteurisé qui avait infecté 170.000 personnes en 1985. 
&lt;P align=justify&gt;L'incident le plus grave, connu à ce jour, s'est produit en Chine, à Shanghaï en 1991, lorsque 300.000 personnes ont été infectées par le virus de l'hépatite A après avoir consommé des palourdes. 
&lt;P align=justify&gt;Responsable de la salubrité des aliments à l'OMS, le Dr Schlundt juge inutile de mettre en place de nouveaux dispositifs de prévention d'envergure, mais préconise plutôt le renforcement des systèmes de surveillance déjà existants: surveillance épidémiologique et des aliments. 
&lt;P align=justify&gt;Si une épidémie se déclare, tout doit être prévu pour que l'alerte, la collecte des informations et la réponse des laboratoires soit rapide, dit-il. 
&lt;P align=justify&gt;Le document de l'OMS préconise également la mise en place par le secteur agro-alimentaire de mesures de sécurité renforcée pour protéger les circuits de production et de distribution. 
&lt;P align=justify&gt;&quot;Nous avons fait beaucoup d'efforts pour nous assurer que ce document ne serait ni utilisé ni perçu comme un livre de recettes&quot;, à l'usage des terroristes, a poursuivi M. Schlundt. 
&lt;P align=justify&gt;
&lt;P align=justify&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>AZF</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/02/02#6181</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=4 width=417 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD class=text&gt;&lt;!-- INSERT image enrichissement --&gt;
&lt;TABLE cellPadding=2 align=right border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;A href=&quot;javascript:imprimer('126041')&quot;&gt;&lt;IMG height=20 src=&quot;http://www.lepoint.fr/images/main/imprimer.gif&quot; width=135 align=right border=0&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN class=surtitre&gt;AZF&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--  --&gt;&lt;IMG height=8 src=&quot;http://www.lepoint.fr/images/main/fleche_turq.gif&quot; width=8&gt;&lt;!--  --&gt; &lt;SPAN class=titre&gt;Le mystère de la benne blanche&lt;/SPAN&gt; 
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=chapeau&gt;
&lt;P&gt;Quinze minutes avant l'explosion, une benne est déversée dans le hangar 221. Que contenait-elle ? Elle demeure introuvable.&lt;/P&gt;&lt;/SPAN&gt;
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=auteur&gt;Jean-Michel Décugis, Christophe Labbé, François Malye et Catherine Lagrange&lt;/SPAN&gt; &lt;SPAN class=text&gt;
&lt;P&gt;Total a-t-il pleinement coopéré à l'enquête sur l'explosion de l'usine AZF ? Le 23 septembre 2001,48 heures seulement après la catastrophe, les membres de la commission d'enquête interne de TotalFinaElf interrogent longuement un homme, G. F. , qu'ils soupçonnent d'avoir provoqué accidentellement l'explosion : &lt;I&gt;« Je ne sais pas ce qui a été dit au cours de leur conversation, mais G. F. nous a rejoints une heure après en larmes, car il avait le sentiment qu'on l'impliquait dans la cause de l'explo- sion »&lt;/I&gt;, confie sur procès-verbal, le 12 juin 2002, l'un des supérieurs de G. F. Des soupçons que Total se serait bien gardé de faire partager à la police judiciaire. Ce n'est que le 27 novem-bre, soit près de neuf semaines plus tard, que le SRPJ comprendra le rôle clé probablement joué par G. F. : quinze minutes avant le drame, ce manutentionnaire d'une société sous-traitante a déversé une benne dans le sas du hangar 221 où s'est produite l'explosion. &lt;/P&gt;&lt;SPAN class=intertitre&gt;&lt;INTERTITRE&gt;Un grand sac éventré&lt;/INTERTITRE&gt;&lt;/SPAN&gt; 
&lt;P&gt;Que contenait cette benne blanche ? Dans son audition du 27 novembre 2001, G. F. affirme qu'il s'agit de 500 kilos d'ammonitrates provenant d'un grand sac éventré, récupéré dans le « demi-grand », le hangar où étaient entreposés pêle-mêle tous les sacs de l'usine destinés au recyclage. En fait, les policiers se demandent s'il ne s'agissait pas plutôt de produits chlorés, dont le laboratoire de police scientifique de Toulouse a découvert des résidus dans le demi-grand, censé pourtant ne contenir que de l'ammonitrate et de l'urée. Or on sait que le contact du chlore avec des ammonitrates souillés, comme ceux du hangar 221, peut entraîner une explosion. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour en avoir le coeur net, les enquêteurs auraient bien voulu analyser les traces laissées dans la benne blanche. Mais cette dernière est aujourd'hui introuvable. Elle a pourtant été déposée quelques minutes avant le drame sur une aire de stockage située hors de portée de l'explosion. Interrogé par &lt;I&gt;Le Point&lt;/I&gt;, G. F. indique : &lt;I&gt;« Je sais que deux jours après la catastrophe, la benne était là où je l'avais déposée. Mais, quand je suis revenu en novembre avec la PJ, elle avait changé de place. »&lt;/I&gt; Impossible dès lors pour les policiers d'identifier la benne blanche parmi les quarante autres que possède l'entreprise. &lt;I&gt;« Comme je l'ai dit à la police, cette benne blanche, deux jours après, il aurait été possible de la retrouver. Mais trois mois après c'était impossible. »&lt;/I&gt; Interrogé par &lt;I&gt;Le Point, &lt;/I&gt;TotalFinaElf fait valoir que la &lt;I&gt;« benne a aussitôt resservi pour déblayer les débris de la catastrophe »&lt;/I&gt;. Bizarrement, le rapport d'étape de la commission interne de TotalFinaElf, daté du 18 mars 2002, qui écarte la &lt;I&gt;« piste du chlore »&lt;/I&gt;, évoque à peine cette mystérieuse benne blanche. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Quelques jours après la catastrophe, le bâtiment demi-grand est fouillé de fond en comble par la commission interne de Total FinaElf. &lt;I&gt;« J'ai constaté que tous les sacs avaient été chamboulés. Il m'a paru bizarre que cela ait été fait sans moi, car je connaissais très bien ce bâtiment. Apparemment, cette commission cherchait le sac que j'avais manipulé le 21 septembre 2001 »&lt;/I&gt;, explique G. F. aux enquêteurs lors de sa gar-de à vue, le 11 juin 2002. En fait, la police n'a apposé les scellés sur le bâtiment demi-grand que plusieurs semaines après l'explosion. &lt;/P&gt;&lt;SPAN class=intertitre&gt;&lt;INTERTITRE&gt;L'accident s'impose&lt;/INTERTITRE&gt;&lt;/SPAN&gt; 
&lt;P&gt;Pour réfuter « la piste du chlore » privilégiée par les enquêteurs, TotalFinaElf affirme que G. F. n'a pu confondre ammonitrates et produits chlorés, en raison de la forte odeur dégagée par ces derniers. Et d'invoquer l'échec de la reconstitution organisée les 9 et 11 octobre 2002. Sauf qu'il existe des doutes sur la vraie nature du produit chloré fourni ce jour-là par Grande-Paroisse. Les experts viennent d'ailleurs de rendre au juge d'instruction, Thierry Perriquet, un rapport de 80 pages qui pointe du doigt ce problème et remet en question la crédibilité de la reconstitution. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Autant dire que l'origine accidentelle de la catastrophe s'impose plus que jamais dans la tête des enquêteurs et des experts. Réagissant aux articles de &lt;I&gt;L'Express&lt;/I&gt;, du &lt;I&gt;Figaro&lt;/I&gt; et de &lt;I&gt;Valeurs actuelles&lt;/I&gt;, qui relancent la thèse de l'attentat, le ministre de la Justice, Dominique Perben, a réaffirmé, le 25 janvier lors d'une conférence de pres-se, qu'&lt;I&gt;« aucune piste n'a été et ne sera négligée »&lt;/I&gt;. Quant à la rumeur selon laquelle la section antiterroriste du parquet de Paris serait saisie, elle a fait long feu -&lt;/P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN class=infos&gt;&lt;/SPAN&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&lt;SPAN class=magazine&gt;© le point 31/01/03 - N°1585 - Page 61 - 774 mots &lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>DISCOURS DE PERBEN</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/31#6126</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;31 janvier 2003 : &lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;A href=&quot;http://www.justice.gouv.fr/discours/d310103.htm&quot;&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt;Discours du garde des Sceaux&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/A&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial size=2&gt; à l'assemblée générale de la conférence des bâtonniers&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;BR&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>CORSE</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/30#6088</link> 

						<description> 
 &lt;SPAN class=SURTART&gt;&lt;B&gt;CORSE &lt;/B&gt;Victime d'un règlement de comptes sanglant, Philippe Massoni a-t-il payé ses amitiés dominicaines ? &lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN class=GTIT&gt;La drogue des Caraïbes finançait les clans corses &lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icons_edition/pointille_245.gif&quot; width=243 vspace=5&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=SIGN&gt;Jean Chichizola &lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN class=DATEHEURE&gt;[30 janvier 2003]&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icons_edition/pointille_245.gif&quot; width=243 vspace=5&gt;&lt;BR&gt;Au consulat de France à Santo Domingo, capitale de la République dominicaine, on se souvient d'un jeune homme souhaitant déposer, en décembre dernier, une demande de visa pour une amie dominicaine. 
&lt;P&gt;Né à Bastia un jour de 1963, Philippe Massoni, installé sous le soleil des Caraïbes depuis plusieurs années, partait pour quelques semaines de vacances dans son île natale. Son congé a pris fin le 22 janvier dernier, vers 20 heures, quand deux inconnus ont ouvert le feu alors qu'il se trouvait devant le domicile de ses parents à Biguglia (Haute-Corse). Les gendarmes relèveront une dizaine de douilles sur la chaussée. Du 11,43, l'arme des règlements de comptes du milieu. Trente minutes plus tard, une Peugeot 406 volée et incendiée, vraisemblablement utilisée par les tueurs, était retrouvée à un kilomètre de là. Une exécution signée du grand banditisme et qui laisse perplexes les enquêteurs. 
&lt;P&gt;Car Philippe Massoni n'a assurément pas le profil d'un voyou. Arrivé à Bastia quelques jours avant Noël, il a fait la tournée des amis et de la famille, le temps d'évoquer l'aventure dominicaine et la brasserie de Santo Domingo pour laquelle il travaillait. Le séjour paisible d'un homme sans antécédent judiciaire. Tout juste pourrait-on retrouver, en plongeant dans les archives de l'île, la trace d'une interpellation en 1983 pour une tentative de vol à main armée et en 1984 pour l'incendie du véhicule d'un conseiller municipal de Biguglia revendiqué par le FLNC. Dans les deux cas, Philippe Massoni avait été lavé de tout soupçon. 
&lt;P&gt;Restent ses amis et relations en République dominicaine. Une piste qui intéresserait vivement gendarmes et policiers. Depuis deux ans, un groupe de Corses installés à Saint-Domingue et qui connaissaient Philippe Massoni intéresse le SRPJ d'Ajaccio, alerté par une note des douanes décrivant, début 2001, des mouvements de fonds sous forme de mandats entre les Caraïbes et la Corse. Des mouvements suffisamment suspects pour alimenter des soupçons de blanchiment. Le plus sulfureux de ces Corses est sans conteste Christian V., un Ajaccien de 52 ans, installé en République dominicaine depuis une dizaine d'années et présumé chef du groupe. 
&lt;P&gt;Ancien salarié d'un casino de Libreville (Gabon) dans les années 80, Christian V. aurait des intérêts dans un établissement de jeux dominicain. Il est surtout soupçonné d'avoir organisé en 1999 un trafic de cocaïne entre le Venezuela et Saint-Domingue. La drogue, environ 500 kilos de cocaïne, aurait été convoyée par deux voiliers, l'un d'eux appartenant à un autre Corse et commandé par un Savoyard d'une cinquantaine d'années, Richard M. Le 29 juin 1999, le corps de Richard M. était retrouvé à Saint-Domingue avec trois balles dans la poitrine et la tête écrasée. A ses côtés gisait son associé dominicain. 
&lt;P&gt;Détail macabre, les tueurs lui avaient tiré dans les genoux puis dans les mains avant de l'achever de trois balles dans la poitrine. Torture en vue d'obtenir des renseignements sur le trafic, élimination de témoins gênants, vengeance de commanditaires mécontents ? L'enquête dominicaine ne donnera rien. 
&lt;P&gt;L'argent du trafic aurait en tout cas alimenté les fameux mandats qui ont amené le SRPJ d'Ajaccio à s'intéresser aux amis de Philippe Massoni. Chargés de l'enquête, les gendarmes aimeraient à n'en pas douter recueillir le témoignage de Christian V. et de ses associés corses sur l'assassinat de Biguglia. Mais ces derniers sont malheureusement introuvables. 
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>COTE D'AZUR</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/30#6087</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right&gt;&lt;SPAN class=PubDate&gt;L'Express du 30/01/2003&lt;/CHAMP&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right&gt;&lt;IMG height=0 src=&quot;http://www.lexpress.fr/redimg/point.gif&quot; width=1&gt;&lt;SPAN class=SurTitre&gt;&lt;CHAMP id=5 nom=&quot;surtitre&quot;&gt;Côte d'Azur&lt;/CHAMP&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right&gt;&lt;SPAN class=Titre&gt;&lt;CHAMP id=6 nom=&quot;Titre&quot; type=&quot;texte&quot;&gt;La féroce criminalité venue de l'Est&lt;/CHAMP&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right&gt;&lt;SPAN class=Auteur&gt;&lt;CHAMP id=7 nom=&quot;Auteur3&quot; type=&quot;texte&quot;&gt;par Roger-Louis Bianchini&lt;/CHAMP&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD align=right&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.lexpress.fr/redimg/point.gif&quot; width=1&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;SPAN class=Chapo&gt;&lt;CHAMP id=8 nom=&quot;Chapo&quot; type=&quot;texte&quot;&gt;Prostitution, trafics d'armes et de voitures de luxe, braquages, règlements de comptes... D'une rare violence, la pègre des anciens pays communistes sévit près de la Grande Bleue, alliée aux truands locaux comme aux Basques d'ETA. Un casse-tête pour la police française&lt;/CHAMP&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;TD width=395&gt;&lt;CHAMP id=9 nom=&quot;Texte&quot; type=&quot;texte&quot;&gt;
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&lt;TD align=right width=250&gt;&lt;SPAN class=CreditsVignette&gt;© AMIR/MAXPPP&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;IMG height=161 alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.lexpress.fr/Express/Info/Societe/Dossier/mafia/images/prostitution.jpg&quot; width=250&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=Legende&gt;Sur la promenade des Anglais, à Nice, des prostituées originaires d'Europe de l'Est.&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=5 height=5&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=250 height=5&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;On les appelle le père et la mère du crime: Rostov-sur-le-Don et Odessa, la russe et l'ukrainienne, les jumelles de la mer Noire: une réputation que ne démentiront pas magistrats et policiers français qui luttent - difficilement - contre la criminalité importée des pays de l'ex-bloc soviétique, principalement sur la Côte d'Azur. Une criminalité à deux volets: le blanchiment d'argent par les «nouveaux tsars» et les réseaux de «traite des Blanches», très bien organisés. Soit une délinquance sauvage multiforme: cambriolages, hold-up, agressions, trafics d'armes et de voitures de luxe, règlements de comptes se multiplient d'autant plus aisément qu'ils sont le fait de bandes incontrôlables. Avec une caractéristique commune: une extrême violence empreinte de cruauté affichée par ces nouveaux bandits. A l'heure du débat sur la «liberté des prostituées», ces réseaux révèlent le vrai visage de la prostitution criminelle où les «filles» sont traitées comme des esclaves.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=180 align=left border=0&gt;
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&lt;TD&gt;&lt;SPAN class=Italique&gt;&lt;SPAN class=Taille2&gt;&lt;SPAN class=Gras&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;SPAN class=Taille3&gt;Un juge français chez les Bulgares&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;FONT size=taille3&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot;&gt;
&lt;DIV class=ParaEnc&gt;Il a été le premier juge d'instruction français à se rendre en Bulgarie dans le cadre d'une enquête. De cette «première» dans les annales judiciaires des deux pays, Philippe Dorcet, magistrat à Nice, tient, à l'issue de cette expérience, à tordre le cou à certaines idées reçues. Et, d'abord, à celle qui laisse entendre que ses homologues et, plus généralement, les autorités des pays de l'Est seraient «achetés» par les mafias locales et refuseraient ainsi toute véritable coopération. «J'étais accompagné par deux policiers et un interprète, et j'ai pu ainsi compléter le dossier que j'instruisais sur un réseau de proxénétisme trouvant son origine dans un quartier, genre cité HLM de la ville de Plovdiv (400 000 habitants), dont Sylvie Vartan est originaire», nous a-t-il confié. Il ajoute qu'il a été «enchanté» par l'accueil de ses hôtes bulgares: «Magistrats, policiers et autorités locales se sont montrés à la fois chaleureux et efficaces. Visiblement, ils étaient ravis et flattés qu'on les traite comme des égaux. J'ai obtenu tout ce que je désirais: perquisitions, saisies et interpellations de cinq suspects, alors qu'il n'existe aucune structure de coopération judiciaire entre nos deux pays.»&lt;/DIV&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD witdh=&quot;5%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;L'opération baptisée «Vent d'est» en est un exemple édifiant. Comme le meilleur des films noirs, elle débute par une scène idyllique: on y voit une superbe jeune femme en survêtement faisant son jogging au soleil couchant sur la promenade des Anglais. Ce qui l'intéresse, pourtant, ce ne sont pas les reflets dorés qui surfent sur les vagues de la Méditerranée, mais les jeunes femmes en short, talons hauts et corsage échancré qui hèlent l'automobiliste au bord du trottoir. Tatiana, elle-même ancienne prostituée, supervise et «relève les compteurs» du cheptel d'une organisation de proxénètes dont fait partie son ami «Sacha». Un pseudo utilisé par cet ancien caporal de la Légion étrangère, né en Ukraine. Il a été dénoncé par Natalia, 20&amp;nbsp;ans, qu'il avait «accueillie» à Nice, après qu'elle eut été prise en charge, à Rostov, par un certain Vassili, organisateur de son voyage. Natalia devait remettre 400&amp;nbsp;euros par jour à Tatiana. A raison de 30 euros la fellation et 100 euros le «complet», elle ne chômait pas, sous peine de subir d'immanquables représailles.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Le réseau, tel qu'il a pu être reconstitué, était parfaitement hiérarchisé avec, sur le territoire national, un chef, «Jacques», Arménien naturalisé français, assisté de «lieutenants» considérés comme les véritables proxénètes, eux-mêmes aidés par des hommes de main chargés de la protection et de la surveillance des «filles» sur le terrain. Celles-ci, d'origine russe, slovène, moldave ou bulgare, étaient recrutées et regroupées par les véritables chefs du réseau, des mafieux de Rostov-sur-le-Don. C'est vers eux que convergeaient les transferts de fonds assurés à partir des principaux lieux de prostitution: Nice, Paris et Strasbourg pour ce qui a pu être établi. Une activité lucrative. Entre novembre 2000 et mars 2001, Sacha a recueilli, à lui seul, 220&amp;nbsp;000 euros.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;L'axe Nice-Rostov apparaît encore dans deux autres affaires instruites au tribunal de Nice. La première a conduit le juge Dorcet à Plovdiv, en Bulgarie (lire ci-contre) où vivaient cinq frères et cousins, organisateurs d'un réseau intégré à une filière, dirigée par un «parrain» de Rostov. «La mafia, ce sont les Russes», avouera l'un d'eux. Il récupérait une partie des gains des prostituées pour les investir dans des villas, des appartements et des commerces de la Costa Brava, au nom de toute la famille.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;La seconde affaire a permis de démanteler une équipe de Serbes et de Slovènes particulièrement cruels dirigée par «Sretko», un Tsigane de 33&amp;nbsp;ans, brun et râblé, aux multiples identités, qui comptait plus sur sa force que sur son charme pour diriger ce réseau. Les filles, une vingtaine au total, «achetées» aux Russes 3&amp;nbsp;000 euros l'une, étaient regroupées, là encore, à Rostov, puis acheminées - via la Hongrie et l'Italie - vers un bar-restaurant de Bondy (Seine-Saint-Denis) tenu par un Croate. Condamnées à un «abattage» d'un autre âge, les jeunes filles étaient frappées, menacées de se faire couper le pouce, violées parfois, et contraintes à une recette quotidienne de 300 à 400 euros. Deux femmes, chargées de centraliser les recettes et de convoyer l'argent jusqu'à Paris, assistaient les sept hommes du groupe: «De vrais durs, ceux-là, aucun n'a parlé», confie un enquêteur.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=200 align=right border=0&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD witdh=&quot;5%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
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&lt;TD&gt;&lt;SPAN class=Italique&gt;&lt;SPAN class=Taille2&gt;&lt;SPAN class=Gras&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;SPAN class=Taille3&gt;«Je suis condamnée»&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;FONT size=taille3&gt; &lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot;&gt;
&lt;DIV class=ParaEnc&gt;&lt;BR&gt;Engagée par annonce comme serveuse de restaurant, elle s'est retrouvée sur le trottoir niçois après un stage de «mise en condition» en Italie. Son témoignage a permis de confondre «Tarzan», le chef d'un réseau albanais de proxénètes particulièrement violents. Me Joseph Ciccolini a dû batailler ferme pour bloquer l'arrêté d'expulsion qui la visait et pour lui obtenir - «à titre exceptionnel et dérogatoire» - un titre de séjour, tandis que sa mère et son enfant changeaient de lieu de résidence en Ukraine. «Rien n'est prévu pour assurer la protection de celles qui acceptent de parler. Leur témoignage est pourtant le seul moyen de faire tomber les bourreaux», s'indigne l'avocat. Il est rejoint par Philippe Dorcet, juge d'instruction à Nice, qui a porté ce problème devant la commission parlementaire sur «L'esclavage en France, aujourd'hui». «L'une d'elles m'a déclaré: “Vous imaginez bien qu'avec ce que je viens de vous dire je suis morte, je suis condamnée, moi, mon fils et toute ma famille”», a témoigné le magistrat. Alors, pour lui éviter une expulsion synonyme de peine capitale, il n'avait qu'un seul moyen à sa disposition: placer la jeune femme sous contrôle judiciaire. Comme si elle n'était pas témoin, mais accusée.&lt;/DIV&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;«Sacha» non plus n'a pas craqué. Il a même nié être l'auteur de certains mandats en direction de Rostov, l'inévitable plaque tournante de la prostitution, dont le flux Est-Ouest en Europe a rapporté, selon Interpol, 1,5&amp;nbsp;milliard d'euros. Près de 300&amp;nbsp;000 jeunes femmes sont tombées sous la coupe de cette terrifiante mafia.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Les transferts d'argent se réalisent, bien sûr, en espèces, par le biais de la compagnie américaine Western Union, dont les bureaux sont souvent hébergés par La Poste. Cette astuce permet de garantir - à tout moment et en n'importe quel lieu de la planète - le paiement de la somme remise par l'envoyeur, qui n'est pas tenu de prouver son identité. Seule celle du destinataire est dûment vérifiée. Autrement dit, le choix de ce système préserve l'anonymat des proxénètes présents sur le territoire français et, surtout, les met à l'abri de poursuites. Tout comme leurs chefs ou leurs hommes de paille. Ils ne quittent pas leur pays, dont les autorités sont, souvent, plus promptes à les protéger qu'à les interpeller.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;«Sacha» n'a reconnu qu'un rôle de faussaire après la saisie, à son domicile niçois, d'actes de naissance russes encore vierges avec les tampons nécessaires à la fabrication de faux papiers qui évitaient le statut de clandestines aux «protégées» du réseau, privées de leur véritable passeport. Ce qui, bien entendu, les mettait à la merci des proxénètes, comme si les coups et l'intimidation ne suffisaient pas à garantir leur docilité.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Défendu par Me Franck De Vita, l'ancien légionnaire a été libéré après trois mois de détention. L'enquête révèle qu'il était en relation - via Jacques, le Franco-Arménien, chef de réseau - avec un authentique parrain de la mafia ukrainienne, Leonid Minin, originaire d'Odessa (&lt;A class=article target=&quot;&quot; href=&quot;http://www.lexpress.fr/Express/Info/Societe/Dossier/mafia/dossier.asp?ida=346698&quot;&gt;lire l'article&lt;/A&gt;). Mêlant habilement affaires propres et argent sale, soupçonné de tous les trafics et au plus haut niveau, Minin a dirigé, avant de se faire expulser de la principauté, une société d'import-export à Monaco. Or, parmi ses employés, figuraient tous les membres de ce réseau ainsi que d'autres malfrats russes ou ukrainiens aux attaches azuréennes.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Décidément œcuménique, Leonid Minin utilisait également les services d'un Français, originaire de l'île de Beauté, connu pour des braquages et que l'on dit proche du fameux gang de la Brise de mer. Il a été établi, en effet, de manière formelle, que ce bandit corse a fait parvenir au moins un mandat de 7&amp;nbsp;600 euros à un chauffeur de taxi, sans aucun doute prête-nom d'un parrain de Rostov. Voilà qui répondrait à une interrogation des responsables du groupe de répression du banditisme de la PJ niçoise: pourquoi les seigneurs locaux du crime auraient-ils abandonné le marché de la prostitution à leurs homologues de l'Est de l'Europe? A Nice, par exemple, 450 des 500&amp;nbsp;prostituées qui déambulent, nuit et jour en été, sur les trottoirs de la promenade des Anglais en sont originaires. Leurs «protecteurs» aussi. L'irruption de «Francis le Corse» dans le principal de ces réseaux laisse donc supposer qu'un deal a eu lieu au plus haut niveau sur la base d'un double partage: celui des bénéfices et des activités criminelles ou délictueuses.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=200 align=left border=0&gt;
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&lt;TD&gt;&lt;SPAN class=Italique&gt;&lt;SPAN class=Taille2&gt;&lt;SPAN class=Gras&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;SPAN class=Taille3&gt;Gigolo, porte-flingue et maître chanteur&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;FONT size=taille3&gt; &lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot;&gt;
&lt;DIV class=ParaEnc&gt;&lt;BR&gt;A 20 ans, Rihards Nezdulkins poursuivait sur la Côte d'Azur une carrière de délinquant déjà bien entamée dans son pays natal, la Lettonie, où il était recherché pour une série d'agressions et de vols à main armée. Ce beau blond, qui sévissait dans la région cannoise, avait compris qu'il pouvait gagner de l'argent en infiltrant le milieu des &lt;SPAN class=Italique&gt;beautiful people&lt;/SPAN&gt;. Les policiers le soupçonnent d'avoir fait chanter un duo peu orthodoxe, responsable du Club Croisette: Bruno Leclercq et Romy Bourdon, alias «Comtesse Della Mura», par ailleurs mis en examen pour escroquerie dans une affaire de vente d'encarts publicitaires dans la revue de leur association. Le play-boy venu du froid s'était fait remarquer, également, comme garde du corps de l'un de ces «nouveaux tsars» qui a investi une dizaine de millions d'euros dans l'immobilier et les sociétés de location de limousines entre Cannes et Monaco. Mais Rihards Nezdulkins a été victime de son intempérance. Ivre, il a percuté un camion de pompiers venu éteindre l'incendie d'une voiture appartenant à son amie la fausse comtesse: c'est lui qui avait mis le feu!&lt;/DIV&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD witdh=&quot;5%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Mais le mauvais vent d'est ne souffle pas que sur les trottoirs des grandes villes françaises et, plus particulièrement l'été, de celles du littoral azuréen. Plusieurs dossiers criminels démontrent que certains de ces proxénètes ne se contentent plus de leur part sur les recettes des «filles de joie». Bon nombre d'exemples attestent que le proxénétisme n'est plus leur seule activité. Ils sont aujourd'hui présents dans tous les secteurs du banditisme: vente d'armes, cambriolages, règlements de comptes, trafic de voitures de luxe. Cette dernière spécialité s'est même développée à un niveau élevé de la mafia russe. Le braquage du conducteur d'une Mercedes&amp;nbsp;500, en octobre 2002, à Cap-d'Ail (Alpes-Maritimes), sur la basse corniche, entre Nice et Monaco, a lancé un juge d'instruction niçois et plusieurs services de police et de gendarmerie sur des pistes insoupçonnées.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;C'est ainsi que le parcours d'une trentaine de luxueuses limousines a pu être reconstitué: les voitures volées en France et en Espagne passaient par Thessalonique, le port grec de la mer Egée, où elles étaient «blanchies» avant d'être vendues dans les émirats du Golfe persique. Mais la surprise des enquêteurs fut plus grande encore lorsqu'ils reçurent les confidences de l'un des convoyeurs, de nationalité grecque, de ce gang hautement spécialisé. Celui-ci expliqua qu'un as en informatique, en branchant son ordinateur portable sur l'allume-cigare des voitures, parvenait à lever tous les secrets de leur identité - numéro de série du châssis, date de fabrication et de vente du véhicule - ce qui permettait, ensuite, aux faussaires de l'équipe de les munir d'une nouvelle virginité.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Outre cet informaticien de génie, la présence d'un personnage que l'on croirait sorti d'un mauvais polar n'a pas cessé d'intriguer les policiers: «Oleg le nettoyeur». Ils ne connaissent que ce surnom, qui ne laisse guère de doutes sur son travail: Oleg est le tueur patenté du groupe, chargé d'éliminer les opposants ou les concurrents.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Plus inquiétant encore, les enquêteurs ont identifié, lors d'une planque, un personnage connu pour ses liens avec ETA. Un tel contact avec un responsable du terrorisme basque pourrait s'expliquer par une sorte d'échange de bons procédés. ETA, qui vole de nombreux véhicules en Espagne, en revendrait une partie aux filières spécialisées de l'Est. Celles-ci, en échange, approvisionneraient l'organisation clandestine en matériels de guerre. Ce trafic d'armes demeure en effet une grande spécialité des mafias venues du froid. Un trafic qui sévit en France.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Bradées dans les pays de l'ex-Yougoslavie, les armes sont en effet revendues dix fois plus cher dans notre pays. La difficulté tient au fait que leur importation suit des filières diversifiées. On a vu des trafiquants à la petite semaine rapporter de voyages professionnels en camion, au Kosovo, en Croatie ou en Serbie, deux ou trois kalachnikovs et un lance-roquette pour arrondir leurs fins de mois. Ou, à l'inverse, des Serbes ou des Croates agrémenter leur séjour en Occident en vendant ce même type de matériel de guerre caché dans leurs bagages.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Dans les deux cas, ces armes aboutissent dans les mains inexpérimentées de petits voyous de banlieue, qui peuvent en faire un usage d'autant plus dangereux qu'il n'est pas maîtrisé.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=200 align=right border=0&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD witdh=&quot;5%&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=&quot;95%&quot;&gt;
&lt;TABLE class=EncadreSimple cellSpacing=0 cellPadding=5 width=&quot;100%&quot; align=right&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;SPAN class=Italique&gt;&lt;SPAN class=Taille2&gt;&lt;SPAN class=Gras&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;SPAN class=Taille3&gt;Profession? «Cannibale»&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;FONT size=taille3&gt; &lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot;&gt;
&lt;DIV class=ParaEnc&gt;&lt;BR&gt;Au magistrat instructeur qui lui demandait quelle était sa profession, il avait répondu: «Cannibale». Merab Djangveladze, et son chef, Tariel Oniani, deux Géorgiens, ont été condamnés à huit ans de prison, en octobre 1998, à Grasse. Ce procès, tenu dans un palais de justice en état de siège, reste le seul où d'authentiques mafieux de l'ex-URSS ont comparu devant un tribunal français pour «association de malfaiteurs en vue de la préparation d'un crime». En l'occurrence, l'enlèvement d'un ancien colonel du KGB qui avait conservé 15&amp;nbsp;millions de dollars détournés au détriment d'une banque de Tbilissi. En suivant les pérégrinations de la bande, entre Cannes, Megève, Paris, Le Vésinet, Anvers, Tbilissi, Moscou et Vienne, les enquêteurs ont mis au jour certaines activités d'Oniani et de ses amis - trafics de pétrole, de drogue, de blé et de visas - mais, aussi, leur extrême dangerosité. Ils se concertaient à propos d'un attentat commis contre l'ancien ministre géorgien de la Défense et de l' «élimination», faute de pouvoir l'acheter, d'un magistrat. Ils projetaient, également, de tuer le chef d'une organisation criminelle rivale: le fameux «Yapontchick», le «Petit Japonais», boss de «Little Odessa» à New York.&lt;/DIV&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;A n'en pas douter, c'est l'aspect sauvage de cette criminalité venue de l'Est qui inquiète au plus haut point les responsables de la sécurité publique. Mais, parfois, ces criminels d'un genre nouveau subissent de sérieux revers. Ainsi, l'opération «Carpates» a permis à la gendarmerie d'interpeller une quarantaine de Roumains responsables de 200&amp;nbsp;cambriolages en Provence-Côte d'Azur, tandis que deux autres enquêtes mettaient en évidence une énième spécialité venue de l'Est: le cambriolage en famille. Une mère biélorusse de 44&amp;nbsp;ans et ses trois enfants âgés de 10 à 18 ans, par exemple, avaient «braqué» un couple d'Allemands pour voler leur Mercedes, avec laquelle ils écumaient l'arrière-pays du Var et des Alpes-Maritimes.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Autre «activité» attribuée aux gangsters originaires des pays de l'ex-bloc soviétique: l'attaque des bijouteries et joailleries de grand luxe. Vitrines brisées à coups de masse, voiture bélier ou hold-up classique de faux touristes à l'aspect soigné: les techniques évoluent, mais l'efficacité demeure. Sur la seule Croisette, à Cannes, sept de ces magasins ont été attaqués en 2001, pour un butin estimé à 4,4&amp;nbsp;millions d'euros. L'an dernier, Bulgari, Van Cleef &amp;amp; Arpels, Boucheron et Breguet ont été, à leur tour, mis à sac. Avec, pour cette dernière bijouterie, un butin de 3&amp;nbsp;millions d'euros. Les procédés employés lors de ces attaques et l'accent de leurs auteurs ont trahi, chaque fois, l'origine de ces derniers, demeurés insaisissables.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;Avec un tel palmarès, il était inévitable que des «embrouilles» surviennent et qu'une guerre des gangs éclate. La liste est déjà longue des règlements de comptes depuis l'assassinat, à un arrêt de bus à Marseille, le 9 octobre 1998, d'Akhmat Bazœf, un Géorgien de 38&amp;nbsp;ans. Trois ans plus tard, c'est un Slovène de 30 ans qui est tué dans le lit d'un modeste meublé à Nice. Un Russe est massacré peu après à coups de hache et un Serbe abattu de deux balles de 7,65 dans le dos. Toujours à Nice, deux autres Russes sont blessés dans une bagarre au pistolet et à l'arme blanche. Enfin, récemment, un «étudiant» bulgare a été atteint d'un coup de couteau et une prostituée défenestrée: ces quelques exemples dévoilent le caractère violent de cette criminalité «sauvage». Elle est le fait d'individus en situation irrégulière, à l'identité incertaine, sans emploi ni domicile fixe. Ce qui ne facilite guère le travail de la police...&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=Texte align=left&gt;En multipliant agressions, cambriolages, braquages, meurtres et autres exactions, ces truands sans foi ni loi dessinent la partie la plus inquiétante, dans l'immédiat, de cette criminalité de l'Est. Une criminalité à double visage. A côté des voyous violents, qui occupent le terrain, on voit de plus en plus apparaître les profiteurs des trafics. Ces «nouveaux tsars», qui, apparemment en toute légalité, acquièrent les plus belles propriétés de la Côte d'Azur en blanchissant, sous nos yeux et à coups de millions d'euros, l'argent noir des mafias.&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;&lt;/CHAMP&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LES 7 PECHES CAPITAUX SELON LIBERATION</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/29#5948</link> 

						<description> 
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&lt;TBODY&gt;
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&lt;TD colSpan=3&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;Les sept péchés capitaux de la loi sur la sécurité&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;Au lendemain du vote du texte à l'Assemblée, tour d'horizon des nouveaux délits selon Sarkozy.&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;TR&gt;
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&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Dominique SIMONNOT et Armelle THORAVAL&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;mercredi 29 janvier 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=149 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=84540','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=84540#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('envoyer.php?Article=84540','envoyer','width=430,height=380,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=no,toolbar=no,menubar=no');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=84540#&quot;&gt;envoyer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;T?FONT face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=&quot;222222&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;SPAN class=t10&gt;&lt;IMG height=2 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- fin bloc imprimer--&gt;&lt;!--/htdig_noindex--&gt;&lt;IMG height=40 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_rel face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#aa0000 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/images/lettrines/m.gif&quot; align=left&gt;endicité agressive&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Six mois de prison et 3 750 euros d'amende&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La punition s'abat sur ceux qui font la manche &lt;I&gt;«en réunion et de manière agressive ou sous la menace d'un animal dangereux». &lt;/I&gt;Mais qui sont-ils ? Est-ce un sans-emploi qui &lt;I&gt;«ne tend pas la main par plaisir»&lt;/I&gt; et le crie tous les jours dans le métro parisien ? Sont-ce les musiciens qui jouent en bande sur le trottoir ? Ou les jeunes routards qui ont un chien pour compagnon ? Une mendiante à genoux sur le trottoir agresse-t-elle la mauvaise conscience des passants ? Début de réponse avec cette scène à laquelle a assisté un témoin samedi dernier sur le pont Saint-Michel à Paris : un homme grimé en Toutankhamon, une sébile à ses pieds &amp;shy; comme il y en a beaucoup &amp;shy; &lt;I&gt;«se dresse, figé. Un car de police stoppe. Trois secondes plus tard, agrippé à l'épaule, le mime est projeté au sol, empêtré dans son fourreau et balancé dans le fourgon. Malgré les protestations alentour» &lt;/I&gt;&lt;BR&gt;Halls d'immeuble&lt;BR&gt;Deux mois de prison et 3750 euros d'amende&lt;BR&gt;Plus question de «squatter» les cages d'escalier et les halls d'immeuble. Même si le logement parental est trop petit pour accueillir les copains, même si tous les cafés alentour sont fermés (ou si le maire exige leur fermeture avant 23 heures comme à Colombes), même s'il y a ni maison de quartier, ni local associatif pour se réunir. Même peine pour ceux qui entravent «le bon fonctionnement des dispositifs de sécurité et de sûreté» sur les toits des immeubles. En fait, c'est Daniel Vaillant, l'ex-ministre de l'Intérieur, qui avait eu l'idée le premier de cette chasse dans les halls, mais l'ancien locataire de la Place Beauvau n'avait pas inscrit de peine de prison dans sa loi sur la sécurité quotidienne, il permettait juste aux policiers d'ordonner aux importuns de dégager.&lt;BR&gt;Contrôle d'identité&lt;BR&gt;Après «un ou plusieurs soupçons»&lt;BR&gt;Jusqu'ici les policiers pouvaient contrôler l'identité de ceux et celles dont «un indice faisait présumer» qu'ils ou elles se préparaient à commettre un crime ou un délit. La Cour de cassation avait d'ailleurs encadré ces contrôles, interdisant de fait les vérifications au faciès.&lt;BR&gt;Désormais, les policiers pourront demander leurs papiers s'ils ont «une ou plusieurs raisons de soupçonner» qu'un crime ou un délit va se commettre. La notion est si floue,&lt;BR&gt;si virtuelle, qu'elle permet à peu près tout. Sur quoi se fonder pour contrôler ? La tenue vestimentaire ? La sale tête ? L'air «louche» ? Ce sera toute la question.&lt;BR&gt;Outrage au drapeau&lt;BR&gt;Six mois de prison et 7 500 euros d'amende&lt;BR&gt;C'est un amendement qui a germé dans la tête de Rudy Salles, député UDF des Alpes-Maritimes : l'outrage au drapeau tricolore et à l'hymne national. Il vise les hooligans, fait écho au fameux match qui vit la pelouse du stade de France, à Saint-Denis, envahie à l'occasion d'un France-Algérie houleux le 6 octobre 2001, et encore les cris et les sifflets des Bastiais, lors de la finale de la Coupe de France en mai 2002 que Chirac honorait de sa présence présidentielle. Mais risque de trouver une application fort large à tous ceux (contestataires, artistes, chanteurs, peintres) qui voudraient jouer des symboles nationaux. Acte isolé, ce sera la simple amende. «En réunion», le délit exposera à de la prison. Une réécriture collective de la Marseillaise par quelques auteurs-interprètes vaudra-t-elle traduction immédiate devant les tribunaux ?.&lt;BR&gt;Insultes et menaces&lt;BR&gt;Deux ans de prison, 30 000 euros d'amende&lt;BR&gt;Il va falloir se méfier énormément avant de se disputer avec quelqu'un. Car il en coûtera très cher d'insulter ou de menacer un certain nombre &lt;BR&gt;de personnes, dont la liste est très, &lt;BR&gt;très longue : élu, magistrat, juré, avocat, officier public ou ministériel, gendarme, policier, douanier, surveillant pénitentiaire, pompier, gardien d'immeuble, agent des transports publics, professionnel de santé en exercice. Ou toute autre personne «dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public». Ce n'est pas tout. La même punition tombe si menaces et insultes s'adressent aux conjoint, ascendants, descendants des sus-cités ou sur toute personne vivant habituellement chez eux. En cas de «menace de mort ou d'atteinte aux biens dangereuse pour [ces] personnes», ce sera cinq ans de prison et 75 000 euros d'amende.&lt;BR&gt;Racolage&lt;BR&gt;Deux mois de prison et 3 750 euros d'amende&lt;BR&gt;Que l'on cligne de l'oeil, que l'on passe sa langue sur ses lèvres d'un air lubrique, que l'on invite «tu montes chéri ?» ou que simplement, on stationne dans la rue en attendant le client, le tarif sera le même pour ceux et celles qui «par tout moyen, y compris par une attitude même passive», procèdent «publiquement au racolage d'autrui en vue de l'inciter à des relations sexuelles» payantes. &lt;BR&gt;Ça fait très cher la passe. Si cher, que les prostitué(e)s se cacheront. Les associations de prévention ont dénoncé &amp;shy; en vain &amp;shy; les dangers de cette mesure.&lt;BR&gt;La clandestinité entraîne des risques graves en termes de santé publique, de violences commises facilement dans des lieux dissimulés.&lt;BR&gt;Gens du voyage&lt;BR&gt;Six mois de prison et 3 750 euros d'amende&lt;BR&gt;C'est la sanction que vont encourir les «itinérants» s'ils établissent leur roulotte ou leur caravane sur un terrain communal, sans autorisation, ou sur les terres d'un propriétaire privé. Fût-ce pour une occupation très temporaire. Ce nouveau délit a été créé, alors même que députés et sénateurs savent parfaitement bien qu'il n'existe pas suffisamment d'aires de stationnement pour les accueillir, comme l'exige la loi Besson. Leurs véhicules pourront être confisqués. Tsiganes et nomades ont échappé au pire : leurs caravanes ont failli être considérées comme de simples véhicules automobiles, pouvant être fouillées à tout-va, dès qu'elles circulaient sur la route.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>DELINQUANCE</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/29#5921</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=2 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;SPAN class=titre&gt;Sécurité intérieure : les GIR au coeur du dispositif de lutte contre la délinquance&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=1&gt;Dernière mise à jour : &lt;FONT color=#00639f&gt;&lt;B&gt;29-01-2003 | 12:09&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;SPAN class=txtbleu&gt;&lt;/SPAN&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;&lt;IMG alt=&quot;Le ministre de l'Intérieur lors de la mise en place des GIR en mai 2002.Photo AFP&quot; hspace=10 src=&quot;http://www.premier-ministre.gouv.fr/ressources/illustrations/170502.gif&quot; align=left vspace=10 border=0&gt; 
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;Le ministre de l'Intérieur, de la Sécurité intérieure et des Libertés locales, Nicolas Sarkosy, a présenté un bilan des six premiers mois des groupes d'intervention régionaux (GIR), mercredi 29 janvier en Conseil des ministres.&lt;BR&gt;&lt;EM&gt;&lt;BR&gt;&lt;/EM&gt;Ce&amp;nbsp;bilan confirme les bons résultats obtenus par les GIR&amp;nbsp;:&amp;nbsp; &lt;FONT color=#00639f&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;EM&gt;&quot;les 28 groupes d'intervention régionaux (GIR) se sont parfaitement intégrés au nouveau dispositif de sécurité intérieure&quot;&lt;/EM&gt;&lt;FONT color=#000000&gt;,&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; &lt;FONT color=#000000&gt;a souligné Nicolas Sarkozy.&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT color=#000000&gt;Ces groupes d'intervention régionaux ont été créés le 22 mai 2002.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/FONT&gt; &lt;A target=_self href=&quot;http://www.premier-ministre.gouv.fr/fr/p.cfm?ref=35057&quot;&gt;Un premier bilan avait été effectué le 22 juillet 2002&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#000000&gt;. Le ministre de l'Intérieur avait alors souligné le caractère opérationnel des GIR&amp;nbsp;dès&amp;nbsp;&amp;nbsp;la fin du mois de juin. Il s'était félicité d'un premier bilan encourageant&amp;nbsp; deux mois&amp;nbsp;après leur mise en place, en&amp;nbsp;pointant&amp;nbsp;&amp;nbsp;leur importance, notamment &amp;nbsp;dans la lutte contre&lt;/FONT&gt; &lt;EM&gt;&lt;FONT color=#000000&gt;&quot;l'économie souterraine et les différentes formes de délinquance organisée qui l'accompagnent&quot;.&lt;/FONT&gt;&lt;/EM&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT color=#00639f size=3&gt;&lt;STRONG&gt;Les GIR en chiffres : &quot;une&amp;nbsp;valeur ajoutée significative &quot; dans la lutte contre la délinquance&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#00639f&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Les GIR sont actuellement composés de 268 policiers, gendarmes, douaniers et agents des impôts&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt; œuvrant dans les unités d'organisation et de commandement. Ils peuvent également&amp;nbsp;&lt;FONT color=#00639f&gt;&lt;FONT color=#000000&gt;bénéficier&lt;/FONT&gt; &lt;FONT color=#000000&gt;du concours&lt;/FONT&gt; &lt;FONT color=#000000&gt;de&lt;/FONT&gt;&lt;STRONG&gt;1 400 personnes &quot;ressources&quot; supplémentaires.&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt; Nicolas Sarkozy a considéré mercredi que ces &amp;nbsp;&lt;EM&gt;&quot;GIR apportent une valeur ajoutée significative dans l'appréhension des nouvelles formes de délinquance.&quot;&lt;BR&gt;&lt;/EM&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT color=#00639f&gt;&lt;STRONG&gt;En sept mois d'existence,&amp;nbsp;ils&amp;nbsp;ont&amp;nbsp; déjà participé à 209 opérations.&amp;nbsp;&lt;/STRONG&gt; &lt;FONT color=#000000&gt;Ces opérations ont été suivies de sanctions effectives :&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#00639f&gt;1 488 personnes ont été placées en garde à vue&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;, dont &lt;FONT color=#00639f&gt;&lt;STRONG&gt;481 ont fait l'objet d'un mandat de dépôt&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;. Parallèlement aux poursuites judiciaires, s'ajoutent éventuellement des sanctions fiscales ou douanières.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT color=#00639f size=3&gt;&lt;STRONG&gt;Renforcer les GIR, réaffirmer l'autorité de l'Etat&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le ministre de l'Intérieur a souligné le fait que ces &quot;&lt;EM&gt;enquêtes judiciaires et opérations de contrôle participent à l'affirmation de l'autorité de l'Etat&quot;.&lt;/EM&gt; Il s'est notamment&amp;nbsp;félicité de l'action des GIR et de l'Etat de droit dans &amp;nbsp;&lt;EM&gt;&quot;des secteurs géographiques où la situation était particulièrement dégradée.&quot;&lt;/EM&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Pour soutenir encore &lt;EM&gt;&quot;les résultats obtenus à l'issue de sept mois&quot;,&lt;/EM&gt; et qui&amp;nbsp;&lt;EM&gt;&quot;témoignent de la pertinence du nouveau dispositif&quot;, &quot;la capacité d'action des GIR sera renforcée&quot;,&lt;/EM&gt; en 2003.&amp;nbsp;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Les&amp;nbsp;mesures législatives contenues dans&amp;nbsp;&lt;A target=_blank href=&quot;http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=INTX0200114L&quot;&gt;la loi d'orientation et de programmation pour la sécurité intérieure&lt;/A&gt;&amp;nbsp;et dans&amp;nbsp;&lt;A target=_blank href=&quot;http://www.premier-ministre.gouv.fr/fr/p.cfm?ref=36417&quot;&gt;la loi pour la sécurité intérieure&lt;/A&gt;, le permettront.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;EM&gt;&quot;La véritable osmose interministérielle favorisée par les GIR montre clairement la détermination des différents services et personnels en charge de la sécurité intérieure de conjuguer leurs efforts pour combattre l'insécurité&quot;,&lt;/EM&gt; aconclu Nicolas Sarkozy.&lt;/P&gt;&lt;BR&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>DISCOURS DE PERBEN</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/28#5852</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;&lt;SPAN class=justifie&gt;&lt;IMG height=11 src=&quot;http://www.justice.gouv.fr/images/fleche.gif&quot; width=8&gt; &lt;B&gt;27 janvier 2003&lt;/B&gt; : &lt;A href=&quot;http://www.justice.gouv.fr/discours/d270103a.htm&quot;&gt;&lt;STRONG&gt;Discours&lt;/STRONG&gt;&lt;/A&gt; du garde des Sceaux en conclusion du thème : &lt;BR&gt;&quot; &lt;STRONG&gt;Quel rôle pour les commissaires aux comptes dans la chaîne sécuritaire ?&lt;/STRONG&gt; &quot; lors du &lt;STRONG&gt;colloque&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt; : « Vers un renforcement du système français de l’information financière »&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>JUSTICE</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/28#5833</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial color=#003399&gt;Une parade à l'engorgement des cours d'assises&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;«COMMENT peut-on raisonnablement espérer juger les criminels en 2003 avec une institution datant de 1791 et qui, surtout, depuis cette date a vu sa procédure s'alourdir à l'extrême. » Lors de l'audience solennelle de rentrée, François Giacomoni, vice-président du tribunal de grande instance de Melun, s'est inquiété du nombre d'affaires criminelles en attente de jugement (en augmentation d'environ 15 % par an). Une hausse due en partie à la loi Guigou qui donne la possibilité de faire appel pour des verdicts de cours d'assises. Résultat : à Versailles comme à Chartres, un prévenu en détention provisoire doit attendre en moyenne 18 mois avant d'être jugé. Pour éviter cet engorgement, les juges ont trouvé la parade et n'hésitent plus à « correctionnaliser des affaires criminelles » à l'issue de l'instruction, une méthode ancienne remise au goût du jour depuis que les cours d'assises frôlent l'asphyxie. &lt;/FONT&gt;
&lt;H4&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;Manque de moyens &lt;/FONT&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/H4&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;Le braquage sans victimes devient ainsi un vol qualifié avec circonstances aggravantes et certaines affaires de moeurs sont requalifiées en agressions sexuelles. Seule obligation pour cette redéfinition d'un crime en délit, jugé non plus par un jury populaire mais par des juges professionnels : le parquet doit recueillir l'assentiment des parties civiles et de la défense. « Si chaque toxicomane qui braque une pharmacie avec un couteau devait passer aux assises, explique Vincent Courcelle-Labrousse, avocat pénaliste parisien, celles-ci fonctionneraient 24 heures sur 24. Une audience correctionnelle est plus souple dans son déroulement, donc plus rapide. J'ai défendu un homme qui avait braqué une soixantaine de petits hôtels. Si le procès s'était tenu devant une cour d'assises, il aurait fallu évoquer tous les faits les uns après les autres. » Paradoxalement, le prévenu risque souvent une peine plus importante devant un tribunal correctionnel que devant une cour d'assises. D'après certains spécialistes, les magistrats professionnels s'avèrent moins influençables et mieux rodés que les jurés populaires. Les victimes préfèrent aussi parfois éviter le caractère solennel et traumatisant d'une audience devant un jury populaire. D'autres, en revanche, ressortent frustrées par des débats qu'elles trouvent trop expéditifs. Cette justice moins lourde et moins onéreuse n'est pas forcément plus équitable. La correctionnalisation part d'une initiative du parquet et s'écarte du Code pénal. « Les gens ne bénéficient plus des mêmes droits. Pour un procès aux assises, on a une véritable instruction et pas une enquête express », explique Evelyne Sire-Marin, une des responsables du Syndicat de la magistrature (SM). « Il faut remettre à plat le Code pénal et donner des moyens à la justice plutôt que de prendre le problème à l'envers », préconise de son côté Pascal Vivet, responsable de l'association Enfance majuscule. &lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;
&lt;P align=right&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#003399 size=2&gt;François Vignolle avec Julien Dumond&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#ff6600 size=1&gt;Le Parisien, mardi 28 janvier 2003 &lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LYCEES SECURISES</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/28#5827</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=492 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=3&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;A Londres, des lycées sécurisés&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;Des mesures ont été prises contre la violence et l'absentéisme.&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Emmanuel DAVIDENKOFF&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;lundi 27 janvier 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
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&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=83974','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=83974#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- fin bloc imprimer--&gt;&lt;!--/htdig_noindex--&gt;&lt;IMG height=40 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_rel face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#aa0000 size=2&gt;&lt;B&gt;«Les problèmes auxquels nous sommes confrontés ne sont pas liés à l'école mais à la société ; de plus, ce sont des problèmes européens.» Peter Jefferies, directeur de l'école Pimlico&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;Londres envoyé spécial&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/images/lettrines/c.gif&quot; align=left&gt;e pourrait être un paquebot. Ou une prison. Béton, métal et baies vitrées, coursives trop étroites pour 1 400 adolescents. Nous sommes à l'école Pimlico, dans le quartier de Westminster, à Londres. Les élèves, âgés de 11 à 18 ans, parlent 43 langues ; les religions se mêlent et le voile islamique se porte sans problème. Une poudrière pourtant, notamment en période de tensions au Proche-Orient, si bien que l'enjeu numéro un consiste à travailler sur le comportement des élèves.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Policier. Des affichettes interdisent le port de la casquette, le masticage de chewing-gums ou l'usage du portable. Les consignes de calme sont épinglées dans quasiment toutes les salles. Un policier en uniforme a même son bureau dans l'école, depuis peu &amp;shy; Pimlico est l'une des premières écoles britanniques à tester cette présence policière permanente. Sarah et Michael, élèves, en ont pris leur parti : &lt;I&gt;«C'est étrange au début, mais c'est toujours mieux que de voir débarquer des policiers de l'extérieur.»&lt;/I&gt; L'école elle-même est cernée par un mur qu'il est question de surélever ; il n'est pas assez haut pour empêcher les intrusions extérieures, premier facteur de troubles dans l'établissement. Un système électronique de contrôle des absences a également été mis en place sans aucun mal. Il est financé par le gouvernement, qui a investi 17 millions d' euros dans ce programme. Coût d'équipement pour Pimlico :Ê83 000 euros, plusÊ38 000 euros de salaires pour assurer la gestion du système pourtant largement automatisé : en cas d'absence, l'ordinateur central appelle les parents toutes les 20 minutes, jusqu'à ce qu'ils décrochent et rappellent l'établissement. Le gouvernement Blair a lancé un vaste plan de lutte contre l'absentéisme, qui toucherait chaque année un million d'élèves. Il a notamment créé des équipes chargées d'appréhender, dans la rue, les élèves qui devraient être en classe. Leurs parents sont passibles d'amendes (jusqu'à 4 000 euros) et de peines de prison (plusieurs mères ont été brièvement incarcérées l'automne dernier).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Individualisé. &lt;/B&gt;Mais derrière les mesures répressives, l'école est engagée dans un travail de «mise en confiance» des élèves. Sur les murs, des photos d'anciens qui ont réussi indiquent que l'excellence est à portée de main. Il y a aussi les voyages et les activités collectives, dont le souvenir est célébré par des mosaïques de photos généralement festives. La direction a également incité les enseignants à être plus positifs dans leurs jugements sur les élèves : &lt;I&gt;«Des recherches ont montré que les professeurs tiennent 80 % de propos négatifs et 20 % de propos positifs,&lt;/I&gt; explique Peter Jefferies, le directeur adjoint. &lt;I&gt;Nous essayons de changer cela.»&lt;/I&gt; A Pimlico, l'encadrement est nettement moins important que dans un établissement français de taille comparable. Vingt adultes seulement, en dehors des missions de restauration ou de nettoyage, assurées par des entreprises extérieures. Et cent enseignants, qui arrivent le matin avec les élèves et restent sur place jusqu'à 15 h 30, heure de la fin des cours. Outre leur enseignement, ils assurent un suivi individualisé des élèves, notamment de ceux qui arrivent du primaire. Quant aux personnels d'encadrement, ils peuvent aller dans les familles ou organiser le suivi d'un élève par un organisme public extérieur.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Exclusion. L'école organise des séances de «contrôle de la colère» et n'arrive que très rarement à l'exclusion d'élèves : &lt;I&gt;«On essaye de faire passer ce simple message, &lt;/I&gt;explique Peter Jefferies : &lt;I&gt;si vous vous débarrassez d'un élève, un collègue, quelque part, le récupérera.»&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En somme, une approche très pragmatique des questions de violence et d'incivilités, comme en témoigne la stratégie mise en oeuvre par le gouvernement pour lutter contre l'absentéisme. Peter Jefferies s'en explique :&lt;I&gt; «Ce sont des solutions pratiques. Les problèmes auxquels nous sommes confrontés ne sont pas liés à l'école, mais à la société ; de plus, ce sont des problèmes européens.»&lt;/I&gt;.&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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						<title>DES AGENTS SECRETS MOINS SECRETS</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/28#5824</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=492 border=0&gt;
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&lt;TD colSpan=3&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;Des agents français moins secrets&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;La lutte antiterroriste amène la DGSE à communiquer sur elle-même. Une première.&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Jean-Dominique MERCHET&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;lundi 27 janvier 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
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&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=84010','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=84010#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;T?FONT face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=&quot;222222&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;SPAN class=t10&gt;&lt;IMG height=2 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/images/lettrines/c.gif&quot; align=left&gt;'est une conséquence inattendue de la guerre contre le terrorisme : les services secrets français ont décidé de sortir &amp;shy; un peu &amp;shy; de l'ombre. Pour la première fois, le magazine officiel du ministère de la Défense &lt;I&gt;Armées d'aujourd'hui &lt;/I&gt;(1) publie un dossier consacré à la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), le service spécialisé dans le renseignement et l'action hors des frontières nationales. On y apprend ce que sont les &lt;I&gt;«honorables correspondants»&lt;/I&gt;, les &lt;I&gt;«agents»&lt;/I&gt; et les &lt;I&gt;«officiers traitants»&lt;/I&gt;. Un &lt;I&gt;vade-mecum&lt;/I&gt; du parfait petit espion, avec, en prime, l'adresse pour poser sa candidature (2). Si la DGSE n'en est pas encore à se doter d'un service de relations publiques à l'égal de la CIA américaine, elle devrait ouvrir bientôt son site internet. Après des années de &lt;I&gt;black-out&lt;/I&gt;, la ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, a estimé, lors des voeux de la presse qu'il était &lt;I&gt;«normal d'avoir une communication pour que les Français soient fiers de leurs services»&lt;/I&gt;. Les opérations clandestines à l'étranger, qui constituent sa raison d'être, restent couvertes par le secret défense, mais la DGSE accepte désormais de parler à &lt;I&gt;Libération&lt;/I&gt; de son fonctionnement et de sa collaboration avec les autres services occidentaux. A visage presque découvert.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Conflit. La «Piscine», son surnom, sort d'une période de fortes turbulences, provoquées par une réorganisation de ses services. Un violent conflit a opposé deux de ses dirigeants, le directeur général, Jean-Claude Cousseran, et celui du renseignement, Jean-Pierre Pochon. Les deux ont désormais quitté leurs fonctions. Proche des socialistes, Cousseran a été remercié durant l'été pour faire place à un chiraquien, Pierre Brochand. Quant à Pochon, il a été remplacé par Alain Juillet, l'ancien directeur... des magasins Marks and Spencer.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La DGSE reste un petit service. Selon un rapport sur le renseignement du député Bernard Carayon (UMP), ses effectifs s'élèvent à 4 701 personnes, dont un quart de femmes et deux tiers de civils. Un chiffre à comparer aux 18 000 fonctionnaires de la CIA. S'y ajoutent les 850 hommes du Service Action,&lt;I&gt; «pas complètement intégré»&lt;/I&gt; à la DGSE, mais dont il constitue le bras armé. La «Piscine» s'est réorganisée autour de grandes zones géographiques et surtout de &lt;I&gt;«problématiques sécuritaires transnationales»&lt;/I&gt;, comme la prolifération, la criminalité organisée, le contre-espionnage et bien sûr le contre-terrorisme.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le &lt;I&gt;«terro»&lt;/I&gt; est le secteur le plus important : &lt;I&gt;«Plus de la moitié de la coopération internationale et entre 20 et 30 % des interceptions &lt;/I&gt;(écoutes, nldr) &lt;I&gt;concerne le terrorisme»,&lt;/I&gt; indique-t-on à la DGSE. La coopération est particulièrement étroite avec la CIA, allant même jusqu'à des opérations communes, comme cela a sans doute été le cas au Pakistan et au début de l'intervention américaine en Afghanistan. &lt;I&gt;«Notre collaboration avec l'agence américaine remonte au lendemain de l'attentat contre le World Trade Center en 1993 &lt;/I&gt;(le premier, ndlr)&lt;I&gt;»,&lt;/I&gt; explique-t-on à la DGSE, où l'on parle d'un &lt;I&gt;«partenariat inégal, mais positif. Les Américains sont pragmatiques : ils savent que dans certains secteurs, comme le monde arabe, nous sommes très pointus».&lt;/I&gt; Une &lt;I&gt;«concertation permanente»&lt;/I&gt; existe également avec les services britanniques. &lt;I&gt;«La coopération avec la CIA a toujours existé, mais auparavant elle concernait le contre-espionnage»&lt;/I&gt;, explique Jacques Baud, auteur d'une &lt;I&gt;Encyclopédie du renseignement et des services secrets &lt;/I&gt;(3). Ces échanges d'informations pourraient affaiblir la DGSE, étant donné la disproportion de moyens avec les Etats-Unis, estiment toutefois certains anciens de la maison. Eric Denécé, directeur du Centre français de recherches sur le renseignement, se félicite des &lt;I&gt;«évolutions indéniables en terme de moyens»&lt;/I&gt;, mais constate &lt;I&gt;«un fond de marasme, une certaine lassitude qui touche parfois à la démotivation»&lt;/I&gt;. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Trois moyens. Plombée par son image «barbouzarde» et le fiasco de l'attentat contre le &lt;I&gt;Rainbow Warrior&lt;/I&gt; en 1985, la DGSE rame pour regagner de la crédibilité chez les dirigeants français. &lt;I&gt;«La confiance de l'establishment politique n'est pas optimale»,&lt;/I&gt; constate Jacques Baud. Le député Carayon se réjouit de la &lt;I&gt;«glasnost»&lt;/I&gt; (transparence) en cours et plaide pour une &lt;I&gt;«normalisation»&lt;/I&gt; des services.&lt;I&gt; «Les relations se sont considérablement améliorées avec le Quai d'Orsay»,&lt;/I&gt; reconnaît Eric Denécé. Le fait que les deux derniers directeurs soient des diplomates &amp;shy; et non plus des préfets ou des militaires &amp;shy; n'y est sans doute pas étranger.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;«Les échecs sont, par définition, mieux connus que les succès, bien plus nombreux, mais inévitablement confidentiels»,&lt;/I&gt; explique Pierre Brochand, le nouveau directeur de la «Piscine» qui souhaite &lt;I&gt;«s'ouvrir progressivement sur la société»&lt;/I&gt;. L'exercice risque cependant d'atteindre ses limites. &lt;I&gt;«Nous sommes l'arme de la première ligne»,&lt;/I&gt; confie-t-on à la DGSE. Son métier est en effet le renseignement à l'étranger et l'action clandestine. Pour celle-ci, &lt;I&gt;«le summun est de faire porter le chapeau à quelqu'un d'autre»,&lt;/I&gt; résume un spécialiste&lt;I&gt;. «Les renseignements intéressant la DGSE sont recherchés par des voies détournées»&lt;/I&gt;, reconnaît &lt;I&gt;Armées d'aujourd'hui&lt;/I&gt; qui détaille les moyens utilisés : la recherche &lt;I&gt;«humaine», «technique»&lt;/I&gt; et &lt;I&gt;«opérationnelle»&lt;/I&gt;. La première consiste à &lt;I&gt;«solliciter une personne ayant accès au renseignement»&lt;/I&gt; par le biais d'un &lt;I&gt;«officier traitant»&lt;/I&gt;, bref à recruter une &lt;I&gt;«source».&lt;/I&gt; La deuxième est basée sur les &lt;I&gt;«écoutes électromagnétiques»&lt;/I&gt; des faisceaux satellites ou des téléphones mobiles. Enfin, la recherche &lt;I&gt;«opérationnelle»&lt;/I&gt; est pudiquement présentée comme la façon de &lt;I&gt;«récupérer un document à l'insu de son détenteur»&lt;/I&gt;. En clair, le vol.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Kosovo. Ces trois manières de travailler correspondent à la nouvelle structure de la DGSE. L'ex-direction du contre-espionnage a été supprimée. &lt;I&gt;«Tous les moyens sont désormais entre les mains du directeur&lt;/I&gt;, explique-t-on Boulevard Mortier (Paris, XXe). &lt;I&gt;Il dispose d'un centre de situation, situé à vingt mètres de son bureau&lt;/I&gt;. &lt;I&gt;Comme nous sommes plus petits que les autres grands services occidentaux, nous avons développé le concept d'intégration des moyens.»&lt;/I&gt; Apparu lors de la guerre du Kosovo (1999), ce concept a été &lt;I&gt;«validé en Afghanistan»,&lt;/I&gt; reconnaît-on au ministère de la Défense.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;(1)&lt;I&gt; Armées d'aujourd'hui,&lt;/I&gt; n°276, janvier 2003, vendu en kiosque.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;(2) Ministère de la Défense. BP 359-07, 75327 Paris Cedex 07.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;(3) Editions Lavauzelle, 3e édition, 800 pages, 26 euros.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=14 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=5&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=492 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>BIOTERRORISME</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/28#5819</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;95%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD class=titretext11 width=&quot;94%&quot;&gt;&lt;SPAN class=titremois&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;Bioterrorisme: Washington va créer un réseau de détection (presse)&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; 
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=titretext11Copie&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#003366&gt;WASHINGTON, 27 jan (AFP) -&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; Washington va mettre sur pied un réseau informatique pour compiler et analyser les données de santé publique de huit grandes villes des Etats-Unis, afin de repérer au plus tôt une éventuelle attaque bioterroriste, a rapporté lundi le New York Times. 
&lt;P align=justify&gt;Les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) conduiront cette opération de surveillance, qui sera dotée d'un budget de plusieurs millions de dollars, a indiqué le Times en citant des responsables du gouvernement fédéral. 
&lt;P align=justify&gt;Selon ces responsables, le réseau aidera les autorités à repérer d'éventuelles épidémies en utilisant des informations telles que les rapports de médecins, les visites aux urgences ou encore les ventes de médicaments. 
&lt;P align=justify&gt;Le nom des villes retenues n'a pas été indiqué. 
&lt;P align=justify&gt;Ce réseau fournira des informations qui pourraient sauver des vies au cas où des terroristes utiliseraient des armes biologiques telles que le bacille du charbon ou la variole, en permettant d'alerter rapidement les experts de santé publique pour qu'ils puissent traiter et isoler les cas, ont expliqué des responsables au journal. 
&lt;P align=justify&gt;Selon un haut responsable cité par le Times, le président George W. Bush fera référence à ce programme dans son discours sur l'état de l'Union mardi. 
&lt;P align=justify&gt;
&lt;P align=justify&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LES SANS PAPIERS PAR SARKOZY</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/24#5651</link> 

						<description> 
 &lt;IMG src=&quot;http://www.asile.org/citoyens/numero15/sans-papiers/sommaire/une-sans-papiers.jpg&quot;&gt;&lt;BR&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=5 cellPadding=5 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;&lt;!-- info_sssq_1_col_empil_gen_ref --&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;!-- article --&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;• LE MONDE | 17.01.03 | 13h45&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=1&gt;• MIS A JOUR LE 18.01.03 | 12h15&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=artsurtitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;Point de vue&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Pourquoi des sans-papiers ? par Nicolas Sarkozy&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot;&gt;
&lt;P&gt;Pourquoi&amp;nbsp;? Oui, pourquoi, dans un Etat de droit, des femmes et des hommes se retrouvent-ils plusieurs dizaines de milliers à survivre dans un pays qui ne les veut pas suffisamment pour leur accorder tous les droits et ne les rejette pas assez pour les reconduire chez eux&amp;nbsp;? Voici vingt ans que la situation ne fait qu'empirer. La France subit. Des malheureux et leurs familles souffrent. De régularisation globale en reconduites partielles, le débat hoquette. Les postures se professionnalisent. Il y a ceux qui poussent la générosité jusqu'à l'irresponsabilité. Et ceux qui imaginent que la fermeture peut tenir lieu d'identité nationale. Il est temps, ici comme ailleurs, d'agir. Mais avant, il faut prendre le temps de comprendre.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les sans-papiers sont la conséquence de plusieurs dysfonctionnements qui, dans l'indifférence la plus complète, se sont approfondis ces dernières années. Le premier tient aux insuffisances de notre politique de visas. Dans leur immense majorité, les sans-papiers sont entrés légalement sur la base d'un visa de tourisme d'une durée de validité de trois&amp;nbsp;mois au maximum.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'augmentation massive du nombre des visas délivrés par les pays de l'Union européenne depuis plusieurs années est à l'origine de l'accroissement de l'immigration illégale dans notre pays. Les visas Schengen de court séjour font l'objet de plus en plus fréquemment d'un véritable détournement de procédure. Ainsi, alors que la France délivrait 48&amp;nbsp;000 visas à des Algériens en 1996, nous sommes passés à 277&amp;nbsp;000 en 2001. Dans le même temps, les visas délivrés à des Chinois, sur la même période, passaient de 34&amp;nbsp;000&amp;nbsp;à 91&amp;nbsp;000. On pourrait citer d'autres exemples.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le deuxième dysfonctionnement concerne les procédures d'asile. Une part importante des étrangers en situation illégale présentent une demande d'asile à seule fin d'obtenir une autorisation provisoire de séjour, et ce, le plus souvent, en l'absence de toute persécution subie dans le pays d'origine. C'est ce qui explique que la France fasse l'objet d'une augmentation considérable de demandes d'asile. Nous sommes passés de 23&amp;nbsp;800 en 1998 à 80&amp;nbsp;000&amp;nbsp;demandes en 2001.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le troisième dysfonctionnement, et en même temps le plus complexe à quantifier, concerne les entrées illégales proprement dites sur notre territoire.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Un constat s'impose&amp;nbsp;: celui d'une situation qui s'aggrave. Les services des étrangers dans les préfectures sont, malgré le dévouement de leur personnel, débordés. Les capacités d'accueil et d'hébergement de la France sont saturées. Les trois dernières régularisations globales n'ont rien résolu. A l'inverse, elles encouragent les sans-papiers d'aujourd'hui dans une impasse. De Sangatte à Choisy-le-Roi, l'exaspération de nos compatriotes, confrontés à des situations inextricables qu'ils subissent de plus en plus mal, est à son comble.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Quant aux sans-papiers eux-mêmes, leurs situations se révèlent sous bien des aspects dramatiques. A juste titre, ils émeuvent une large part de la population, pourtant résolument opposée à toute régularisation massive.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ici comme ailleurs, l'immobilisme nous est interdit. Je devrais même écrire, ici plus qu'ailleurs, car il s'agit bien du destin de femmes et d'hommes poussés par la misère, l'espérance folle et le besoin de partir.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Agir, c'est d'abord supprimer les dysfonctionnements qui nous sont propres. La France doit définir une politique précise et revendiquée de délivrance des visas. Elle doit convaincre ses partenaires de l'UE d'entreprendre une démarche comparable. Il ne s'agit nullement de fermer la France, encore moins de restreindre le nombre de touristes, ni même de désigner tel ou tel pays coupable. Nous devons rester un pays ouvert, mais, justement, pour y parvenir, nous avons le devoir de combattre ce véritable détournement de procédure.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A cette fin, nous devons réfléchir à l'opportunité qu'il y aurait à déterminer un ordre de grandeur du nombre de visas que chacun de nos consulats serait habilité à délivrer. Nous devons aussi proposer aux pays d'origine de nouvelles formules de visas plus adaptés à leurs besoins. Soumettre un étudiant qui a fait des études en France à la même procédure de délivrance d'un visa qu'un nouveau demandeur encourage l'étudiant à se maintenir en France aux dépens des intérêts de son pays.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La problématique est strictement identique pour l'asile politique. Cela passe par deux réformes devenues aujourd'hui urgentes. D'abord, dans une vaste réforme de l'Ofpra, fusionner en une seule procédure, comme vient de le décider le premier ministre, les deux qui coexistent et qui relèvent respectivement de l'asile conventionnel et de l'asile territorial. Ce dernier est le principal responsable de nombre de demandes relevant en fait de &quot;l'asile économique&quot; et non de la protection contre des persécutions politiques.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ensuite, il faut établir, en accord avec nos partenaires européens, une liste de pays dits &quot;sûrs&quot;, c'est-à-dire où la démocratie est ancrée sans contestation et pour lesquels, en conséquence, la procédure d'examen des demandes serait accélérée et simplifiée.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Enfin, il faut avoir le courage de poser la question des procédures d'éloignement. Les chiffres parlent d'eux-mêmes. Depuis plusieurs années, le taux des éloignements effectifs est en chute constante, de 23,5&amp;nbsp;% en 1996 à 16,71&amp;nbsp;% en 2001. Entre les étrangers qui ont détruit leurs documents et qu'on ne sait où reconduire, et la réticence de certains pays d'origine à délivrer des laissez-passer consulaires, sans parler des complexités et parfois des incohérences de nos procédures en la matière, réussir un éloignement relève du tour de force.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les pays sources doivent être impliqués dans la mise en œuvre des retours obligatoires et notamment dans l'octroi des laissez-passer consulaires. Si l'on veut que les Français comprennent la nécessité d'accueillir des étrangers sur notre territoire, il convient de les assurer qu'en cas de refus de notre part les décisions seront exécutées. La France a le droit et même le devoir de préciser qui peut demeurer sur son territoire.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La situation actuelle est de loin la pire&amp;nbsp;: ceux qui sont là n'ont pas tous les droits, notamment celui de travailler&amp;nbsp;; ceux qui ne devraient pas y être ont de facto celui de rester, sans les droits qui vont avec&amp;nbsp;!&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une fois ces préalables posés et résolus, la France pourra faire preuve de générosité et de réalisme en résolvant la situation ubuesque de ceux qui ne sont, en l'état actuel de la législation, ni régularisables, car ne répondant pas aux critères, ni expulsables, car venant de pays où l'on ne peut pas les reconduire du fait de la situation qui y règne. Mieux vaut alors aider ces étrangers à sortir d'une clandestinité qui n'est bonne ni pour eux ni pour nous en leur octroyant une carte de séjour qui leur ouvrira le droit –&amp;nbsp;dans une limite raisonnable&amp;nbsp;– au travail, au moins durant le laps de temps où la situation ne sera pas normalisée dans leur pays d'origine.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Je crois aussi qu'il nous faut faire preuve de davantage de souplesse dans le régime des preuves exigées pour atteindre la durée de résidence de dix ans qui ouvre droit à une régularisation. S'il faut être strict sur la première preuve marquant l'arrivée sur le territoire, on doit être plus souple pour les suivantes. Ce n'est pas de la générosité, c'est du réalisme&amp;nbsp;; car comment expulser ceux qui résident sur notre territoire depuis des années et qui ont même eu des enfants qui ont vocation à devenir français puisque nés en France&amp;nbsp;?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A l'inverse, il convient d'être plus sévère s'agissant de la production, par les demandeurs, de documents frauduleux. Leur existence doit conduire au rejet définitif de toutes demandes. Il doit en aller ainsi également pour les certificats médicaux de complaisance alléguant faussement la gravité ou l'existence d'une maladie ouvrant le droit au séjour sur notre territoire.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il convient, et le temps presse, de définir au niveau européen une politique de l'immigration, au mieux commune, mais au minimum qui ne serait plus contradictoire. En la matière, les chantiers sont innombrables&amp;nbsp;: meilleur fonctionnement de la convention de Schengen, définition d'un statut commun du réfugié politique, rédaction d'une liste de pays sûrs, mise en place d'un véritable corps de gardes-frontières européens, organisation de reconduites obligatoires d'étrangers en situation irrégulière, lutte commune contre les filières de passeurs et de trafiquants. Contrairement à ce que je lis trop souvent, l'Europe est un atout dans la lutte contre l'immigration illégale, et en aucun cas un handicap.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il faut enfin se persuader, car c'est la réalité, qu'aucune action de maîtrise des flux migratoires ne sera efficace ni même possible sans la &quot;collaboration positive&quot; des pays sources de l'immigration. Rien ne peut se faire contre eux, et sans eux. Il faut, en effet, leur accord pour organiser un avenir pour chacun de ceux qui croient le trouver chez nous. Des filières positives doivent être organisées avec chaque pays d'émigration&amp;nbsp;: les aider à se développer collectivement, les aider au développement individuel par l'octroi d'un pécule de retour comme nous le faisons pour les Afghans... Peu importe. L'essentiel est de se persuader une fois pour toutes que la misère et la détresse économique de ces pays sont notre problème. En d'autres termes, puissions-nous comprendre enfin que leurs défaites d'aujourd'hui seront la nôtre demain. Ce n'est pas qu'une question de solidarité, c'est d'abord de la lucidité&amp;nbsp;!&lt;B&gt;&lt;BR&gt;&lt;/B&gt;&lt;B&gt;&lt;BR&gt;&lt;/B&gt;&lt;B&gt;Nicolas Sarkozy &lt;/B&gt;est ministre de l'intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales.&lt;B&gt;&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;FONT size=1&gt;• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 18.01.03&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--/article --&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>AUTOMOBILE</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/24#5646</link> 

						<description> 
 &lt;B&gt;&lt;FONT face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://pdelagrange.free.fr/povlab/demopic/voiture.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;SÉCURITÉ ROUTIÈRE &lt;/B&gt;Renault et PSA s'apprêtent à tester un système informatique satellitaire capable d'obliger les voitures à ralentir d'elles-mêmes &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La vitesse réduite imposée par satellite bientôt mise en application en France ? (Bouchon/Delort/Le Figaro.) &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Bientôt les voitures lèveront le pied pour nous &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une cinquantaine de spécialistes de la technologie automobile viennent de se réunir à Paris en présence de Gilles de Robien, ministre en charge des Transports, et des présidents de PSA Peugeot-Citroën et Renault, Jean-Martin Folz et Louis Schweitzer. Objectif de ce séminaire, &lt;I&gt;«élargir le dialogue entre les constructeurs français et le ministère pour mieux travailler ensemble sur plusieurs thèmes, dont celui de la sécurité routière», &lt;/I&gt;comme on l'explique au cabinet du ministre. Parmi les dossiers les plus &lt;I&gt;«sensibles» &lt;/I&gt;abordés à cette occasion figurait celui du bridage automatique de la vitesse en fonction de l'endroit où l'on roule, que réclament nombre d'élus et de représentants d'associations de défense contre la violence routière. Contrairement à ce que l'on pourrait croire, il ne s'agit plus de science-fiction : dès le mois de mai prochain, en effet, une Peugeot 307 et une Renault Laguna II spécialement équipées circuleront dans le département des Yvelines pour tester les possibilités offertes par un système de ce genre. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Jean-Paul Croizé &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;[24 janvier 2003]&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Baptisé «Lavia» – pour Limiteur s'Adaptant à la VItesse Autorisée – ce projet est mené sous l'égide tout à la fois de l'Institut national de recherches et d'études sur les transports et leur sécurité (Inrets), du Laboratoire central des Ponts et Chaussées (LCPC) et des deux constructeurs automobiles impliqués dans son expérimentation. Il fera appel au positionnement par satellite et à une mémoire informatique embarquée pour que l'injection de carburant soit régulée dans les moteurs, de manière aussi automatique qu'incontournable. &lt;/P&gt;&lt;I&gt;
&lt;P&gt;«On ne peut pas ne pas respecter des règles de conduite sur la route qui font partie d'un système social. Il faut imposer des sanctions à ceux qui ne le font pas, tout en aidant au maximum les conducteurs à ne pas transgresser les interdits, au besoin par des systèmes contraignants», &lt;/I&gt;estime ainsi Jean-Marc Blosseville, directeur du Livic, laboratoire commun mis sur pied par le LCPC et l'Inrets pour étudier la faisabilité de divers systèmes d'assistance ou de guidage de la conduite automobile. &lt;/P&gt;&lt;I&gt;
&lt;P&gt;«Il ne faut pas avoir peur d'un «Big Brother» qui contrôlerait tout le monde», &lt;/I&gt;modère cependant Jacques Ehrlich, l'ingénieur du LCPC responsable du programme. Il souligne que le recours aux satellites n'aura pour objectif que de permettre aux véhicules de se positionner. Ensuite, tout se passera à bord de ceux-ci : comme les systèmes de navigation routière, Lavia fonctionnera grâce à un logiciel embarqué qui lui permettra de savoir qu'à l'endroit où se trouve le véhicule, la vitesse est limitée à telle ou telle valeur. &lt;I&gt;«Ainsi, qu'il s'agisse de 30 km/h au droit d'une école, de 50 ou 70 km/h en zone urbaine, de 90, 110 ou 130 km/h ailleurs, l'accélérateur n'agira plus au-delà de la vitesse limite qui aura été enregistrée dans la mémoire du système, exactement comme si on levait le pied de soi-même, &lt;/I&gt;explique-t-il. &lt;I&gt;Mais en aucun cas un suivi ou repérage individuel de véhicule ne pourra être assuré par ce moyen.»&lt;/I&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Lavia restera donc aveugle. Et peut-être aussi un peu permissif. &lt;I&gt;«Dans la version qui va bientôt être expérimentée, il sera doté d'un système qui laissera la possibilité de s'en affranchir», &lt;/I&gt;annonce en effet Jacques Ehrlich : un système de &lt;I&gt;«kick-down», &lt;/I&gt;analogue à celui couplé aux boîtes automatiques, permettra de neutraliser le système en appuyant à fond sur l'accélérateur, &lt;I&gt;«de manière par exemple à pouvoir achever au plus vite un dépassement délicat, ou à s'insérer dans un flot de véhicules ne respectant pas une limitation de vitesse», &lt;/I&gt;explique-t-il. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Au-delà de son utilité même, qui apparaît indéniable, c'est à ce niveau de permissivité que Lavia semble surtout susciter le débat. Farida Saad, directrice de recherche à l'Inrets et responsable du volet &lt;I&gt;«psychologie» &lt;/I&gt;du programme, ne prône pas, elle non plus, une ligne trop &lt;I&gt;«dure» &lt;/I&gt;dont elle souligne les risques : &lt;I&gt;«L'important, &lt;/I&gt;estime-t-elle, &lt;I&gt;est de parvenir à pleinement aider le conducteur à bien conduire, mais sans pour autant le déresponsabiliser, notamment en lui retirant trop de capacité d'intervention sur le comportement du véhicule».&lt;/I&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour elle, si des concepts comme celui du limiteur de vitesse doivent &lt;I&gt;«forcément» &lt;/I&gt;s'imposer ces prochaines années, il faut rester conscient que les systèmes de sécurité active des véhicules du futur ne trouveront de véritable efficacité que s'ils sont ressentis comme des aides et non comme des contraintes. &lt;I&gt;«Sinon, l'automobiliste cherchera toujours à les contourner au lieu de les utiliser.»&lt;/I&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Reste à savoir ce qu'en penseront les véritables responsables de la sécurité routière, c'est-à-dire les pouvoirs publics. Pour l'instant programme de recherche, Lavia doit permettre de définir toutes les facettes d'un système qui ne pourra commencer à devenir opérationnel qu'à partir de 2006. D'ici là, estiment les chercheurs, les automobilistes eux-mêmes participeront à sa définition finale qui dépendra certainement, pour une bonne part, de la manière dont le nombre de tués sur les routes aura évolué. &lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ARMEMENT</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/24#5644</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=492 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=3&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;La France arme l'Inde et le Pakistan&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;New Delhi envisage d'acquérir des sous-marins .&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.obsarm.org/images/images_fixes/nuc/bombe.jpg&quot;&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=298 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Jean-Dominique MERCHET&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;vendredi 24 janvier 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=149 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=5 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=83420','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=83420#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('envoyer.php?Article=83420','envoyer','width=430,height=380,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=no,toolbar=no,menubar=no');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=83420#&quot;&gt;envoyer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;T?FONT face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=&quot;222222&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;SPAN class=t10&gt;&lt;IMG height=2 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=7 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- fin bloc imprimer--&gt;&lt;!--/htdig_noindex--&gt;&lt;IMG height=40 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_rel face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#aa0000 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/images/lettrines/p.gif&quot; align=left&gt;lus de huit mois après l'attentat de Karachi, l'industriel français DCN (Direction des constructions navales) n'envisage pas, pour l'instant, de renvoyer des techniciens au Pakistan pour aider ce pays à construire ses sous-marins. En revanche, d'autres coopérants pourraient partir en Inde, si New Delhi confirme son intention d'acquérir six sous-marins. La France armerait ainsi deux Etats voisins, régulièrement au bord de l'affrontement militaire.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Au Pakistan,&lt;I&gt; «les conditions de sécurité ne sont toujours pas réunies»&lt;/I&gt;, a reconnu hier Jean-Marie Poimboeuf, le directeur de DCN. Avec le soutien du Groupe de sécurité et d'intervention de la gendarmerie nationale, une équipe de DCN s'est rendue à Karachi en décembre et ses conclusions ont été négatives quant à l'éventualité d'un retour des coopérants. Le 8 mai, onze d'entre eux avaient été tués dans un attentat attribué aux islamistes.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En 1994, la France s'est engagée à fournir au Pakistan trois sous-marins à propulsion classique Agosta B-90. Le premier a été construit à Cherbourg et les deux autres le sont à Karachi, avec l'aide des Français. &lt;I&gt;«Sans être sur place, la coopération se poursuit. Nous apportons notre soutien par voie hertzienne»&lt;/I&gt;, assure Jean-Marie Poimboeuf. Justifiée par l'insécurité, cette coopération par téléphone a le mérite de ne pas trop fâcher l'Inde. Les discussions se poursuivent en effet avec New Delhi qui souhaite acquérir six sous-marins Scorpène, plus sophistiqués que les Agosta. Au ministère indien de la Défense, on affirme que &lt;I&gt;«tout est finalisé»&lt;/I&gt;, mais DCN attend toujours la signature du contrat. La visite à Paris du vice-Premier ministre indien Lal Krishna Advani, hier et aujourd'hui, devrait permettre de faire avancer le dossier... à moins qu'il ne se heurte à la poursuite de la coopération militaire entre la France et le Pakistan.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les six sous-marins d'attaque, à propulsion classique, seraient construits dans les chantiers navals de Bombay. 36 missiles SM-39, de type Exocet, feraient aussi partie du contrat. Au total, le programme porte sur 2 milliards d'euros. La Marine indienne est en plein essor, avec un tonnage presque cinq fois supérieur à sa rivale pakistanaise. L'Inde dispose d'une &lt;I&gt;«sous-marinade»&lt;/I&gt; dé jà conséquente, acquise auprès de la Russie et de l'Allemagne.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>JUSTICE</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/23#5603</link> 

						<description> 
 &lt;BR&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=5 cellPadding=5 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;&lt;!-- info_sssq_1_col_empil_gen_ref --&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;!-- article --&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;• LE MONDE | 23.01.03 | 15h19&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Le projet sur la criminalité organisée accusé de fragiliser la défense&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;Dans un entretien au &quot;Monde&quot;, le président de la Conférence des bâtonniers, Bernard Chambel, estime que ce texte pose &quot;un problème de libertés publiques&quot;, avec des enquêtes &quot;menées exclusivement à charge&quot;. M. Perben a choisi de retarder la présentation de son avant-projet courant février.&lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot;&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;En tant que président de la Conférence des bâtonniers, qui regroupe l'ensemble des barreaux de province, que vous inspire le report de la présentation du projet de loi sur la criminalité organisée&amp;nbsp;?&lt;/STRONG&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Je pense que les fortes réactions suscitées par la note d'orientation de la chancellerie ont inspiré ce report. Pour nous avocats, il ne s'agit pas d'exprimer une option politique puisque les barreaux comprennent des citoyens de toutes sensibilités. Notre prise de position se situe au plan des principes, puisque nous sommes ceux qui, en dernier recours, assurent la défense des individus, auteurs ou victimes. Nous nous devons donc de nous exprimer si nous estimons que certaines règles de droit en vigueur ou annoncées sont susceptibles de porter atteinte aux libertés publiques.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Le projet prévoit d'étendre le nombre d'infractions permettant le placement en garde à vue pendant quatre jours, avec une visite de l'avocat à la trente-sixième heure. Quelles seront les conséquences de ce changement&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Si, comme je le redoute, la garde à vue est portée à deux fois 48 heures pour un panel très large d'infractions pénales, la personne qui se trouvera quatre jours et quatre nuits face aux enquêteurs sera placée en situation de grande fragilité. Cela pourrait l'amener, par le simple mécanisme de la privation de liberté, à faire des déclarations contraires à ses intérêts. Beaucoup d'affaires ont ainsi montré que des aveux en garde à vue n'étaient pas forcément l'expression de la vérité...&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;C'est la raison pour laquelle notre pays a introduit une petite fenêtre dans la garde à vue en autorisant la visite de l'avocat à la première heure. Ce n'est pas une fenêtre complète car l'avocat n'a pas accès au dossier, il ne joue pas totalement le rôle d'un défenseur&amp;nbsp;: il rappelle simplement ses droits fondamentaux à la personne, comme le droit de garder le silence et l'informe de la durée de la garde à vue. A ce titre, il est le garant des libertés. Reporter la visite de l'avocat à la trente-sixième heure de la garde à vue constitue donc une véritable régression pour les justiciables, et pour les avocats, une forme de défiance que rien ne justifie.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;La chancellerie pourrait regrouper un grand nombre d'infractions sous le vocable &quot;criminalité organisée&quot;. Qu'en pensez-vous&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Lutter contre la grande délinquance internationale, et notamment le trafic de drogue, par exemple, est évidemment une mesure de salubrité publique. En revanche, parler de délinquance organisée pour la toute petite délinquance revient à étendre des principes nécessaires à la lutte contre le terrorisme à des délits qui ne nécessitent pas qu'on déroge au droit commun. Je parle du vocable &quot;bande organisée&quot;, qui peut viser deux ou trois personnes seulement. Je crains que le projet ne procède à un amalgame entre deux délinquances qui ne se recoupent pas, qui n'ont pas les mêmes racines historiques et sociologiques et surtout les mêmes modalités d'action sur le terrain.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Le projet octroie des prérogatives importantes aux policiers (doublement de l'enquête de flagrance, perquisitions de nuit, écoutes téléphoniques) sous l'autorité du parquet et avec le contrôle du juge des libertés. Que vous inspire cette architecture&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le renforcement des pouvoirs des enquêteurs pose un véritable problème, car il se fait de manière unilatérale. Prenons l'instruction&amp;nbsp;: nous avions réussi, après des réformes successives qui ont été difficiles à obtenir, à instaurer un véritable débat devant le juge d'instruction, avec une presque égalité des armes entre l'accusation et la défense. Une personne mise en examen peut donc, au stade de l'instruction, tenter de prouver son innocence et ainsi obtenir un non-lieu qui lui évite le procès pénal. La difficulté tient au fait que cette procédure ne s'applique qu'à 5&amp;nbsp;% à 7&amp;nbsp;% des dossiers et que l'immense majorité des affaires n'empruntent pas ce chemin. Au contraire, elles sont traitées selon un processus d'enquête, dite préliminaire, laissé à la discrétion du procureur de la République. Cette procédure, menée avec l'aide de la police et de la gendarmerie, est secrète, non contradictoire, et d'une durée illimitée. Il est donc possible qu'une personne fasse l'objet d'une enquête sans qu'elle en soit directement informée, sans qu'elle puisse recourir à un avocat, apporter des éléments à décharge et, le cas échéant, prouver son innocence.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;C'est cette procédure qui met les personnes en situation de déséquilibre flagrant par rapport aux enquêteurs qui est presque généralisée par les nouvelles dispositions de procédure pénale. Le projet de la chancellerie aboutit donc à un renforcement très important des pouvoirs des policiers, à l'émergence d'un parquet surpuissant et, en face, à une défense mise hors jeu. Cela pose un véritable problème de libertés publiques.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Un parquet renforcé, qui conduit l'essentiel des enquêtes... Pensez-vous que la France se rapproche du système accusatoire&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Je constate effectivement que notre procédure pénale, par glissements successifs, bascule dans une procédure accusatoire lente&amp;nbsp;: il y a de moins en moins d'ouvertures d'instruction et de plus en plus d'enquêtes directes du procureur assisté des officiers de police judiciaire. Ce glissement se réalise sans débat de fond, par empilement de textes votés au gré des circonstances politiques et sans réflexion d'ensemble. Nous arrivons bientôt au point d'aboutissement d'un processus entamé fin 2001 avec la loi sur la sécurité quotidienne de l'ancienne majorité&amp;nbsp;: si la procédure d'instruction finit d'être marginalisée, on aboutira à une nouvelle &quot;instruction&quot; conduite par le procureur et ses enquêteurs, menée exclusivement à charge et sans contreparties, ce qui pourra s'avérer totalement destructeur pour une personne innocente. Or, dans un pays démocratique, le parquet ne peut être fort que si la défense dispose de prérogatives équivalentes.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Comment comptez-vous convaincre les citoyens qu'il s'agit d'un véritable enjeu politique&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il est évident que, dans l'ambiance sécuritaire qui règne dans les pays démocratiques depuis les attentats du 11&amp;nbsp;septembre 2001, nos concitoyens sont tout acquis à l'idée de renforcer la sécurité. Mais les règles de procédure pénale ne s'appliquent pas qu'aux terroristes, aux trafiquants de drogue et aux proxénètes, elles concernent potentiellement chaque citoyen de notre pays. L'expérience prouve que quand une personne est placée en garde à vue, elle est étonnée par la faiblesse de ses droits et, par opposition, par l'importance des pouvoirs des policiers. Notre discours est donc un discours de citoyenneté&amp;nbsp;: que notre pays se donne les moyens de protéger nos concitoyens, mais que cette protection ne se fasse pas au détriment des garanties fondamentales de chacun.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Propos recueillis par Cécile Prieur&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;HR&gt;

&lt;P&gt;&lt;B&gt;Regroupements dans les halls punis de prison&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;Les regroupements de personnes entravant la libre circulation dans les parties communes des immeubles sont désormais passibles d'une peine de deux mois de prison et 3&amp;nbsp;750&amp;nbsp;euros d'amende, après le vote des députés dans la nuit de mercredi&amp;nbsp;22 au jeudi 23&amp;nbsp;janvier, lors de l'examen du projet de loi sur la sécurité intérieure. Tous les jours, &lt;I&gt;&quot;des centaines de milliers de Français sont mis en coupe réglée par quelques dizaines de voyous&amp;nbsp;: c'est la réalité&amp;nbsp;!&quot;&lt;/I&gt;, a lancé le rapporteur du projet de loi, Christian Estrosi (UMP), qui a également fait voter un amendement permettant aux polices municipales d'intervenir dans les parties communes des immeubles au même titre que la police ou la gendarmerie. L'Assemblée nationale a en outre décidé de sanctionner de la même peine &lt;I&gt;&quot;l'occupation en réunion des toits d'immeuble, dont l'accès est interdit&quot;&lt;/I&gt;.&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;FONT size=1&gt;• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 24.01.03&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--/article --&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LA LOI SARKOZY</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/23#5578</link> 

						<description> 
 &lt;SPAN id=titrerubrique&gt;SECURITE &lt;/SPAN&gt;
&lt;P&gt;&lt;!--=-=-= centre02 (dans profils.sk) =-=-=--&gt;&lt;SPAN id=titrearticle&gt;&lt;!--sdvD=TITRE--&gt;La loi Sarkozy avance&lt;BR&gt;à grands pas&lt;!--sdvF=TITRE--&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;BR&gt;&lt;SPAN id=chaposarticle&gt;L'Assemblée a voté dans la nuit plusieurs articles du projet, dont la drogue au volant, désormais punie de deux ans de prison. Autres cibles du jour: les regroupements de personnes dans les halls d'immeubles, les marchands de sommeil et les gens du voyage. 
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;
&lt;TABLE width=170 align=right&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD align=left&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/photos/20030123.OBS2262.jpg&quot; width=168 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=arialnoirtoutpetit&gt;Nicolas Sarkozy (AP)&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;A&lt;/FONT&gt;près avoir, la nuit précédente, interdit le racolage passif, les députés ont adopté, dans la nuit de mercredi à jeudi, plusieurs parmi les articles les plus controversés du projet de loi Sarkozy sur la sécurité intérieure. Un certain nombre d'amendements, présentés par le parlementaire rapporteur du projet, Christian Estrosi (UMP), un proche du ministre de l'Intérieur, ont aussi été votés.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;- &lt;B&gt;Les regroupements de personnes&lt;/B&gt; entravant la libre circulation dans les parties communes d'immeuble sont désormais passibles d'une peine maximum de deux mois de prison et 3.750 euros d'amende.&lt;BR&gt;Sont passibles de cette peine les &quot;voies de fait ou la menace de commettre des violences contre une personne, ou l'entrave apportée (...) à l'accès et à la libre circulation des personnes ou au bon fonctionnement des dispositifs de sécurité et de sûreté, lorsqu'elles sont commises en réunion de plusieurs auteurs ou complices, dans les entrées, cages d'escalier ou autres parties communes d'immeubles&quot;, selon le texte adopté.&lt;BR&gt;Un amendement du rapporteur, Christian Estrosi (UMP), voté par les députés, &quot;permet aux polices municipales d'intervenir dans les parties communes des immeubles d'habitation pour disperser les rassemblements hostiles, au même titre que la police et la gendermerie nationales&quot;.&lt;BR&gt;L'Assemblée a en outre décidé de sanctionner de deux mois de prison et 3.750 euros d'amende, &quot;l'occupation en réunion des toits d'immeuble, dont l'accès est interdit&quot;.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;- &lt;B&gt;Les marchands de sommeil&lt;/B&gt; sont désormais passibles d'un an de prison et de 15.000 euros d'amende. Le rapporteur du texte, Christian Estrosi, qui proposait cet amendement, a expliqué qu'il visait &quot;les exploiteurs de squatters&quot;, en mettant à leur disposition, moyennant finance ou avantage en nature, &quot;des logements qui ne leur appartiennent pas&quot;.&lt;BR&gt;Cette mesure est la seule du projet de loi qui concerne le problème spécifique des squats, après que le ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy, eut retiré en octobre un article de son avant-projet qui réprimait &quot;le fait de s'installer en réunion sur ou dans un bien immobilier appartenant à autrui&quot;.&lt;BR&gt;Le débat autour de ce projet avait suscité une vive réaction de l'abbé Pierre, qui avait manifesté son hostilité à la répression des squatters en se rendant dans un bidonville de la banlieue parisienne, début novembre. Christian Estrosi a rappelé mercredi qu'il avait ensuite rencontré l'abbé Pierre au siège d'Emmaüs pour lui expliquer les intentions du gouvernement.&lt;BR&gt;Nicolas Sarkozy a donné mercredi un avis &quot;très favorable&quot; à l'amendement de Chritian Estrosi, en affirmant qu'il ne voulait pas qu'on &quot;puisse confondre la sanction pour des exploiteurs de malheureux, qui font un trafic de squats, et les malheureux qui ne savent pas où se mettre&quot;.&lt;BR&gt;L'opposition s'est déclaré favorable à cet amendement, Bruno Le Roux (PS) soulignant qu'il &quot;s'applique à des marchands de sommeil&quot;. Il a cependant attiré l'attention sur le danger qu'il s'applique aux associations qui viennent en aide aux mal logés. Martine Billard (Verts) a pour sa part vainement proposé qu'il s'applique également aux propriétaires qui expulsent les squatters &quot;sans décision de justice&quot;.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;- &lt;B&gt;Les installations illégales de gens du voyage&lt;/B&gt; seront sanctionnées. Pour les gens du voyage qui s'installeraient, en réunion, en vue d'y établir une habitation, sur un terrain appartenant soit à une commune qui s'est conformée aux obligations de construction d'aires d'accueil, soit à un propriétaire sans autorisation, la peine encourue sera de 6 mois de prison et de 3.750 euros d'amende.&lt;BR&gt;En cas d'occupation avec un véhicule, le permis de conduire peut être suspendu pour trois ans et le véhicule saisi, sauf s'il est &quot;destiné à l'habitation&quot;.&lt;BR&gt;Ce dispositif vient compléter la loi Besson, du 5 juillet 2000, qui oblige les communes de plus de 5.000 habitants à réaliser des aires d'accueil pour les gens du voyage.&lt;BR&gt;En outre, un amendement du rapporteur Christian Estrosi (UMP), voté par les députés, stipule que les sanctions encourues s'appliquent également aux occupations de terrains appartenant aux communes qui ne sont pas inscrites au schéma départemental.&lt;BR&gt;Le ministre de l'intérieur Nicolas Sarkozy a souligné que ces sanctions étaient avant tout &quot;dissuasives&quot;.&lt;BR&gt;Pour Martine David (PS), ces mesures sont &quot;très coercitives&quot;, &quot;excessives&quot;, et &quot;très délicates à appliquer par les forces de sécurité&quot;. Serge Blisko (PS) a dénoncé la &quot;désignation d'un groupe humain&quot;: &quot;il y a de quoi se préocupper de l'égalité des citoyens devant la loi&quot; en France, a-t-il lancé.&lt;BR&gt;A droite, selon l'UMP Jacques Myard, il est désormais nécessaire de &quot;mettre en œuvre une politique de sédentarisation et d'insertion de ces populations&quot;.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;- &lt;B&gt;La drogue au volant&lt;/B&gt;. Le Parlement a adopté définitivement ce jeudi matin la proposition de loi réprimant la conduite sous l'emprise de stupéfiants, les députés votant en deuxième lecture le texte dans les mêmes termes que les sénateurs le 19 décembre.&lt;BR&gt;Ce texte de Richard Dell'Agnola, député UMP du Val-de-Marne, crée une infraction spécifique au code de la route, punie de deux ans de prison et 4.500 euros d'amende. Pour les conducteurs qui sont à la fois sous l'emprise de la drogue et de l'alcool, une peine de trois ans de prison et de 9.000 euros d'amende est prévue.&lt;BR&gt;En outre, le dépistage de produits stupéfiants sera systématique en cas d'accident mortels, et corporels &quot;s'il existe une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner l'usage de stupéfiants&quot;, a précisé Richard Dell'Agnola.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Les prostituées manifestent contre Sarkozy&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;France-prostitution, une association qui rassemble des prostituées &quot;traditionnelles&quot;, appelle à manifester ce jeudi à 14H00 rue de l'Université, près de l'Assemblée nationale, pour protester contre la loi Sarkozy, pénalisant le racolage passif.&lt;BR&gt;L'association, créée la veille de la manifestation des prostituées devant le Sénat le 5 novembre dernier, rassemble, selon elle, 1.250 adhérentes dans toute la France, qui se définissent comme &quot;traditionnelles et libres&quot;, n'appartenant à aucun réseau. Elles ne revendiquent pas de droits sociaux puisqu'elles sont &quot;déclarées en libérales, avec cotisations sociales volontaires et impôt sur leurs recettes&quot;.&lt;BR&gt;
&lt;P align=right&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ENTRETIEN D'ALLIOT-MARIE</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/22#5550</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE width=&quot;100%&quot;&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#336699 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.defenselink.mil/photos/Oct2002/011017-D-2987S-004.gif&quot;&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#336699 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#336699 size=2&gt;&lt;B&gt;Entretien du ministre de la Défense, Mme Michèle Alliot-Marie, à &lt;I&gt;Var-matin&lt;/I&gt; et &lt;I&gt;Nice-matin&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#6699bb size=2&gt;&lt;B&gt;Le Cannet-des-Maures, le 18 janvier 2003&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P align=center&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;&lt;B&gt;Le ministre de la Défense aujourd'hui dans le Var&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=center&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Michèle Alliot-Marie inaugure ce matin, en compagnie de son homologue allemand, l'école franco-allemande de l'hélicoptère Tigre au Cannet-des-Maures &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=center&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;&lt;B&gt;Michèle Alliot-Marie : &quot; Donnons des moyens à notre Défense &quot;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=center&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;A quelques jours de la célébration du 40ème anniversaire des accords franco-allemands, le ministre de la Défense, Michèle Alliot-Marie, et son homologue allemand, Peter Struck, vont visiter ce matin l'école franco-allemande de l'hélicoptère Tigre au Cannet-des-Maures (Var) et voler pour la première fois dans cet hélicoptère construit par Eurocopter. A l'occasion de la présentation de cette structure unique, Mme Alliot-Marie a répondu aux questions de Var-matin. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;
&lt;P align=left&gt;&lt;B&gt;Var-Matin :&lt;BR&gt;Madame la ministre, vous visitez ce matin avec votre homologue allemand au Cannet des Maures l'école franco-allemande de l'hélicoptère Tigre. Combien de ces hélicoptères de combat seront-ils livrés à l'armée française ? Qu'en est-il par ailleurs de l'hélicoptère polyvalent NH 90 qui doit remplacer les Puma et Super-Frelon en bout de course ?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=left&gt;Mme Alliot-Marie : &lt;BR&gt;Je souhaite tout d'abord remercier mon collègue, Monsieur Peter Struck, d'être venu témoigner ici de l'amitié et de la solidarité entre nos deux pays.&lt;BR&gt;Cette inauguration est en elle-même un symbole, à quelques jours du 40eme anniversaire du traité de l'Elysée par lequel le général de Gaulle et le Chancelier Adenauer ont scellé la réconciliation de la France et de l'Allemagne. Ils ont alors lancé une nouvelle dynamique, jamais démentie depuis, pour la construction d'une Europe attachée à la paix et à la sécurité. &lt;BR&gt;Le programme Tigre, conduit dans le cadre de l'organisation conjointe de coopération en matière d'armement par Eurocopter société franco-allemande, s'inscrit dans une perspective de renforcement de nos capacités opérationnelles. &lt;BR&gt;La livraison de la première commande de quatre-vingt appareils, dont les soixante-dix premiers seront produits en version antichar, débutera cette année. Le choix de la version des dix derniers appareils pourra être revu jusqu'en 2007. En plus de la formation des pilotes ici au Luc, nous avons prévu de mettre en place des structures de maintenance commune.&lt;BR&gt;En ce qui concerne les NH 90, l'engagement de la France porte sur un volume de 95 hélicoptères, avec une première tranche de 27 hélicoptères. La version transport de troupes sera disponible en 2011, la version marine étant développée en premier à partir de 2005.&lt;/P&gt;
&lt;P align=left&gt;&lt;B&gt;Quels sont vos rapports avec le gouvernement allemand qui prévoit une réduction de 6 milliards d'€ de ses crédits militaires d'ici à 2006 ? Sur plusieurs projets d'armement importants comme l'A400M (Ndlr l'avion de transport futur construit par Airbus qui doit remplacer les Transall et Hercules), le gouvernement allemand est à la traîne...&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=left&gt;Nos rapports s'inscrivent dans la durée, dans une véritable histoire commune. Comme l'a déclaré le Président de la République le 7 janvier dernier, &quot; l'affirmation de l'Europe passe par l'approfondissement, aussi, de l'Europe de la défense. Une Europe capable d'agir, y compris sur le plan militaire, est nécessaire à l'équilibre du monde. Cela implique que chacun, dans l'Europe, dans l'Union européenne, prenne sa part, sa juste part, de l'effort indispensable, comme la France vient de le faire. Cette action pour dessiner l'Europe de demain, la France veut la mener d'abord avec l'Allemagne &quot;.&lt;BR&gt;Cette vision, partagée avec nos partenaires, a pesé utilement lorsqu'ils ont dû effectuer des arbitrages budgétaires. Les grands programmes européens n'ont pas été touchés. Ainsi pour l'A400M, la décision prise de commander au total 60 aéronefs n'a pas mis, malgré les difficultés financières réelles de notre partenaire, le programme en péril, ni sur un plan économique, ni sur un plan industriel. &lt;/P&gt;
&lt;P align=left&gt;&lt;B&gt;Où en est actuellement le projet d'une politique de Défense européenne ?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=left&gt;Ce projet avance bien et vite. La travail sur les capacités est en voie d'achèvement. Il faut donc d'abord que l'Europe passe maintenant aux actes, qu'elle démontre de façon concrète qu'elle a la volonté de ses ambitions.&lt;BR&gt;Pour poursuivre résolument la construction de cette Europe de la défense, la France et l'Allemagne ont formulé des propositions pour la convention européenne sur les institutions présidée par le président Giscard d'Estaing afin que l'Union Européenne, à travers la perspective d'une défense commune, exprime &quot; la solidarité de valeurs et d'intérêts &quot; qui lie les Européens et développe &quot; une vision globale de sa sécurité &quot;. &lt;/P&gt;
&lt;P align=left&gt;&lt;B&gt;La hausse de plus de 6 % des crédits de la défense a suscité un réel espoir chez les militaires. Devrez-vous vous montrer vigilante pour perpétuer cet effort budgétaire sans précédent sur les prochaines années ?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=left&gt;Dans le contexte actuel où les crises régionales pouvant porter directement atteinte à la sécurité des Français se multiplient, et où le terrorisme prend des formes de plus en plus diverses, il était capital que nous donnions à notre défense des moyens à la hauteur des besoins de protection de nos concitoyens et des ambitions internationales de la France, et qui répondent aux menaces que j'ai évoquées et contribuent à la construction de l'Europe de la défense.&lt;BR&gt;Le Président de la République et, sous son autorité, le gouvernement se sont résolument engagés sur la priorité que constitue la défense de notre pays. Cela veut dire évidemment que le ministre de la Défense que je suis veillera et sur la continuité budgétaire et sur le bon emploi de chaque euro consacré à notre défense, à travers notamment les actions de modernisation du ministère. Nous sommes comptables devant nos concitoyens de l'effort qu'ils consentent en faveur de leur défense.&lt;/P&gt;
&lt;P align=left&gt;&lt;B&gt;Jusqu'où la France est-elle prête à s'engager dans l'hypothèse d'une absence formelle de preuve de la présence d'armes de dissuasion massive en Irak ? &lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=left&gt;La question ne se pose pas en ces termes. La France, depuis le début, veut obtenir l'élimination des armes de destruction massive que l'Irak pourrait posséder en privilégiant une solution politique, fondée sur les résolutions de la communauté internationale. Une intervention militaire, du fait de ses conséquences humaines, stratégiques, politiques, en particulier vis-à-vis du monde arabe, ne doit être envisagée qu'en cas d'échec de toutes les autres possibilités, et seulement sur décision du Conseil de sécurité. &lt;BR&gt;Cela suppose que l'Irak comprenne que c'est bien là une dernière chance qui lui est donnée de désarmer dans la paix et qu'il est en conséquence absolument indispensable que les autorités de ce pays apportent une coopération active aux missions d'inspection de l'ONU. &lt;BR&gt;Je voudrais souligner que la France est le deuxième contributeur, avec les Etats-Unis, pour la réalisation de ces inspections. Elle fournit ses experts, des facilités et les informations dont elle peut disposer pour permettre l'accomplissement du mandat des Nations Unies.&lt;BR&gt;Notre volonté est donc, je le répète, la réussite des inspections en application de la résolution 1441 des Nations Unies, et nous faisons toute confiance à MM. Blix et El Baradeï.&lt;BR&gt;Si l'Irak ne satisfait pas à ses obligations, il reviendra au Conseil de sécurité d'examiner l'ensemble des mesures qui s'imposent. Aucune n'est a priori exclue, sachant que la France, membre permanent du Conseil de Sécurité et qui a toujours assumé ses responsabilités, entend garder sa pleine liberté d'appréciation; le Président de la République l'a rappelé encore récemment, l'emploi de la force ne peut être que l'ultime recours. &lt;/P&gt;
&lt;P align=left&gt;&lt;B&gt;Qu'en est-il des légionnaires de Calvi blessés en Côte d'Ivoire ?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=left&gt;Nos légionnaires qui ont été blessés dans l'accomplissement de leur mission difficile sont l'objet d'une grande attention. La plupart sont désormais rétablis. Nous suivons toujours avec attention la santé d'un d'entre eux sérieusement blessé.&lt;BR&gt;A tous, que j'ai rencontrés récemment, j'ai souhaité un prompt rétablissement afin qu'ils puissent reprendre leurs activités, comme ils souhaitent. Ces événements démontrent, s'il en était besoin, la difficulté du métier de militaire. &lt;BR&gt;La sécurité de nos soldats est une préoccupation permanente pour tous, pour leurs chefs comme pour moi-même. Et chacun sait qu'en Côte d'Ivoire, nos légionnaires, nos marsouins et tous nos militaires ont par leur présence, évité à ce pays et à sa population une catastrophe plus importante encore. Leur action a permis que s'engage enfin une négociation. Celle-ci doit aboutir.&lt;/P&gt;
&lt;P align=left&gt;&lt;B&gt;Quel est l'avenir de la présence des Armées dans le Var, premier département militaire de France ?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=left&gt;L'armée française et les établissements relevant du ministère de la défense sont très présents dans le Var et le resteront. Le changement de statut annoncé de DCN n'entraînera pas de modifications majeures du périmètre industriel de la nouvelle entreprise dans la région. &lt;/P&gt;
&lt;P align=center&gt;---------------&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Propos recueillis par Didier Chalumeau&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>PROSTITUTION</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/22#5538</link> 

						<description> 
 &lt;SPAN id=titrerubrique&gt;SECURITE &lt;/SPAN&gt;
&lt;P&gt;&lt;!--=-=-= centre02 (dans profils.sk) =-=-=--&gt;&lt;SPAN id=titrearticle&gt;&lt;!--sdvD=TITRE--&gt;L'Assemblée interdit&lt;BR&gt;le racolage passif &lt;!--sdvF=TITRE--&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=chaposarticle&gt;Jusqu'à présent, seul le racolage actif était illégal. Le racolage passif pourra désormais être puni de 2 mois de prison. Les clients sont épargnés. 
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;
&lt;TABLE width=170 align=right&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD align=left&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/photos/20030122.OBS2110.jpg&quot; width=168 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;L&lt;/FONT&gt;es députés ont adopté, dans la nuit de mardi à mercredi, l'article du projet de loi sur la sécurité intérieure qui rend passible le racolage, passif ou actif, de 2 mois de prison et 3.750 euros d'amende.&lt;BR&gt;Jusqu'à présent, seul le racolage actif était interdit.&lt;BR&gt;Le texte présenté par le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, prévoyait une peine de 6 mois d'emprisonnement, mais l'Assemblée a adopté un amendement du rapporteur du texte, Christian Estrosi (UMP), qui ramène la peine maximum à 2 mois.&lt;BR&gt;Cette disposition vise à &quot;compliquer la tâche des proxénètes&quot;, a affirmé M. Sarkozy, en soulignant qu'on ne peut &quot;les réprimer si on les laisse mettre les filles sur le trottoir&quot;. Le ministre a toutefois convenu que les proxénètes &quot;mettront peut-être&quot; les prostituées &quot;en hôtel ou en chambre&quot;, et a invité les parlementaires à réfléchir à des solutions.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&quot;La moins mauvaise des solutions&quot;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Pour Françoise de Panafieu, députée UMP de Paris, &quot;ce que propose M. Sarkozy&quot; est toutefois &quot;la moins mauvaise des solutions&quot;.&lt;BR&gt;&quot;L'immobilisme n'est plus de mise&quot;, a déclaré Jean-Pierre Le Ridant (UMP), Pierre-Christophe Baguet (UDF) affirmant également qu'il était &quot;plus que temps d'agir pour faire cesser toutes les hypocrisies&quot;.&lt;BR&gt;Tous deux ont également mis en avant les &quot;nuisances&quot; subies par les riverains des quartiers où exercent de nombreuses prostituées.&lt;BR&gt;La gauche s'est en revanche opposée à cette mesure, Jean-Marie Le Guen (PS) parlant de &quot;texte liberticide, de régression sociale&quot;, et Noël Mamère (Verts) de &quot;retour à l'ordre moral&quot;.&lt;BR&gt;Dans l'après-midi, les députés s'étaient opposés, au terme d'un très long débat, à la pénalisation des clients. M. Sarkozy avait alors déclaré que sa &quot;grande ambition&quot; n'était pas &quot;d'éradiquer la prostitution&quot;, mais de &quot;contenir le phénomène&quot;.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&quot;Privation de soins&quot;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Au cours de la soirée les députés ont également adopté un amendement du gouvernement, destiné à réserver des places en centres d'hébergement et de réinsertion sociale pour &quot;l'accueil des victimes de la traite des êtres humains dans des conditions sécurisantes&quot;. Cette mesure concerne notamment les prostituées susceptibles d'être menacées par des réseaux mafieux.&lt;BR&gt;Le principe d'un rapport du gouvernement sur la &quot;situation démographique, sanitaire et sociale des prostituées&quot;, présenté chaque année au Parlement, a également été voté à l'initiative de l'UDF.&lt;BR&gt;Un amendement de Pierre Morange (UMP) qui assimile à &quot;une privation de soins&quot; le fait de mendier sur la voie publique ou dans les transports en commun en tenant à leurs côtés des enfants &quot;en très bas âge&quot; a aussi été voté par l'Assemblée. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Le cas des clandestins&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Cette disposition a été dénoncée comme &quot;extrêmement dangereuse&quot; par Noël Mamère (Verts), qui a estimé que la &quot;protection de l'enfance ne passe pas par le fait d'arracher un enfant à ses parents&quot;.&lt;BR&gt;Retenant une mesure proposée par André Gerin (PCF), les députés ont porté de 2 à 3 mois de prison et de 30.000 à 45.000 euros d'amende les peines prévues pour les employeurs de travailleurs clandestins.&lt;BR&gt;Ils ont aussi aggravé les peines pour les crimes et délits à caractère homophobes, une disposition proposée par Pierre Lellouche (UMP) dans la lignée de sa proposition de loi sur les infractions à caractère raciste.&lt;BR&gt;Les députés reprendront la discussion sur la sécurité intérieure mercredi soir, avec les dispositions sanctionnant les installations illégales des gens du voyage. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Impunité pour les agresseurs&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Pour l'association Cabiria, spécialisée dans l'assistance aux prostituées, le sort des personnes qui se prostituent va considérablement s'aggraver, et les violences exercées contre les prostituées par les rôdeurs vont s'accroître, les agresseurs ayant un sentiment d'impunité totale puisque les prostituées en infraction ne pourront plus faire appel à la police. Elle devront travailler plus longtemps &quot;pour payer les amendes&quot;, selon Cabiria.&lt;BR&gt;En se cachant de la police, elles devront avoir des relations sexuelles dans la précipitation qui empêcheront de respecter les règles élémentaires de protection et d'hygiène, a encore prédit l'association, qui redoute &quot;l'anéantissement de dix ans de travail dans la prévention et la lutte contre le SIDA&quot; et les autres maladies sexuellement transmissibles.&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt; 
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					<item> 

						<title></title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/21#5518</link> 

						<description> 
 &amp;nbsp;
&lt;P&gt;Sarkozy pour plus de sévérité envers les hooligans &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dépêche reçue le 21/01/2003 à 16:21 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Une voiture a été retournée près du Parc des Princes à l'issue d'un match PSG/OM &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy a annoncé mardi à l'Assemblée nationale la présentation d'un &quot;amendement pour durcir les condamnations contre ceux qui se comportent comme des voyous&quot; dans les stades de football.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il a notamment estimé &quot;inacceptable que des racistes envahissent nos stades et profitent de matches de football pour procéder à de véritables ratonnades&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;Nous allons prendre des mesures très fortes et pas plus tard que dans le débat des deux jours qui viennent, sous la forme d'amendement pour durcir les condamnations contre ceux qui se comportent comme des voyous. Se comporter comme un voyou, c'est condamnable, dans un stade c'est encore pire&quot;, a-t-il dit, répondant au député UDF des Hauts-de-Seine Pierre-Christophe Baguet avant le match à hauts risques, samedi au Parc des Princes, entre le Paris Saint-Germain et l'Olympique de Marseille.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;Je vais demander au Garde des Sceaux de bien vouloir organiser une réunion avec les présidents de clubs, le ministre de la Jeunesse et des sports et moi, et les procureurs de la République, parce qu'il ne sert à rien de voter des lois si celles-ci ne sont pas appliquées&quot;, a ajouté le ministre.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Selon lui, les dirigeants de clubs lui ont indiqué être &quot;prêts à s'associer à cette politique&quot;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;La situation est devenue inacceptable. Qui peut se satisfaire que des racistes envahissent nos stades et profitent de matches de football pour procéder à de véritables ratonnades (...) Qui peut accepter que des matches amateurs deviennent des bagarres de rue ?&quot;, s'est-il interrogé.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&quot;Qui peut comprendre que pour le match PSG-OM nous devons mobiliser pas moins de 2000 fonctionnaires (...) pour encadrer des supporters de Marseille qui ont bien le droit de venir supporter leur équipe sans que d'autres supporters de Paris considèrent que ce soit un crime pour autant?&quot;, a-t-il poursuivi.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cette situation &quot;ne concerne pas uniquement les grands événements médiatisés et on aurait tort de désigner à la vindicte un club plutôt qu'un autre&quot;, a-t-il ajouté&lt;/P&gt; 
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					<item> 

						<title>cyberbandits</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/21#5517</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.cyberlodg.com/Pirate.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Semaine du jeudi 16 janvier 2003 - n°1993 - Notre époque &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica color=#0b2f7b size=4&gt;Cyberbandits&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica color=#77bbff size=5&gt;Les voyous de la puce&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica&gt;En 2002, leur astuce a coûté des centaines de millions d’euros aux entreprises.Et pour 70% des cas l’ennemi est dans la place&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;HR align=left width=250 noShade SIZE=1&gt;

&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;TABLE&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD style=&quot;FONT-SIZE: 11pt; COLOR: #000000; FONT-FAMILY: arial&quot; vAlign=top&gt;
&lt;TABLE align=right border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;!-- img src=&quot;../../visuels/p1993/1993_P741.jpg&quot; width=120 height=86 --&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN style=&quot;FONT-SIZE: 11pt; COLOR: #000000; FONT-FAMILY: arial&quot;&gt;Nouveau rituel institué avec le troisième millénaire: désormais, chaque année le Clusif (Club de la Sécurité des Systèmes d’Information français) dresse début janvier un &lt;I&gt;«panorama de la cybercriminalité»&lt;/I&gt; concernant le millésime précédent. Ce qui permet de détecter les dernières tendances de la malveillance et l’émergence de risques auxquels nul n’avait pensé. Le bilan 2002 devait ainsi être révélé ce jeudi 16 janvier au cours d’une conférence-débat, et les informations recueillies au cours des jours précédents laissent supposer qu’il ne sera pas triste: la cybercriminalité, que certains plaisantins préfèrent nommer &lt;I&gt;«DAO»&lt;/I&gt; (délinquance assistée par ordinateur), est en pleine explosion. Les seuls dégâts avoués se chiffrent en centaines de millions d’euros, la réalité étant très supérieure, car le plus souvent les victimes préfèrent se taire, pour éviter les &lt;I&gt;«atteintes à leur image» &lt;/I&gt;et ne pas susciter de nouvelles vocations de &lt;I&gt;«cyberbandits», &lt;/I&gt;ou «cyber» tout ce qu’on voudra (braqueurs, voleurs, maîtres chanteurs, etc.). D’ailleurs, en 2003, les assureurs ont augmenté en moyenne de 50% les primes concernant le risque informatique (dans le jargon, &lt;I&gt;«cyber risk»&lt;/I&gt; bien sûr), et il est devenu presque impossible de se couvrir contre les ravages des virus, aujourd’hui omniprésents. &lt;BR&gt;Pour être tranquille, il ne suffit pas d’ailleurs de se méfier de l’extérieur, ni de fortifier ses réseaux informatiques, car l’essentiel de la menace (70% des cas élucidés) provient... de l’intérieur. C’est le plus souvent le syndrome de l’employé mécontent, ou récemment licencié, et qui a décidé de se venger, via une connexion à distance lui permettant par exemple de saboter les ordinateurs de son ex-employeur en y larguant une &lt;I&gt;«bombe logique» &lt;/I&gt;ou autre virus destructeur. Cas extrême, on a vu aux Etats-Unis un cadre informatique qui, remercié le vendredi, a illico mis hors service le réseau de son ex-société. Puis réclamé durant le week-end une rançon de 100000 dollars si l’on voulait que tout refonctionne normalement dès le lundi matin. Cas moins extrême: le 17 septembre 2002, le câblo-opérateur Noos changeait brusquement ses codes de cryptage afin d’invalider toutes les cartes pirates en circulation. Mais dès le lendemain 18 septembre, les nouveaux codes ultrasecrets s’affichaient sur internet, gratuitement mis à la disposition des pirates fabricants de faux décodeurs. Difficile de ne pas subodorer une fuite d’origine interne... Aux Etats-Unis, les cabinets-conseils spécialisés suggèrent aux entreprises, lorsqu’elles licencient un cadre supérieur en technologie de l’information, de changer tous leurs mots de passe et de balayer systématiquement leur réseau afin d’y déceler toute tentative d’accès suspecte. &lt;BR&gt;Bien entendu, les cybercriminels sont à l’affût de chaque progrès technologique qui leur permettra d’inaugurer une forme de délinquance inédite. Il en va ainsi, par exemple, de la technologie wi-fi &lt;I&gt;(wireless fidelity),&lt;/I&gt; grâce à laquelle, dans certaines zones, une couverture par ondes radio permet à tout ordinateur portable de se brancher sur l’internet en général, et parfois sur les réseaux internes des entreprises du coin – lesquelles, faisant usage d’un réseau sans fil pour leurs propres besoins intra-muros, n’ont pas pris garde que leur couverture hertzienne débordait largement sur les trottoirs du quartier. En s’équipant wi-fi – et il s’agit d’une tendance généralisée –, les entreprises réalisent une importante économie: celle de l’installation d’un réseau câblé interne et fixe, à modifier après chaque changement dans les bureaux. Mais c’est une économie qui risque de leur coûter très cher en l’absence d’un soigneux verrouillage avec codes d’accès. Car alors tous leurs secrets stratégiques, technologiques, industriels ou financiers sont à la libre disposition des passants un peu équipés (un matériel d’environ 1000 euros suffit). Dans les quartiers d’affaires de Paris, en 2002, certains petits malins ont pu ainsi se connecter sur les réseaux wi-fi internes de dizaines d’entreprises, ministères, ambassades, cabinets d’avocats. Dont ceux de Dassault. Et (un comble!) de l’ART elle-même – l’Autorité de Régulation des Télécommunications –, dont les délibérations, aux énormes enjeux économiques, sont ultrasecrètes. &lt;BR&gt;Autre progrès technologique offrant prise au piratage, et étudié comme tel dans le dernier bilan du Clusif: le vote électronique, utilisé désormais par maintes assemblées délibérantes, qui apprécient l’instantanéité d’un dépouillement automatique des suffrages. Et aussi la possibilité de faire voter à distance des gens qui ne sont physiquement pas présents. Mais le système offre aussi le risque d’un truquage des résultats, grâce à l’équivalent électronique du bourrage des urnes. Un bourrage virtuel, qui ne laisse en principe aucune trace compromettante. Le 24 avril 2002, on s’en souvient, un tel soupçon de fraude ou de piratage des votes avait été ainsi formulé par certains, après une assemblée générale des actionnaires de Vivendi Universal. Ensuite, l’éviction de Jean-Marie Messier avait éclipsé l’affaire, mais le problème de fond demeure, et la menace du cyberbourrage des urnes menace tous les rouages de la société moderne. C’est pourquoi beaucoup d’experts réfléchissent aux moyens de contrôle à mettre en œuvre pour assurer aux cybervotes la même fiabilité que celle du comptage manuel de bons vieux bulletins en papier. &lt;BR&gt;Parmi les autres nouveaux cyberfléaux épinglés par le Clusif, on remarque notamment les &lt;I&gt;«yescards de deuxième génération»&lt;/I&gt; – ces clones de cartes bancaires acceptant n’importe quel code secret pour effectuer au moins de petits achats pour lesquels aucune autorisation n’est demandée à la banque émettrice. Ou les arnaques mercantiles à base de &lt;I&gt;«mass-mailings»&lt;/I&gt; (diffusion massive d’un message), permettant de constituer des fichiers commerciaux illicites tout en engrangeant d’énormes bénéfices instantanés, via les nombreux appels à un numéro surtaxé. Ou encore les virus affectant dorénavant, au-delà des ordinateurs, tous les autres appareils flirtant eux aussi avec le Net, comme les téléphones portables, les assistants numériques, consoles de jeux, lecteurs de musique et de vidéos: en laboratoire, des chercheurs auraient déjà réussi expérimentalement la destruction à distance de téléphones portables, alors il serait étonnant que des individus cybernuisibles ne s’y mettent pas bientôt à leur tour. L’électronique a certes beaucoup amélioré notre vie quotidienne. Mais elle a aussi placé sous nos pieds une variété de chausse-trapes dont il faut savoir qu’on n’aura jamais terminé l’inventaire. &lt;STRONG&gt;Fabien Gruhier&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;
&lt;CENTER&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial,Helvetica&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/CENTER&gt; 
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&lt;TR vAlign=top bgColor=#ffffff&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/Cacheimages/lf.gif&quot; border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Le Figaro&lt;/FONT&gt;, n° 18180&lt;BR&gt;Lundi 20 janvier 2003, p. 11 
&lt;P&gt;FRANCE; SOCIETE 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;SÉCURITÉ Les « mains courantes » vont être enregistrées sur ordinateur afin d'appréhender en temps réel la « zone grise » de la délinquance&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;La &lt;A name=Occ1&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;police&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; fait sa révolution informatique&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Jean-Marc LECLERC 
&lt;P&gt;Le 1er janvier 2003, à l'heure des cotillons et des feux de la Saint-Sylvestre, le ministère de l'Intérieur basculait, en toute discrétion, dans l'ère de la main courante informatique (MCI). Oubliée l'image d'Epinal du chef de poste notant consciencieusement, sur son grand cahier à spirale, les petites misères de ses administrés qui n'aboutiront jamais à aucune plainte. Le nouveau système affiche clairement sa vocation « opérationnelle » sur écran plat et sous Windows. 
&lt;P&gt;Désormais, à chaque appel « &lt;A name=Occ2&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;police&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; secours », chaque fois qu'un fait, aussi mineur soit-il, sera signalé par un usager ou une patrouille, il sera saisi sur ordinateur selon de nouvelles procédures. Les déclarations d'usagers font l'objet d'un redécoupage en 174 rubriques, pour une description clinique de l'événement, du tapage nocturne aux scènes de violence conjugale, en passant par les morsures de chiens et les feux de poubelle. 
&lt;P&gt;Le logiciel ad hoc a été développé par la Direction des systèmes de l'information et des communications du ministère. Livré aux unités dès la mi-décembre, il devrait permettre d'appréhender, en temps réel, l'ensemble des événements survenus dans les circonscriptions de &lt;A name=Occ3&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;police&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;. Ce n'est d'ailleurs pas tant la saisie informatique que la mise en réseau des informations fournies qui constitue ici la véritable révolution. 
&lt;P&gt;« Nous allons pouvoir prendre avec encore plus de finesse le pouls de nos villes », affirme un cadre de la Direction centrale de la sécurité publique (DCSP) confiée au commissaire Alain Fontaine, maître d'oeuvre de l'opération. Des statistiques nationales pourront aussi être établies sur cette fameuse « zone grise » de la délinquance, principalement constituée de faits que la &lt;A name=Occ4&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;police&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; enregistre sans les transmettre au parquet. 
&lt;P&gt;Mieux qu'une simple transposition informatique de ce qui se faisait autrefois sur registre papier, la MCI représente également un précieux outil de management. Car, outre les dépositions et les appels au 17, elle recense toutes les activités qui rythment la vie du poste durant la journée : des horaires de service des uns et des autres aux consignes entre unités, en passant par les opérations ponctuelles de &lt;A name=Occ5&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;police&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; et leurs résultats. Chacun, du commissaire à l'agent administratif, est tenu de l'alimenter. La hiérarchie est même chaudement invitée à montrer l'exemple... 
&lt;P&gt;Au final, le ministère de l'Intérieur devrait obtenir d'ici à la fin de l'année, quand le système tournera à plein régime, une photographie hyperréaliste de tous ces événements méconnus ou apparemment insignifiants qui contribuent à forger le sentiment d'insécurité. 
&lt;P&gt;Il sera en mesure de mieux évaluer la qualité de l'emploi de ses personnels, le poids réel des charges indues pour chaque service et même jusque dans chaque brigade. Autre avantage : la MCI permettra de vérifier que l'occupation policière de la voie publique correspond bien au besoin de sécurité d'un quartier, avec l'établissement d'une cartographie actualisée des secteurs sensibles. Autre mesure possible : le temps de réaction entre le moment où la &lt;A name=Occ6&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;police&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; est requise et celui où elle arrive effectivement sur les lieux. 
&lt;P&gt;Ultime avantage et non des moindres : « En recensant les identités des personnes mises en cause lors des interventions de &lt;A name=Occ7&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;police&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;, la MCI constituera un fichier de travail local pouvant compléter utilement d'autres bases de données judiciaires », confie le commissaire divisionnaire Jacques Rotival, de la DCSP, qui fut l'un des premiers à envisager la création de ce nouvel outil. C'était il y a plus de dix, au temps du commissaire Broussard. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Politique nationale et internationale&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) uniforme(s) :&lt;/B&gt; Internet, technologies de l'information et multimédia&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sujet(s) - Le Figaro :&lt;/B&gt; SECURITE; &lt;A name=Occ8&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;POLICE&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;; INFORMATIQUE; LOGICIEL; CRIMINALITE; DELINQUANCE&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Lieu(x) géographique(s) - Le Figaro :&lt;/B&gt; FRANCE&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Type(s) d'article :&lt;/B&gt; ARTICLE&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Moyen, 426 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 Le Figaro. Tous droits réservés.&lt;/B&gt;&lt;/I&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030120LF181801101&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>FAUX-PAPIERS</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/21#5509</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;&lt;FONT color=#003399&gt;Enquête/&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;XII &lt;SUP&gt;e &lt;/SUP&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.leparisien.com/home/images/filet_bleu.gif&quot; width=&quot;100%&quot;&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#003399 size=3&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Un septuagénaire gérait le réseau de faussaires&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;&lt;BR&gt;SA PETITE ENTREPRISE ne connaissait pas la crise : avec des faux documents administratifs, écoulés entre 250 € et 500 € pièce, Toni, 72 ans, pouvait couler une paisible retraite à l'abri du besoin. Jusqu'à ce que les enquêteurs de la troisième division de police judiciaire (DPJ), s'intéressent à lui. Vieille connaissance des policiers hexagonaux pour être une « figure » des faux documents, sa présence quasi quotidienne, toujours à la même table, dans un bistrot de l'avenue Daumesnil (XII &lt;SUP&gt;e &lt;/SUP&gt;), a fini par éveiller leurs soupçons. C'est là que Toni recevait ses deux VRP, Karim, d'Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), et Claude, de Brétigny-sur-Orge (Essonne). Deux hommes chargés de démarcher les demandeurs de papiers et d'assurer la logistique, en direction du faussaire, domicilié à Bobigny (Seine-Saint-Denis). C'est à eux que s'adressaient les étrangers, en situation irrégulière, à la recherche de papiers d'identité français mais aussi quelques malfaiteurs pressés de se refaire une virginité. 
&lt;H4&gt;
&lt;CENTER&gt;Un atelier complet de contrefaçons &lt;/CENTER&gt;&lt;/H4&gt;En perquisitionnant l'appartement de Daniel, 41 ans, en Seine-Saint-Denis, les policiers ont découvert un atelier complet, servant à la confection de papiers d'identité. Rien ne manquait. Des tampons administratifs, dont une Marianne, voisinaient avec deux machines à plastifier, un lot de feuilles estampillées « République française », une soixantaine de cartes d'identité contrefaites, une centaine de faux permis de conduire, une quinzaine de formulaires d'assurance et une dizaine de certificats de non gage. Pour rendre crédibles certains documents, Daniel avait même poussé le sens du détail, jusqu'à réaliser des planches de timbres fiscaux en francs. Les quatre hommes et un cinquième, trouvé dans l'atelier de contrefaçon, le jour de la perquisition, ont été placés en garde à vue. En vieux routier de l'exercice, Toni a, bien sûr, cherché à minimiser son rôle dans l'affaire, et surtout son ampleur, expliquant aux enquêteurs qu'il ne s'agissait que d'une entreprise artisanale, alors que les quantités de documents saisis ont convaincu le magistrat d'instructeur d'avoir affaire à un réseau structuré, plus proche du niveau industriel. &lt;/FONT&gt;
&lt;P align=right&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#003399 size=2&gt;Roberto Cristofoli&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#ff6600 size=1&gt;Le Parisien, mardi 21 janvier 2003 &lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=9&gt;&lt;A href=&quot;http://jdj.leparisien.com/jdj/Tue/PARIS/rubPARIS.htm&quot;&gt;&lt;IMG height=14 src=&quot;http://www.leparisien.com/home/images/fleche_retour_orange.gif&quot; width=14 border=0&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=1&gt;&lt;A href=&quot;http://jdj.leparisien.com/jdj/Tue/PARIS/rubPARIS.htm&quot;&gt;liste des articles&lt;/A&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;!-- ---------- --&gt;&lt;TD width=&quot;13&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>POUVOIRS DES FORCES DE L'ORDRE</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/17#5328</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=3&gt;&lt;B&gt;17 &amp;nbsp; janvier&amp;nbsp; 2003&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#c21515 size=3&gt;&lt;B&gt;Les députés renforcent les pouvoirs des préfets et des forces de l'ordre &lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=justify&gt;&lt;FONT face=&quot;Times New Roman, Times, serif&quot; color=#000000 size=3&gt;Les députés ont renforcé les pouvoirs des préfets et des forces de l'ordre en adoptant jeudi le premier volet du projet de loi pour la sécurité intérieure. &lt;BR&gt;Après cinq séances consacrées depuis mardi à la discussion générale et aux motions de procédure, cette entrée dans le vif du sujet s'est déroulée dans une atmosphère sereine, émaillée de quelques échanges aigres-doux entre le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy et l'opposition. &lt;BR&gt;Les députés ont étendu les cas dans lesquels les forces de l'ordre auront le droit de fouiller les véhicules, limités jusqu'à présent aux affaires de terrorisme, de transport d'armes et d'explosifs ainsi que de trafic de stupéfiants. Dorénavant, sur réquisition du procureur, les officiers de police judiciaire (OPJ) pourront également fouiller les véhicules dans les enquêtes pour vol et recel. En outre, ils pourront procéder plus facilement à ces fouilles en cas de flagrant délit ou &quot;pour prévenir une atteinte grave à la sécurité des personnes et des biens&quot;. &lt;BR&gt;Les députés ont aussi étendu la compétence territoriale des OPJ à l'ensemble du département où ils exercent leurs fonctions, et plus seulement sur le ressort d'un tribunal de grande instance. &lt;BR&gt;L'Assemblée a en outre adopté un amendement du rapporteur du projet de loi, Christian Estrosi (UMP), autorisant les OPJ à perquisitionner l'ensemble de réseaux informatiques interconnectés pour mieux lutter contre la cybercriminalité. &lt;BR&gt;Soulignant que les enquêteurs avaient jusqu'à présent &quot;les plus grandes difficultés&quot; à démanteler les trafics de cybercriminalité, M. Estrosi a affirmé que cette mesure permettrait à &quot;une seule perquisition&quot; de &quot;mettre hors d'état de nuire&quot; l'ensemble d'un réseau. &lt;BR&gt;A l'initiative de plusieurs députés de la majorité, dont M. Estrosi, l'Assemblée nationale a également supprimé le &quot;droit au silence&quot; que la police devait notifier à une personne placée en garde à vue depuis la loi Guigou sur la présomption d'innocence. &lt;BR&gt;Les députés ont par ailleurs renforcé les pouvoirs des préfets, désormais chargés &quot;d'animer et de coordonner l'ensemble du dispositif de sécurité intérieure&quot; et qui auront les mêmes compétences à l'égard de la police et de la gendarmerie en matière d'ordre public et de police administrative. &lt;BR&gt;Noël Mamère (Verts) et Bruno Le Roux (PS) ont vainement demandé la suppression de cet article qui crée, selon eux, &quot;un déséquilibre institutionnel&quot;, M. Le Roux redoutant qu'on aille vers une diminution des pouvoirs de l'autorité judiciaire en matière de direction et de surveillance de la police judiciaire. &lt;BR&gt;L'opposition s'est surtout vivement opposée à un amendement gouvernemental conférant aux préfets de larges pouvoirs de réquisition &quot;lorsque l'atteinte au bon ordre, à la salubrité, à la tranquillité et à la sécurité publiques l'exige&quot;. Cette mesure &quot;va dans le sens de décisions liberticides&quot;, a déclaré André Gerin (PCF) qui, comme MM. Mamère et Le Roux, s'est inquiété de l'usage qui pourrait en être fait. &lt;BR&gt;Dénonçant un &quot;procès grotesque&quot;, M. Sarkozy a expliqué que cette mesure visait les situations de catastrophes naturelles, industrielles ou sanitaires et entendait donner une &quot;base juridique stable&quot; à un pouvoir déjà existant. &lt;BR&gt;Les députés devaient examiner jeudi soir le volet consacré aux fichiers informatisés et à celui des empreintes génétiques. &lt;BR&gt;L'examen du texte se poursuivra jusqu'au 23 janvier, un vote solennel étant prévu le 28. &lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>EMPREINTES GENETIQUES</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/17#5322</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;SPAN id=titrearticle&gt;&lt;BR&gt;les députés se déchaînent&lt;!--sdvF=TITRE--&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;BR&gt;&lt;SPAN id=chaposarticle&gt;Les députés ont voté dans la nuit l'extension du fichier des empreintes génétiques aux personnes simplement soupçonnées de certains crimes et délits. Elle a aussi supprimé l'obligation faite aux policiers de notifier le &quot;droit au silence&quot; aux personnes arrêtées. 
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=330 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/photos/20030113.OBS1494.jpg&quot; width=328 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;L&lt;/FONT&gt;e fichier national des empreintes génétiques a été élargi, jeudi soir par les députés, aux personnes soupçonnées d'avoir commis certaines infractions, et étendu aux délits graves portant atteinte aux personnes et aux biens, lors de l'examen du projet de loi sécurité intérieure.&lt;BR&gt;Ce fichier était jusque-là réservé aux personnes condamnées pour crimes sexuels, homicides volontaires, actes de terrorisme et crimes graves portant atteinte aux personnes et aux biens.&lt;BR&gt;Les députés ont voté l'extension de la liste des infractions pour lesquelles une personne est condamnée ou suspectée, notamment aux violences aux personnes, aux atteintes aux libertés de la personne et proxénétisme, au trafic de stupéfiants, etc...&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Dépistage obligatoire du VIH&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Le champ du fichier est aussi étendu aux &quot;crimes et délits relatifs à des formes graves de délinquance&quot;, par exemple la traite des êtres humains, l'exploitation de la mendicité ou la fabrication de fausse monnaie.&lt;BR&gt;Les députés ont également donné un avis favorable à l'inscription obligatoire au fichier d'une personne qui fait l'objet d'une interdiction de séjour, d'un placement sous contrôle judiciaire ou d'une interdiction de pénétrer dans une enceinte sportive. &lt;BR&gt;En outre, les députés ont élargi le fichier national des empreintes génétiques aux personnes soupçonnées d'avoir commis certaines infractions, ainsi qu'aux délits graves portant atteinte aux personnes et aux biens.&lt;BR&gt;Ils ont également donné leur feu vert au dépistage obligatoire du VIH chez des personnes poursuivies pour viol, si la victime en fait la demande.&lt;BR&gt;En cas de relaxe ou d'acquittement définitifs, les données personnelles figurant au STIC (système de traitement des infractions constatées) sont effacées, sauf si le procureur de la République en prescrit le maintien pour des raisons liées à la &quot;finalité du fichier&quot;.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;400.000 personnes fichées&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy a annoncé que &quot;300 personnes seraient mises au service de la police scientifique et technique sur les cinq années qui viennent, dont 150 seront embauchées en 2003&quot;.&lt;BR&gt;M. Sarkozy a estimé que le fichier compterait &quot;assez vite 400.000 personnes, à la fin de l'année&quot;, un chiffre qui devrait ensuite se stabiliser autour de &quot;600 à 700.000&quot;.&lt;BR&gt;Le FNAEG (fichier national automatisé des empreintes génétiques) ne centralise aujourd'hui qu'environ 2.100 empreintes et 160 traces génétiques.&lt;BR&gt;Jean-Christophe Lagarde (UDF) a souhaité que le &quot;gouvernement réfléchisse à un fichier qui concerne l'ensemble de la population&quot; française.&lt;BR&gt;&quot;Ce serait une machine à innocenter ceux qui le sont&quot;, a-t-il expliqué, en interrogeant les députés: &quot;est-ce que Patrick Dills aurait passé autant de temps en prison si il avait pu être inscrit&quot; sur un tel fichier?.&lt;BR&gt;Le refus de se soumettre à un prélèvement est &quot;passible de six mois d'emprisonnement et 7.500 d'euros d'amende (deux ans d'emprisonnement et 30.000 euros d'amende en cas de crime)&quot;.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;L'obligation de notifier&lt;BR&gt;le &quot;droit au silence&quot; supprimée&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;L'obligation pour un policier de notifier à une personne placée en garde à vue son &quot;droit au silence&quot; a par ailleurs été supprimée jeudi par les mêmes.&lt;BR&gt;Cette disposition, qui figurait dans la loi Guigou sur la présomption d'innocence, exprimée en ces termes : &quot;La personne gardée à vue est informée de son droit de ne pas répondre aux questions qui lui seront posées par les enquêteurs&quot;, a été supprimée par des amendements de la majorité.&lt;BR&gt;Il s'agit de &quot;rétablir l'autorité de la police, gravement compromise pendant cinq ans&quot;, a affirmé l'UMP Christian Vanneste, dénonçant une &quot;lourdeur de procédure qui place les policiers en infériorité psychologique dramatique en début d'enquête&quot;.&lt;BR&gt;Christian Estrosi (UMP), rapporteur du projet, a fustigé une &quot;disposition particulièrement humiliante&quot; si l'officier de police judiciaire a &quot;en face de lui un présumé violeur de petit enfant&quot;.&lt;BR&gt;Il faut &quot;rendre toute leur dignité&quot; à ces OPJ, a-t-il dit.&lt;BR&gt;Le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, s'en est remis à la &quot;grande sagesse de l'Assemblée&quot;.&lt;BR&gt;Pour le PS Bruno Le Roux, ces prises de position sont un &quot;danger&quot;. &quot;C'est le travail&quot; des policiers d'effectuer ces procédures &quot;dans la façon la plus respectueuse des textes&quot;, a-t-il ajouté. &lt;BR&gt;
&lt;P align=right&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>DECENTRALISATION</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/16#5277</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=3&gt;&lt;B&gt;16 &amp;nbsp; janvier&amp;nbsp; 2003&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#c21515 size=3&gt;&lt;B&gt;Le ministre de l'Intérieur envisage l’expérimentation par les établissements publics de coopération intercommunale des pouvoirs de police municipaux&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=justify&gt;&lt;FONT face=&quot;Times New Roman, Times, serif&quot; color=#000000 size=3&gt;L'Assemblée des communautés de France (ADCF) indique, mercredi, que Nicolas Sarkozy s'est montré &quot;très ouvert&quot; sur la possibilité pour les intercommunalités de procéder à des expérimentations dans le domaine des transferts de pouvoirs de police du maire. &lt;BR&gt;Selon un communiqué de l'ADCF, reçu vendredi 10 janvier par le ministre de l'Intérieur, &quot;dès lors qu'une compétence a été transférée à la communauté et que les communes en sont d'accord, le ministre considère que les mesures de transfert partiel seraient de nature à simplifier la gestion locale au quotidien&quot;. Cela pourrait concerner notamment, ajoute-t-elle, &quot;les aires d'accueil des gens du voyage, des transports publics, des cimetières ou l'autorité sur les agents de police municipale nommés et rémunérés par la communauté&quot;. &lt;BR&gt;L'ADCF, dirigée par le maire UDF de Rodez Marc Censi, précise qu'elle a proposé deux autres domaines dans lesquels les intercommunalités pourraient faire des expériences : &quot;l'exercice d'un rôle de chef de file pour la politique locale de l'habitat&quot; et &quot;la territorialisation de la dotation globale de fonctionnement&quot;. &lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>DEMANDEURS D'ASILE</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/16#5257</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;SPAN class=SURTART&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.kurdishobserver.com/2000/08/09/multeciler.jpg&quot;&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=SURTART&gt;&lt;/SPAN&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=SURTART&gt;IMMIGRATION Pour lutter contre les demandes multiples&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN class=GTIT&gt;L'Europe se dote d'un fichier sur les demandeurs d'asile&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icons_edition/pointille_245.gif&quot; width=243 vspace=5&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=SIGN&gt;Bruxelles : de notre correspondant Philippe Gélie&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;SPAN class=DATEHEURE&gt;[16 janvier 2003]&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;IMG height=3 src=&quot;http://www.lefigaro.fr/icons_edition/pointille_245.gif&quot; width=243 vspace=5&gt;&lt;BR&gt;L'Europe de la justice vient d'accomplir un pas concret vers la mise en œuvre d'une politique commune d'asile et d'immigration. Le fichier Eurodac, banque de données centralisant les empreintes digitales de tous les demandeurs d'asile de plus de 14&amp;nbsp;ans, est désormais opérationnel.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Ce nouvel outil est censé résoudre l'une des principales difficultés dans l'application de la Convention de Dublin de 1990. Selon cet accord, c'est au pays qui a laissé entrer un réfugié sur son territoire que revient la responsabilité de recevoir et de traiter sa demande d'asile, ainsi que d'assurer son hébergement durant cet examen. Sur les quelque 400&amp;nbsp;000 demandes d'asile comptabilisées chaque année dans l'Union européenne (dont plus de 40&amp;nbsp;000 en France), environ un cinquième serait le fait de personnes déjà enregistrées dans un autre État membre.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Faute de fichier central, il était impossible de recouper les informations disséminées entre plusieurs pays. Désormais, les demandes multiples, parfois stigmatisées comme du «shopping» de la part d'immigrants à la recherche des meilleures conditions d'accueil, devraient être détectées immédiatement. Le relevé des empreintes digitales permettra de vérifier dans l'instant si les postulants n'ont pas effectué la même démarche ailleurs. Auquel cas, ils seront renvoyés dans le premier pays de l'Union (plus la Norvège et l'Islande) qui les avait accueillis.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;La mise en place du système avait été décidé en février 2002. L'un des points de blocage soulevés par la France concernait l'exigence de dix empreintes digitales individuelles au lieu de quatre. Cet écueil logistique surmonté, le dispositif a été assorti de garanties de confidentialité pour apaiser les craintes des pays nordiques. Au sein d'Eurodac, chaque fiche comprend un numéro de référence, le sexe de la personne, le lieu et la date, mais aucun nom n'y est associé, afin d'éviter une utilisation dévoyée des données personnelles.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;La responsabilité repose maintenant sur les États membres, qui pourraient omettre d'enregistrer les empreintes de tous les réfugiés afin qu'ils ne leur soient pas renvoyés. Le complément du système sera donc l'harmonisation du statut et des conditions d'accueil des demandeurs d'asile dans l'Union. &lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>SECURITE ROUTIERE</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/15#5208</link> 

						<description> 
 &lt;B&gt;&lt;FONT face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.jamanga.com/pap/PERMIS.GIF&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;JUSTICE &lt;/B&gt;Les auteurs d'accidents mortels avec circonstances aggravantes seront passibles de dix ans de prison &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le texte du ministre de la Justice supprime toute possibilité d'aménager le retrait de permis décidé par les tribunaux. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Sécurité routière : Perben choisit la répression &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Guillaume Perrault &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;[15 janvier 2003]&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour combattre ceux que le président Chirac a appelés les &lt;I&gt;«barbares de la route», &lt;/I&gt;le gouvernement sort l'artillerie lourde. Le projet de loi Perben &lt;I&gt;«contre la violence routière», &lt;/I&gt;que dévoile &lt;I&gt;Le Figaro, &lt;/I&gt;durcit considérablement les sanctions encourues par les chauffards. D'abord intégrées au texte contre la grande criminalité que prépare la Chancellerie, ces dispositions font en définitive l'objet d'un projet de loi séparé. Le ministre de la Justice souhaite soumettre rapidement son texte aux parlementaires pour garantir son adoption et son application avant les grandes vacances de l'été prochain. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Premier objectif : renforcer la répression à l'encontre des auteurs d'accidents mortels sur la route. Ce délit, aujourd'hui passible de trois ans de prison et 45 000 euros d'amende s'il n'y a pas de circonstance aggravante, vaudra demain cinq ans de prison et 75 000 euros d'amende. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le chauffard s'expose à sept ans derrière les barreaux et 100 000 euros d'amende si une circonstance aggravante est relevée parmi la liste suivante : la conduite en état d'ivresse ou sous l'emprise de la drogue, l'excès de vitesse &lt;I&gt;«d'au moins 50 km/h», &lt;/I&gt;l'absence de permis de conduire, le délit de fuite ou la &lt;I&gt;«violation délibérée d'une obligation particulière de prudence ou de sécurité». &lt;/I&gt;Enfin, si deux circonstances aggravantes sont réunies, la peine maximale est portée à 10 ans de prison et 150 000 euros d'amende. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour leur part, les auteurs de blessures involontaires &lt;I&gt;«ayant entraîné une incapacité de travail de plus de trois mois», &lt;/I&gt;aujourd'hui passibles de deux ans de prison, s'exposeront demain à trois ans d'incarcération, voire cinq ans si une circonstance aggravante est établie et sept ans de prison si deux circonstances aggravantes sont réunies. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Conduire sous l'emprise de la drogue – même sans provoquer d'accident – ne vaudra pas davantage la clémence de la justice : le drogué au volant devient passible de deux ans de prison et 30 000 euros d'amende, ce qui met fin à une lacune du Code pénal. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ces sanctions sont bien sûr des peines maximales, qui sont rarement infligées par les tribunaux. La sévérité des magistrats diffère en outre d'une région à l'autre, parfois de façon considérable. Les juridictions du Sud-Ouest ou de la Côte d'Azur semblent nettement plus répressives que leurs homologues d'Ile-de-France ou du Nord. Mais la forte demande sociale en matière de sécurité routière pourrait provoquer un durcissement des tribunaux auparavant cléments. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Quoi qu'il en soit, l'avant-projet de loi poursuit un second objectif : assurer l'automaticité de la peine. Le texte de la Chancellerie supprime toute possibilité d'aménager le retrait de permis décidé par les tribunaux. C'est la fin du &lt;I&gt;«permis blanc», &lt;/I&gt;autorisant la conduite pendant les heures de travail : une faveur souvent accordée pour raisons professionnelles, qui affaiblit la portée de la sanction. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dans la même perspective, les tribunaux pourront &lt;I&gt;«interdire définitivement à l'auteur d'un homicide involontaire avec circonstance aggravante de repasser le permis de conduire». &lt;/I&gt;Une faculté dont ils ne disposaient pas jusqu'alors. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Afin de généraliser les contrôles, le texte du ministère de la Justice autorise également le traitement informatique des amendes sans intervention du juge. Les contraventions seront désormais adressées directement au propriétaire du véhicule sans être entérinées par le tribunal. Pour éviter la chicane, le conducteur qui souhaite contester l'amende devra payer une consignation égale à la somme due. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Réagissant à ce projet, M&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Times New Roman&quot; size=1&gt;e&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Times New Roman&quot;&gt; Jehanne Collard, vice-présidente de la Fondation Anne-Cellier contre l'insécurité routière, salue le durcissement des sanctions, la fin du «permis blanc» et la possibilité d'interdire définitivement à un délinquant de repasser le permis. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Toutefois, selon Me Jehanne Collard, l'avant-projet de loi de Dominique Perben a une lacune majeure. &lt;I&gt;«L'excès de vitesse doit être «d'au moins 50 km/heure» pour devenir une circonstance aggravante de l'homicide involontaire, &lt;/I&gt;constate l'avocat de la Fondation Anne-Cellier. &lt;I&gt;Or, dans neuf accidents mortels sur dix liés à la vitesse, l'excès de vitesse est plus modeste. Un chauffard qui tue un enfant en ville en roulant à 90 km/heure alors que la vitesse est limitée à 50 km/heure échappera aux circonstances aggravantes !, &lt;/I&gt;s'indigne Me Jehanne Collard. &lt;I&gt;En termes d'équité et de prévention, c'est désastreux. J'appelle donc solennellement les députés à durcir cette disposition à l'occasion des débats parlementaires.»&lt;/P&gt;&lt;/I&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Lucida Sans Unicode&quot;&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>FAILLES DANS LES AEROPORTS</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/14#5170</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;FONT size=1&gt;&lt;IMG src=&quot;http://catholiques-val-de-marne.cef.fr/images/orly-tour.jpg&quot;&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT size=1&gt;• LE MONDE | 14.01.03 | 12h45&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Des failles demeurent dans la sûreté des aéroports en France&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;Malgré le renforcement de la vigilance depuis le 11 septembre, deux rapports révélés par &quot;Le Monde&quot; critiquent les carences des dispositifs à Roissy et à Orly. Vols d'uniformes et de manuels de pilotage, mauvaise coordination des services, contrôles déficients des habilitations sont notamment dénoncés.&lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot;&gt;
&lt;P&gt;Le bagagiste de Roissy soupçonné de terrorisme puis innocenté, Abderazak Besseghir, l'a appris à ses dépens&amp;nbsp;: depuis le 11&amp;nbsp;septembre 2001, la menace terroriste et la sécurité dans les aéroports nourrissent les fantasmes et justifient toutes les précautions. Pourtant, malgré le renforcement du dispositif de surveillance depuis un an, les pouvoirs publics continuent de mettre au jour des failles inquiétantes. Le 1&lt;SUP&gt;er&amp;nbsp;&lt;/SUP&gt;octobre 2002, le ministère de l'intérieur avait commandé un rapport à l'inspection générale de l'administration (IGA) sur la sécurité dans les aéroports de Roissy et Orly. Ses conclusions, remises début décembre et dont &lt;I&gt;Le Monde &lt;/I&gt;a eu connaissance, sont alarmantes. Elles devraient inspirer au ministère une série de mesures, pour la fin janvier.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'IGA observe tout d'abord un enchevêtrement des compétences entre les différents responsables de la sécurité&amp;nbsp;: police aux frontières (PAF), gendarmerie du transport aérien (GTA), douanes, groupe Aéroports de Paris (ADP), sociétés privées. Selon le rapport, la multiplication des responsabilités est source de confusion et ralentit la prise de décision. L'IGA recommande donc de préciser les prérogatives et de placer tout ce monde sous l'autorité d'un sous-préfet spécialement désigné.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La deuxième critique émise concerne le positionnement &lt;I&gt;&quot;ambigu&quot;&lt;/I&gt; d'ADP. &lt;I&gt;&quot;Il a en même temps des objectifs d'exploitant et des obligations de participation à la sécurité des aéroports,&lt;/I&gt; explique un haut responsable du ministère de l'intérieur.&lt;I&gt; Cela peut être contradictoire.&quot;&lt;/I&gt; L'IGA pointe encore le recours à des sociétés privées de surveillance (une par aérogare), dont les services rendus ne seraient pas &lt;I&gt;&quot;optimaux&quot;&lt;/I&gt;et le personnel recruté pas assez contrôlé. Le rapport propose de modifier l'habilitation délivrée par le préfet aux agents de sûreté. Sa durée maximale passerait de cinq à trois ans et sa portée ne serait plus nationale mais locale. Quant aux titres de circulation dans les zones réservées, ils devraient être accordés avec plus de parcimonie. Enfin, le rapport souligne la recrudescence des vols de bagages, dont &lt;I&gt;&quot;l'ampleur est difficile à cerner&quot;&lt;/I&gt;. L'IGA estime le préjudice annuel des vols entre 1&amp;nbsp;million et 5&amp;nbsp;millions d'euros.&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;&quot;LES MAINS AUX VALISES&quot;&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Christian Moaligou témoigne de l'ampleur du phénomène. Le vice-président-directeur général de la société Sen, spécialisée dans la sûreté aéroportuaire et employant 3&amp;nbsp;000 salariés à Roissy, affirme avoir dû procéder à plus de 100&amp;nbsp;licenciements pour des faits de vol en 2002. A l'en croire, une vingtaine se seraient soldés par des peines de prison. A plusieurs reprises, M.&amp;nbsp;Moaligou a attiré l'attention des autorités sur les carences du dispositif de sécurité et leurs conséquences possibles en matière de terrorisme. &lt;I&gt;&quot;A partir du moment où des gens mettent les mains aux valises pour y voler des objets, ils peuvent aussi y placer des choses par conviction ou par intérêt&quot;&lt;/I&gt;, assure-t-il. Dans un courrier adressé le 6&amp;nbsp;septembre 2002 à la direction régionale Ile-de-France du travail et de la main-d'œuvre des transports, M.&amp;nbsp;Moaligou ne s'embarrassait pas de précautions&amp;nbsp;: &lt;I&gt;&quot;Je confirme également que bien des agents éprouvent de la sympathie pour des mouvements terroristes islamiques et que personne ne peut être certain qu'ils ne sauraient s'en rendre un jour complices&quot;&lt;/I&gt;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Un autre rapport consacré aux faiblesses de la sécurité à Roissy cette fois-ci, émanant du parquet de Bobigny (Seine-Saint-Denis), dont dépend l'aéroport, a fait part de &lt;I&gt;&quot;préoccupations liées à l'activisme intégriste manifesté par un certain nombre d'employés&quot;&lt;/I&gt;. Sans donner de détails, le document, daté du 15&amp;nbsp;novembre 2002, souligne &lt;I&gt;&quot;une vive satisfaction chez un certain nombre d'employés de confession musulmane&quot;&lt;/I&gt; à l'occasion de la date anniversaire des attentats du 11&amp;nbsp;septembre 2001. Le parquet évoque un cas étonnant&amp;nbsp;: &lt;I&gt;&quot;A la tour de contrôle de l'aéroport, un employé d'origine libanaise se manifeste ouvertement par des appels à la guerre sainte.&quot;&lt;/I&gt; L'information n'a pas été confirmée par la PAF.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce rapport fait aussi état de sept vols d'uniformes d'employés de compagnie aérienne depuis le 1er&amp;nbsp;janvier 2002, ainsi que de deux licences de pilotage et d'un uniforme de policier de la PAF. Fin octobre&amp;nbsp;2002, c'est un ordinateur portable appartenant au prince Al Waleed Bin Abdulaziz Al Saud, membre de la famille régnante d'Arabie saoudite, qui était dérobé dans une zone d'entretien où se trouvait son avion privé. Cet ordinateur contenait, selon le rapport, des informations confidentielles privées et financières ainsi que des données techniques sur l'appareil. Le constat général est cinglant&amp;nbsp;: &lt;I&gt;&quot;Les systèmes de surveillance dans ces zones sensibles sont très insuffisants et permettent facilement les intrusions malveillantes.&quot;&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;ACCRÉDITATIONS REJETÉES&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Pourtant, depuis le 11&amp;nbsp;septembre 2001, les autorités aéroportuaires et policières se sont employées à renforcer la sécurité. En 2002, la PAF de Roissy a enregistré une baisse de 15&amp;nbsp;% des faits de délinquance. Une vaste opération de contrôle des badges d'accès en zones réservées, délivrés par l'aviation civile, a permis d'en éliminer 15&amp;nbsp;000 sur les 90&amp;nbsp;000 en circulation, selon la PAF. La plupart des invalidations sont la conséquence du départ à la retraite des titulaires ou de la fin de leur contrat. Toutefois, 200&amp;nbsp;personnes ont vu leur accréditation rejetée par la préfecture après consultation des fichiers de police. Des mesures de précaution dénoncées dans certains cas par les syndicats, qui évoquent des méprises sur les noms et des révocations abusives, en l'absence de condamnations. Autre critique&amp;nbsp;: le non-retrait des badges des nombreux intérimaires, expirés pour interruption ou fin de contrat.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;&quot;La sûreté est la priorité de l'entreprise, même si la vraie parade serait une base informatique qui invaliderait les badges non valables&quot;&lt;/I&gt;, explique Jean-Louis Blanchou, directeur de la sûreté d'ADP. La société a consenti de gros efforts en matière de sécurité&amp;nbsp;: un investissement de 260&amp;nbsp;millions d'euros a été débloqué pour la période 2001-2003. Depuis la fin 2002, la détection d'explosifs a été généralisée à tous les bagages de soute&amp;nbsp;; elle va aussi être expérimentée pour les bagages à main. La reconnaissance biométrique des employés – par les empreintes digitales et l'iris – est à l'essai sur les sites d'Orly et de Roissy. Reste à savoir si tous ces efforts suffiraient à contrecarrer l'entreprise d'un individu prêt à se sacrifier. En décembre&amp;nbsp;2001, le Britannique Richard Reid avait embarqué sur un vol Paris-Miami avec des chaussures bourrées d'explosifs, avant d'être neutralisé par des passagers.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Frédéric Chambon et Piotr Smolar&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;FONT size=1&gt;• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 15.01.03&lt;/FONT&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>TERRORISME</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/14#5166</link> 

						<description> 
 &lt;FONT size=4&gt;Le Point&lt;/FONT&gt;, n° 1582&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;IMG src=&quot;http://www.musow.com/images/photos/pharmacie.jpg&quot;&gt;&lt;BR&gt;Société, vendredi 10 janvier 2003, p. 83 
&lt;P&gt;Prévention&lt;BR&gt;&lt;B&gt;L'&lt;A name=Occ1&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;iode&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; contre le terrorisme&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Nejma Hamdaoui 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Le stockage d'&lt;A name=Occ2&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;iode&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; en pharmacie permettrait de réagir vite en cas d'attentats nucléaires.&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Plutôt prévenir que guérir. C'est ainsi que &lt;I&gt;« le gouvernement a décidé de distribuer de l'&lt;A name=Occ3&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;iode&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; dans tous les départements, même ceux qui sont éloignés d'installations nucléaires »,&lt;/I&gt; affirme Jacques Pernès, médecin-inspecteur de santé publique dans les Côtes-d'Armor. Le 12 décembre, les pharmaciens ont reçu une missive préfectorale les informant que cette distribution aurait lieu début 2003. Ces comprimés, destinés à être stockés par leurs soins, permettraient de faire face aux conséquences sanitaires d'un nuage radioactif. Une distribution qui, depuis 1997, ne concernait que les populations riveraines des centrales nucléaires dans un rayon de 10 kilomètres, mais que le gouvernement souhaite désormais étendre à tout le territoire. Le courrier préfectoral justifie notamment l'extension de ces mesures par &lt;I&gt;« les menaces terroristes ».&lt;/I&gt; Le stockage dans les pharmacies &lt;I&gt;« permettrait de réagir rapidement en cas de problème, mais c'est surtout pour rassurer les gens »,&lt;/I&gt; précise un pharmacien. Sachant qu'il faut absolument rester confiné chez soi en cas d'accident et qu'il faudrait, pour ingérer à temps un comprimé, se rendre chez son pharmacien, on peut effectivement penser que la démarche est d'ordre psychologique. Mais est-ce si rassurant ? 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Catégorie :&lt;/B&gt; Anecdotes/Société&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Taille :&lt;/B&gt; Court, 161 mots 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;© 2003 Le Point. Tous droits réservés.&lt;/I&gt;&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Doc. : 20030110PO158208301&lt;BR&gt;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>IDENTIFICATIONS</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/14#5164</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.amb-croatie.fr/images/empreinte_digitale.gif&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;TABLE style=&quot;BORDER-TOP: 2px groove; MARGIN-BOTTOM: 20pt; BORDER-BOTTOM: 2px groove&quot; width=&quot;100%&quot; border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD style=&quot;PADDING-RIGHT: 5pt; PADDING-BOTTOM: 10pt; PADDING-TOP: 10pt&quot;&gt;
&lt;P style=&quot;FONT-WEIGHT: bold&quot;&gt;Le système d'identification des demandeurs d'asile EURODAC sera opérationnel demain &lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD style=&quot;PADDING-LEFT: 5pt&quot; vAlign=center align=middle width=&quot;1%&quot;&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;TABLE&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;U&gt;DN: IP/03/37&lt;/U&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;U&gt;Date: 14/01/2003&lt;/U&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;
&lt;DT&gt;
&lt;DD&gt;TXT: &lt;A href=&quot;http://europa.eu.int/rapid/start/cgi/guesten.ksh?p_action.gettxt=gt&amp;amp;doc=IP/03/37|0|RAPID&amp;amp;lg=FR&amp;amp;display=&quot;&gt;FR&lt;/A&gt; &lt;A href=&quot;http://europa.eu.int/rapid/start/cgi/guesten.ksh?p_action.gettxt=gt&amp;amp;doc=IP/03/37|0|RAPID&amp;amp;lg=EN&amp;amp;display=&quot;&gt;EN&lt;/A&gt; &lt;A href=&quot;http://europa.eu.int/rapid/start/cgi/guesten.ksh?p_action.gettxt=gt&amp;amp;doc=IP/03/37|0|RAPID&amp;amp;lg=DE&amp;amp;display=&quot;&gt;DE&lt;/A&gt; &lt;A href=&quot;http://europa.eu.int/rapid/start/cgi/guesten.ksh?p_action.gettxt=gt&amp;amp;doc=IP/03/37|0|RAPID&amp;amp;lg=EL&amp;amp;display=&quot;&gt;EL&lt;/A&gt; 
&lt;DT&gt;
&lt;DD&gt;PDF: &lt;A class=docSel.formats href=&quot;http://europa.eu.int/rapid/start/cgi/guesten.ksh?p_action.getfile=gf&amp;amp;doc=IP/03/37|0|RAPID&amp;amp;lg=FR&amp;amp;type=PDF&quot;&gt;FR&lt;/A&gt; &lt;A class=docSel.formats href=&quot;http://europa.eu.int/rapid/start/cgi/guesten.ksh?p_action.getfile=gf&amp;amp;doc=IP/03/37|0|RAPID&amp;amp;lg=EN&amp;amp;type=PDF&quot;&gt;EN&lt;/A&gt; &lt;A class=docSel.formats href=&quot;http://europa.eu.int/rapid/start/cgi/guesten.ksh?p_action.getfile=gf&amp;amp;doc=IP/03/37|0|RAPID&amp;amp;lg=DE&amp;amp;type=PDF&quot;&gt;DE&lt;/A&gt; &lt;A class=docSel.formats href=&quot;http://europa.eu.int/rapid/start/cgi/guesten.ksh?p_action.getfile=gf&amp;amp;doc=IP/03/37|0|RAPID&amp;amp;lg=EL&amp;amp;type=PDF&quot;&gt;EL&lt;/A&gt; 
&lt;DT&gt;
&lt;DD&gt;DOC: &lt;A class=docSel.formats href=&quot;http://europa.eu.int/rapid/start/cgi/guesten.ksh?p_action.getfile=gf&amp;amp;doc=IP/03/37|0|RAPID&amp;amp;lg=FR&amp;amp;type=DOC&quot;&gt;FR&lt;/A&gt; &lt;A class=docSel.formats href=&quot;http://europa.eu.int/rapid/start/cgi/guesten.ksh?p_action.getfile=gf&amp;amp;doc=IP/03/37|0|RAPID&amp;amp;lg=EN&amp;amp;type=DOC&quot;&gt;EN&lt;/A&gt; &lt;A class=docSel.formats href=&quot;http://europa.eu.int/rapid/start/cgi/guesten.ksh?p_action.getfile=gf&amp;amp;doc=IP/03/37|0|RAPID&amp;amp;lg=DE&amp;amp;type=DOC&quot;&gt;DE&lt;/A&gt; &lt;A class=docSel.formats href=&quot;http://europa.eu.int/rapid/start/cgi/guesten.ksh?p_action.getfile=gf&amp;amp;doc=IP/03/37|0|RAPID&amp;amp;lg=EL&amp;amp;type=DOC&quot;&gt;EL&lt;/A&gt; 
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;IP/03/37&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;Bruxelles, le 14 janvier 2003 
&lt;H3&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Le syst&lt;/B&gt;&lt;B&gt;ème d'identification des demandeurs d'asile EURODAC sera op&lt;/B&gt;&lt;B&gt;érationnel demain &lt;/B&gt;&lt;/H3&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;Le tout premier syst&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;ème europ&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;éen automatis&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;é d'identification d'empreintes digitales sera lanc&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;é le 15 janvier. Appel&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;é EURODAC, ce syst&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;ème enregistrera les empreintes digitales des demandeurs d'asile et de certaines cat&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;égories d'immigr&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;és ill&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;égaux arrivant dans n'importe lequel des &lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;États participants. Il sera ainsi possible d'appliquer la &quot;Convention de Dublin&quot; sur les crit&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;ères et les m&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;écanismes &lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;permettant de d&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;éterminer quel &lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;État membre est responsable de l&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;'examen d&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;'une demande d&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;'asile pr&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;ésent&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;ée dans l&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;'un des &lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;États membres, &lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;ainsi que le r&lt;/B&gt;&lt;/I&gt;&lt;I&gt;&lt;B&gt;èglement communautaire qui la remplacera au cours de 2003. &lt;/B&gt;&lt;/I&gt;
&lt;P&gt;EURODAC, un système de comparaison des empreintes digitales des demandeurs d'asile et de certains groupes d'immigrés illégaux, sera opérationnel le 15 janvier dans les États membres de l'Union européenne (à l'exception du Danemark pour l'instant) et dans les pays tiers liés par le règlement EURODAC (Norvège et Islande). 
&lt;P&gt;Cette base de données vise à permettre de déterminer quel État est chargé d'examiner une demande d'asile conformément aux mécanismes et aux critères établis par la &quot;Convention de Dublin&quot;, qui doit être remplacée au cours de l'année par un règlement de la Communauté européenne nouvellement adopté. 
&lt;P&gt;Il constitue donc un outil important dans le développement d'un régime d'asile européen commun que le Conseil européen a réclamé lors de sa réunion à Tampere (Finlande) en octobre 1999. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Demandes d'asile multiples &lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Chaque État participant enregistrera sans tarder les empreintes digitales de tous les doigts de chaque demandeur d'asile de plus de 14 ans. La procédure relative à la prise des empreintes digitales sera définie conformément aux garanties fixées par la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention des Nations unies sur les droits de l'enfant. Ces empreintes digitales seront comparées avec celles communiquées par les autres États participants et déjà stockées dans la base de données centrale. Si EURODAC indique que ces empreintes digitales sont déjà enregistrées, le demandeur d'asile sera renvoyé dans le pays où ses empreintes digitales ont été enregistrées initialement. 
&lt;P&gt;L'accès à ce système est limité aux seuls objectifs définis par le règlement EURODAC. Il ne contient aucune donnée personnelle telle que le nom d'une personne mais repose uniquement sur la comparaison biométrique, la méthode d'identification la plus sûre et la plus précise actuellement disponible. Chaque État participant veillera à ce que l'autorité de contrôle nationale compétente pour la protection des données contrôle en toute indépendance la légalité du traitement des données. En outre, une autorité de contrôle commune indépendante sera instaurée afin d'empêcher toute violation des droits des sujets concernés. 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Un syst&lt;/B&gt;&lt;B&gt;ème tr&lt;/B&gt;&lt;B&gt;ès complexe &lt;/B&gt;
&lt;P&gt;EURODAC est le tout premier système d'identification d'empreintes digitales automatisé et commun au sein de l'Union européenne. 
&lt;P&gt;La Commission européenne a établi EURODAC dans les délais très brefs convenus (deux ans après l'adoption du règlement) et elle assurera le fonctionnement du système au nom des États participants. La coopération dans ce cadre a été optimale et servira de base à d'autres projets TI communs à grande échelle, tels que la deuxième génération du système d'information Schengen ou le futur système européen d'identification des visas. 
&lt;P&gt;EURODAC se compose d'une unité centrale installée au sein de la Commission, équipée d'une base de données centrale entièrement informatisée pour comparer les empreintes digitales des demandeurs d'asile et d'un système de transmission électronique des données entre l'État participant et l'unité centrale. Toutes les dispositions ont été prises pour garantir la sécurité et la protection des données enregistrées dans EURODAC. 
&lt;P&gt;La Commission soumettra au Parlement européen et au Conseil un rapport annuel comportant des informations sur la gestion et les performances du système EURODAC. &lt;/P&gt;&lt;/DD&gt;
&lt;P class=lienbaspage align=left&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;&lt;!--End content table--&gt;&amp;nbsp; 
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						<title>JUSTICE EN FRANCE</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/10#5021</link> 

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 &lt;IMG src=&quot;http://www.traveljunkie.net/images/france/justice.jpg&quot;&gt;&lt;BR&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=5 cellPadding=5 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;&lt;!-- info_sssq_1_col_empil_gen_ref --&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;!-- article --&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;• LE MONDE | 10.01.03 | 13h00&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=1&gt;• MIS A JOUR LE 10.01.03 | 13h20&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Guerre d'influence au sein de la Cour de cassation&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;Une réforme imposée par la Cour européenne des droits de l'homme oppose siège et parquet.&lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot;&gt;
&lt;P&gt;Révolution de palais à la Cour de cassation. La plus haute juridiction française, sise dans l'aile la plus prestigieuse du tribunal de Paris, vit actuellement une petite mutation qui bouleverse ses traditions et sème la confusion parmi certains de ses membres. Sous l'influence de la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), qui impose ses normes aux juridictions nationales, la Cour de cassation a été contrainte de modifier sa procédure en excluant notamment les membres du parquet général d'une bonne part du processus décisionnel des arrêts.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cette réforme, imposée il y a un an par le premier président de la Cour, Guy Canivet, suscite toujours des remous au sein du parquet général de la Cour, qui ne désarme pas. Emmenés par le procureur général, Jean-François Burgelin, les avocats généraux n'ont pas perdu l'espoir de recouvrer un rôle actif dans la procédure, qu'une coutume quasiment bicentenaire leur avait octroyé.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Juridiction aussi secrète qu'influente, la Cour de cassation, qui devait tenir son audience solennelle de rentrée vendredi 10&amp;nbsp;janvier, est héritière de traditions qui se perdent dans les annales judiciaires. Composée majoritairement de juges du siège, avec 177 conseillers, elle comporte un parquet général de 24 avocats généraux, réputés indépendants du pouvoir politique. Depuis le milieu du XIX&lt;SUP&gt;e&lt;/SUP&gt;&amp;nbsp;siècle, ces magistrats, qui apportent un second regard sur les questions de droit examinées par la Cour, avaient conquis une assez grande influence sur les décisions prises par la juridiction&amp;nbsp;: ils participaient aux réunions préparatoires aux audiences (les &lt;I&gt;&quot;conférences préparatoires&quot;&lt;/I&gt;), se faisaient communiquer les avis des conseillers rapporteurs des dossiers à partir desquels ils formaient leur propre opinion, informaient les avocats des parties des affaires importantes et assistaient, sans cependant y participer, aux délibérés des juges du siège.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;C'est cette omniprésence dans le processus de décision qui a été remise en question par la jurisprudence européenne. Depuis plusieurs années, la CEDH contestait la place des avocats généraux dans la procédure interne à la Cour, au nom des principes régissant le procès équitable&amp;nbsp;: assimilant les avocats généraux à une partie au procès, au même titre que les personnes ayant formé un pourvoi ou les défenseurs, la CEDH a relevé qu'ils bénéficiaient d'un traitement particulier, incompatibles avec l'exigence de l'&quot;égalité des armes&quot; et le &lt;I&gt;&quot;principe du contradictoire&quot;&lt;/I&gt;. Par une série d'arrêts rendus entre&amp;nbsp;1998 et 2001, elle a condamné à plusieurs reprises la France, enjoignant implicitement la Cour de cassation de changer son mode de fonctionnement.&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;&quot;UN CLUB DE GENTLEMEN&quot;&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Prenant acte de la position de Strasbourg, le premier président de la Cour, M. Canivet, a donc décidé, contre l'avis du procureur général, M.&amp;nbsp;Burgelin, de modifier la procédure&amp;nbsp;: depuis octobre&amp;nbsp;2001, les avocats généraux n'assistent plus aux délibérés, tandis qu'ils n'ont plus accès à l'avis du conseiller rapporteur depuis janvier&amp;nbsp;2002. En retour, le siège s'est engagé à fournir aux avocats généraux et aux avocats à la Cour un rapport dit &lt;I&gt;&quot;enrichi&quot;&lt;/I&gt; sur les principaux éléments de chaque dossier. Mais ces efforts de transparence n'ont pas suffi à rassurer. Un an après l'adoption de la réforme, bon nombre des avocats généraux continuent à la déplorer. &lt;I&gt;&quot;Psychologiquement, c'est difficile à vivre, &lt;/I&gt;explique l'un deux. Nous étions des magistrats totalement intégrés à la Cour, nous avons été rejetés à l'extérieur, et depuis, nous papillonnons.&quot; &lt;I&gt;&quot;Cette réforme est préjudiciable pour les justiciables, &lt;/I&gt;enchérit un autre. Nous n'avons plus les moyens de viser l'ensemble des dossiers, et cela brise l'égalité de traitement.&quot;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Accentuant la rupture entre le siège et le parquet, la réforme a également mis en évidence un conflit de style, si ce n'est de personnes, entre deux hommes que tout oppose. D'un côté, le premier président de la Cour, Guy Canivet, juriste réputé, fonceur et entier, bien décidé à moderniser une juridiction qui s'empoussiérait. De l'autre, Jean-François Burgelin, esprit florentin, héritier des traditions judiciaires, fervent opposant à toute modification interne. D'un côté, la conviction qu'il en va du crédit de la Cour de s'aligner sur les normes européennes pour être en mesure de jouer un rôle dans un contexte d'internationalisation du droit&amp;nbsp;; de l'autre, la certitude que la CEDH sort de son rôle en se mêlant des traditions judiciaires nationales. &lt;I&gt;&quot;Notre système judiciaire d'héritage napoléonien n'est pas compris par la Cour européenne, &lt;/I&gt;nous a ainsi expliqué M.&amp;nbsp;Burgelin. La Cour de cassation avait l'habitude de fonctionner selon des usages et non des textes, c'était un club de gentlemen. Cette fermeture auquel nous assistons aujourd'hui est désespérante, je la vis un peu comme un péché contre les idées.&quot;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Si le parquet général a dû se plier à la réforme imposée par le siège, il a cependant reçu des &lt;I&gt;&quot;signes d'espoir&quot;&lt;/I&gt; depuis l'arrivée de Dominique Perben à la chancellerie. Place Vendôme, on prend en effet l'affaire de la réforme très au sérieux&amp;nbsp;: une &lt;I&gt;&quot;réflexion&quot;&lt;/I&gt; est menée sur le statut des avocats généraux, qui pourrait déboucher sur un changement législatif. Au sein des couloirs feutrés de la Cour de cassation, la guerre d'influences n'est pas prête de cesser.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Cécile Prieur&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;FONT size=1&gt;• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 11.01.03&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--/article --&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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						<title>NOUVELLES</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/10#5004</link> 

						<description> 
 &lt;FONT color=#ff0000&gt;Sécurité &lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;Un système traqueur équipant des véhicules de gendarmerie a permis de retrouver un tracto- pelle volé à Saint- Priest, une première dans le Rhône. Le dispositif de surveillance, mis en place par les gendarmes de Bron et de la brigade de recherche de Bourgoin- Jallieu, a permis de détecter et localiser un tracto- pelle, volé le 7 janvier, équipé marqué, dans une entreprise de démolition automobile de Saint- Priest 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>VICTIMES</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/10#5003</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
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&lt;TD class=marine10 vAlign=bottom align=right width=&quot;100%&quot;&gt;Mise à jour : le 09/01/2003, 17:46&amp;nbsp; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#2b6e9d colSpan=9 height=1&gt;&lt;IMG height=1 alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/img/vide.gif&quot; width=1 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;TABLE&gt;
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&lt;TR&gt;
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&lt;TD class=marine11 vAlign=top&gt;&lt;!-- Attention cette zpt est dans la data.fs dans rubriques !! --&gt;&lt;!-- tal:block condition=&quot;python:theme&quot;&gt; 
            &lt;p align=&quot;right&quot;&gt;[&lt;a href=&quot;../&quot; tal:content=&quot;python:theme&quot;&gt; le nom du thème &lt;/a&gt;]&lt;/p&gt;        
          &lt;/tal:block --&gt;&lt;SPAN class=marine14b&gt;Le ministre et les associations de victimes&lt;/SPAN&gt; &lt;BR&gt;&lt;IMG height=5 alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/rubriques/c/c3_police_nationale/c31_actualites/2003_01_09_victimes/img/vide.gif&quot; width=1 border=0&gt; &lt;BR&gt;&lt;SPAN class=marine11i&gt;Nicolas Sarkozy, ministre de l'Intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales a conclu jeudi 9 janvier la journée d'information des associations de victimes d'infractions, &quot;Protéger et soutenir&quot;, à l'institut de recherches criminelles de la gendarmerie nationale, au Fort de Rosny, à Rosny-sous-Bois.&lt;/SPAN&gt; &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Au cours de cette journée, le ministère présentait aux associations les nouveaux moyens d'enquêtes mis en place : l'office central des personnes disparues, les projets d'extension du fichier national d'empreintes génétiques, le système d'analyses et de liens de la violence associée au crime (SALVAC) et les moyens de lutte contre la pédophilie notamment sur Internet.&lt;BR&gt;Les prises en charge des victimes d'accidents collectifs ou de catastrophes seront aussi abordées.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Au cours de son allocution, Nicolas Sarkozy a notamment déclaré qu’il voulait &quot;marquer cette année 2003 d’une double rupture : dans la progression du nombre de victimes et dans la considération que l’on doit témoigner aux victimes&quot;.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Le ministre a d’autre part annoncé qu’il comptait beaucoup sur l’intégration en 2004 de la photographie dans le fichier des personnes recherchées, que la cellule SALVAC, composée de cinq policiers, cinq gendarmes et deux psychologues, serait opérationnelle fin juin 2003, et enfin qu’il rencontrerait les associations de victimes tous les six mois. &lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=1 alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/rubriques/c/c3_police_nationale/c31_actualites/2003_01_09_victimes/img/vide.gif&quot; width=8 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=122 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=6&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/rubriques/c/c3_police_nationale/c31_actualites/2003_01_09_victimes/pour_plus_dinfo.gif&quot;&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#2b6e9d&gt;&lt;IMG height=1 alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/img/vide.gif&quot; width=1 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD bgColor=#ffffff&gt;&lt;IMG height=30 alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/img/vide.gif&quot; width=1 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD class=marine10 bgColor=#ffffff colSpan=2&gt;&lt;SPAN&gt;&lt;A href=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/rubriques/b/b7_aide_aux_victimes/index_html&quot;&gt;Consulter le dossier&lt;/A&gt; &lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=5 alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/rubriques/c/c3_police_nationale/c31_actualites/2003_01_09_victimes/img/vide.gif&quot; width=1 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD bgColor=#ffffff&gt;&lt;IMG height=1 alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/img/vide.gif&quot; width=1 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD bgColor=#2b6e9d&gt;&lt;IMG height=1 alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/img/vide.gif&quot; width=1 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#2b6e9d&gt;&lt;IMG height=1 alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/img/vide.gif&quot; width=1 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TD bgColor=#2b6e9d&gt;&lt;IMG height=1 alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/img/vide.gif&quot; width=1 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;TD bgColor=#2b6e9d&gt;&lt;IMG height=1 alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/img/vide.gif&quot; width=3 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD bgColor=#2b6e9d&gt;&lt;IMG height=1 alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/img/vide.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD bgColor=#2b6e9d&gt;&lt;IMG height=1 alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/img/vide.gif&quot; width=99 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD bgColor=#2b6e9d&gt;&lt;IMG height=1 alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/img/vide.gif&quot; width=3 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=6&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/rubriques/c/c3_police_nationale/c31_actualites/2003_01_09_victimes/a_telecharger.gif&quot;&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#2b6e9d&gt;&lt;IMG height=1 alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/img/vide.gif&quot; width=1 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD bgColor=#ffffff&gt;&lt;IMG height=30 alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/img/vide.gif&quot; width=1 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD class=marine10 bgColor=#ffffff colSpan=2&gt;&lt;SPAN&gt;&lt;A href=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/rubriques/c/c3_police_nationale/c31_actualites/2003_01_09_victimes/Plaquette.pdf&quot;&gt;Plaquette STRJD&lt;/A&gt; &lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=5 alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/rubriques/c/c3_police_nationale/c31_actualites/2003_01_09_victimes/img/vide.gif&quot; width=1 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN&gt;&lt;A href=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/rubriques/c/c3_police_nationale/c31_actualites/2003_01_09_victimes/IRCGN.pdf&quot;&gt;Plaquette IRCGN&lt;/A&gt; &lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=5 alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/rubriques/c/c3_police_nationale/c31_actualites/2003_01_09_victimes/img/vide.gif&quot; width=1 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD bgColor=#ffffff&gt;&lt;IMG height=1 alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/img/vide.gif&quot; width=1 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD bgColor=#2b6e9d&gt;&lt;IMG height=1 alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/img/vide.gif&quot; width=1 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#2b6e9d&gt;&lt;IMG height=1 alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/img/vide.gif&quot; width=1 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TD bgColor=#2b6e9d&gt;&lt;IMG height=1 alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/img/vide.gif&quot; width=1 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;TD bgColor=#2b6e9d&gt;&lt;IMG height=1 alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/img/vide.gif&quot; width=3 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TD width=1 bgColor=#ffffff&gt;&lt;IMG height=1 alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/img/vide.gif&quot; width=1 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TD class=marine10 align=middle colSpan=3&gt;&lt;SPAN class=lifooter10&gt;&lt;A href=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/plan/&quot;&gt;Plan du site&lt;/A&gt; &lt;/SPAN&gt;| &lt;SPAN class=lifooter10&gt;&lt;A href=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/contact/&quot;&gt;Contact&lt;/A&gt; &lt;/SPAN&gt;&lt;!-- span class=&quot;lifooter10&quot;&gt;
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  &lt;a href=&quot;/rubriques/divers/news/abonner_form?email=Votre+e-mail&amp;x=6&amp;y=7&quot;&gt;Lettre d'information&lt;/a&gt;
&lt;/span  --&gt;| &lt;SPAN class=lifooter10&gt;&lt;A href=&quot;http://www.interieur.gouv.fr/liens/&quot;&gt;Liens utiles&lt;/A&gt; &lt;/SPAN&gt;| © Ministère de l'Intérieur &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;TR&gt;
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&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Patricia TOURANCHEAU&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;vendredi 10 janvier 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
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&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=79790','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=79790#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('envoyer.php?Article=79790','envoyer','width=430,height=380,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=no,toolbar=no,menubar=no');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=79790#&quot;&gt;envoyer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;T?FONT face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=&quot;222222&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;SPAN class=t10&gt;&lt;IMG height=2 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- fin bloc imprimer--&gt;&lt;!--/htdig_noindex--&gt;&lt;IMG height=40 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_rel face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#aa0000 size=2&gt;&lt;B&gt;«Le fichier génétique inquiète, mais nous travaillons sur des segments non codants de l'ADN. L'ADN permet de confondre, mais aussi d'innocenter.» Le commissaire Manzoni&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/images/lettrines/o.gif&quot; align=left&gt;ffice des personnes disparues, extension du fichier d'empreintes génétiques, lancement du logiciel Salvac pour détecter les séries de crimes (1), entrée des psychologues profileurs dans les enquêtes et traque à la pédopornographie sur l'Internet. Tous ces nouveaux outils de recherche criminelle ont été présentés hier aux associations de victimes, à l'occasion d'une journée d'information organisée par le ministère de la Sécurité intérieure. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Information. &lt;/B&gt;L'objectif est affiché : donner une place à la victime dans le dispositif. &lt;I&gt;«La victime est désormais considérée comme un élément majeur dans la reconquête de la sécurité, &lt;/I&gt;explique la commissaire Larroque, &lt;I&gt;soit pour parvenir à son agresseur, soit pour prévenir le racket, la toxicomanie, les violences scolaires ou routières.»&lt;/I&gt; Depuis la loi sur la justice de septem bre 2002, elle n'a plus seulement droit à une réparation financière, mais également à l'information sur l'enquête et à un avocat gratuit quel que soit son salaire en cas d'atteinte à la vie ou à l'intégrité. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La police judiciaire et la gendarmerie ont donc mis, hier, les bouchées doubles. Et exposé les techniques récentes lancées sous Daniel Vaillant et Nicolas Sarkozy pour mieux élucider les affaires. Ainsi, un office central de police judiciaire (17 officiers) enquête désormais sur les disparitions inquiétantes de personnes : soit 450 cas de mineurs ou de majeurs protégés, de gens âgés ou malades, ou encore d'adultes volatilisés dans des circonstances si obscures que le soupçon d'un crime ou d'un enlèvement pèse. Jusqu'à présent, les 44 000 disparus recensés en France chaque année réapparaissant en général dans les 48 heures, les cas suspects éparpillés dans le pays n'étaient pas pris en compte. Depuis juillet 2002, le fichier des personnes recherchées englobe aussi des «fiches X» avec les caractéristiques physiques de nouveau-nés, de cadavres ou d'amnésiques non identifiés pour essayer de trouver leur nom. Bientôt, les formules dentaires et les photos compléteront les fiches X.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En parallèle, le fichier national automatisé des empreintes génétiques (Fnaeg) va intégrer les ADN des personnes disparues et amnésiques: le fichier va aussi retenir les profils génétiques des cadavres non identifiés. Hier, le commissaire Manzoni responsable du fichier, a parlé aux victimes de l'extension majeure du Fnaeg &lt;I&gt;«au traitement de la délinquance de masse»,&lt;/I&gt; qui figure dans le projet de loi sur la sécurité intérieure examiné par les députés le 14 janvier. A l'instar de la Grande-Bretagne, qui fiche 1,7 million de délinquants de tout poil, du voleur de portable au dépeceur de prostituées. Voté en juin 1998 après les crimes en série de Guy Georges à Paris, le fichier génétique français a commencé par intégrer les profils des seuls condamnés définitifs pour des crimes et délits sexuels. Permettant ainsi de comparer les ADN de suspects &amp;shy; mais sans les garder dans la base &amp;shy; aux traces biologiques inconnues. En novem bre 2001, la loi sur la sécurité quotidienne de Vaillant a élargi le champ du Fnaeg aux crimes les plus graves (homicides, terrorisme, braquages, etc.). &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Mise en route. &lt;/B&gt;Les lenteurs politiques, administratives et techniques ont ralenti la mise en route du fichier génétique, qui, à ce jour, comporte seulement 2 283 ADN de condamnés sexuels et 143 traces non identifiées. Alors que les personnes mises en cause par la police pour des affaires sexuelles se chiffrent à 20 500 hommes (en 2001). Aujourd'hui, le projet de Sarkozy consiste à ficher toutes les personnes suspectées (mais non encore jugées) dans la quasi-totalité des infractions, même de vols simples et de cambriolages. &lt;I&gt;«On s'achemine vers un vo- lume de profils génétiques de 835 000 mis en cause, et vers un régime juridique similaire au fichier d'empreintes digitales»,&lt;/I&gt; a expliqué Bernard Manzoni, qui s'est employé à apaiser les craintes des militants des droits de l'homme opposés à l'élargissement du Fnaeg. &lt;I&gt;«Ce fichier inquiète, parce qu'il est génétique. Nous travaillons sur des segments non codants de l'ADN et nous le prélevons de façon indolore dans la bouche. L'ADN permet de confondre, mais aussi d'innocenter», &lt;/I&gt;a-t-il insisté.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;(1) Libération du 31 décembre 2002.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=14 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;TR&gt;
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&lt;TD width=149&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=center align=right width=298&gt;&lt;FONT class=foot_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=1&gt;&lt;A class=lienRg href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=79790#top&quot;&gt;haut de page&lt;/A&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/FONT&gt;&lt;A href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=79790#top&quot;&gt;&lt;IMG height=19 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/puces/haut.gif&quot; width=24 align=absMiddle border=0&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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						<title>PROJET PERBEN-SARKOZY</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/09#4965</link> 

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 &lt;TABLE style=&quot;FLOAT: right&quot; cellSpacing=0 cellPadding=0 width=195 align=right border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=black colSpan=2&gt;&lt;A href=&quot;http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3226--304765-,00.html&quot;&gt;&lt;IMG alt=&quot;Manifestation organisée pour demander le retrait du projet de loi sur la sécurité intérieure, le 15 décembre 2002 à Paris | AFP&quot; src=&quot;http://a1692.g.akamai.net/f/1692/2042/1d/medias.lemonde.fr/medias/image_article/une_sarkozy_090103_190.jpg&quot; border=0&gt;&lt;/A&gt; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=black&gt;&lt;IMG src=&quot;http://a1692.g.akamai.net/f/1692/2042/1d/medias.lemonde.fr/medias/info/pixel.gif&quot; width=3&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD bgColor=black&gt;&lt;SPAN class=afptxtphoto&gt;Associations, syndicats et partis de gauche s'inquiètent des durcissements de textes qu'ils jugent répressifs | AFP&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;DIV class=laune&gt;&lt;A class=laune href=&quot;http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3226--304765-,00.html&quot;&gt;&lt;SPACER height=&quot;5&quot;&gt;Appels contre les lois Sarkozy-Perben&lt;/SPACER&gt;&lt;/A&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;A class=unetxt href=&quot;http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3226--304765-,00.html&quot;&gt;Une trentaine d'associations, de syndicats et de partis de gauche ont appelé à une manifestation &quot;de tous les citoyens&quot; dans toutes les villes de France, samedi 11 janvier, contre les projets du ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy, et du garde des sceaux, Dominique Perben. Le gouvernement &quot;n'a pas reçu mandat de faire de l'inégalité et de l'arbitraire les règles de la République&quot;, assurent les signataires de l'appel.&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=unetxtgras style=&quot;PADDING-TOP: 7px&quot;&gt;LIRE EGALEMENT&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV style=&quot;PADDING-BOTTOM: 5px&quot;&gt;&lt;A class=unetxt href=&quot;http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3226--304766-,00.html&quot;&gt;Les avocats lancent un appel à l'opinion contre le projet Perben qu'ils jugent &quot;dangereux pour les libertés&quot;&lt;/A&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV style=&quot;PADDING-BOTTOM: 5px&quot;&gt;&lt;A class=unetxt href=&quot;http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3226--304767-,00.html&quot;&gt;L'arrêté anti-bivouac de Bordeaux est critiqué, même par les policiers chargés de l'appliquer&lt;/A&gt;&lt;/DIV&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LE PROJET PERBEN</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/09#4960</link> 

						<description> 
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&lt;TBODY&gt;
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&lt;TD colSpan=3&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;Les bâtonniers dénoncent le nouveau projet Perben&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;Le texte prévoit une extension du pouvoir policier.&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.eurobru.com/flicamio.gif&quot;&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Jacqueline COIGNARD&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;jeudi 09 janvier 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=149 border=0&gt;
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&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=79523','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=79523#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('envoyer.php?Article=79523','envoyer','width=430,height=380,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=no,toolbar=no,menubar=no');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=79523#&quot;&gt;envoyer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;T?FONT face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=&quot;222222&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;SPAN class=t10&gt;&lt;IMG height=2 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- fin bloc imprimer--&gt;&lt;!--/htdig_noindex--&gt;&lt;IMG height=40 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_rel face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#aa0000 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/images/lettrines/a.gif&quot; align=left&gt;u nom de tous les avocats du pays, les bâtonniers ont lancé hier un &lt;I&gt;«appel solennel aux citoyens»&lt;/I&gt; pour les mettre en garde contre ce qui se mitonne à la chancellerie : un énième projet de loi réformant le droit et la procédure pénale. Le cinquième depuis novem bre 2001, pas moins. Mais, à force d'empiler des textes qui accroissent sans cesse le pouvoir des policiers et du parquet, le résultat commence à être effrayant, clament d'une même voix Paul-Albert Iweins et Bernard Chambel (1).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Libertés. Certes, l'ambiance sécuritaire du moment ne porte pas l'opinion publique à se préoccuper de la défense des libertés fondamentales. Certes, le dernier projet qui devrait être présenté en Conseil des ministres, dans le courant du mois de février, prétend s'attaquer à &lt;I&gt;«la délinquance et la criminalité organisée»&lt;/I&gt;. Pourtant, le citoyen ordinaire pourrait bien découvrir, un peu tard, que ça le concerne aussi. &lt;I&gt;«Les citoyens sont d'accord jusqu'au jour où eux-mêmes ou un de leurs proches se retrouveront quatre jours et quatre nuits en garde à vue, sans pouvoir rencontrer un avocat, sans pouvoir faire valoir leur innocence ou atténuer leur responsabilité»&lt;/I&gt;, prévient Bernard Chambel.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Du projet de loi en cours de rédaction, les avocats ne connaissent qu'une &lt;I&gt;«note d'orientation»&lt;/I&gt; qui leur a été communiquée à la mi-décembre, ainsi qu'aux magistrats. En matière de terrorisme et de trafic de stupéfiants, il existe déjà un régime dérogatoire du droit commun qui permet d'allonger les gardes à vue à quatre jours (contre vingt-quatre heures renouvelables) et de retarder l'appel de l'avocat à la trente-sixième heure (et non pas à la première heure). &lt;I&gt;«On espérait la suppression de ce régime dérogatoire. C'est l'inverse qui se produit. Le dérogatoire devient la règle»&lt;/I&gt;, enrage Me Iweins. Nombre de délits, tels que le vol, pourront être traités dans ce cadre, dès lors qu'ils auront été commis en &lt;I&gt;«bande organisée»&lt;/I&gt;. Or, la notion de bande peut s'appliquer à partir du moment où il existe au moins un complice.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«Logique maligne». Me Iweins juge outrageants les propos tenus par Dominique Perben pour justifier cette mesure : éviter que des informations ne filtrent vers les complices. &lt;I&gt;«On accuse les avocats de se faire les complices de leurs clients. Cela ne repose sur aucun fait»&lt;/I&gt;, dit le bâtonnier. &lt;I&gt;«A Paris, les avocats interviennent dans 20 000 gardes à vue par an depuis 1993. On ne trouve pas une affaire où la présence de l'avocat ait compromis l'enquête»&lt;/I&gt;, assène-t-il.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le texte prévoit aussi d'étendre la durée des enquêtes de flagrances et d'autoriser toutes sortes d'investigations dans le cadre d'enquêtes préliminaires (perquisitions de nuit, écoutes téléphoniques...). &lt;I&gt;«On va aboutir à la fabrication de dossiers de manière secrète et non contradictoire. C'est l'inquisition !»&lt;/I&gt;, peste Me Chambel. Tout est fait pour éviter le juge d'instruction et l'avocat. Selon lui, avec cette &lt;I&gt;«logique maligne»&lt;/I&gt;, on change de système judiciaire sans le dire, sans débat.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;(1) Respectivement bâtonnier de Paris (40 % de la profession) et président de la Conférence des bâtonniers, l'instance qui regroupe tous les barreaux de province.&lt;/FONT&gt; &lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>EMPREINTES GENETIQUES</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/09#4958</link> 

						<description> 
 &lt;CENTER&gt;&lt;FONT size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.u-picardie.fr/recherche/offre/3/511101-01.jpg&quot;&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/CENTER&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;FONT size=3&gt;&lt;B&gt;09 Janvier 2003 - SOCIETE&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/CENTER&gt;
&lt;P&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;
&lt;H2&gt;Sécurité 
&lt;P&gt;Extension du domaine du fichage 
&lt;P&gt;&lt;/H2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/CENTER&gt;
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;L'extension du fichier d'empreintes génétiques, sous des dehors de lutte contre la délinquance sexuelle, vise à ficher tout le monde. 
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;Aujourd'hui, Nicolas Sarkozy sera au chevet des associations d'aides aux victimes lors de la journée d'information organisée à l'Institut de recherches criminelles de la gendarmerie nationale au cours de laquelle il devrait annoncer l'extension du fichier d'empreintes génétiques. Le prétexte ? Une simple adaptation technique (on passe des empreintes digitales aux empreintes génétiques...) pour lutter contre la délinquance sexuelle. 
&lt;P&gt;Sauf qu'il y a longtemps que le fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG) ne concerne plus seulement les délinquants sexuels. Créé en juin 1998, il aura vu son champ s'étendre au prétexte de la lutte antiterroriste en 2001 avec la loi sur la sécurité quotidienne, mais c'est le ministre de l'Intérieur qui transforme l'essai. D'après l'article 15, &quot; les empreintes génétiques des personnes à l'encontre desquelles il existe une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu'elles ont commis l'une des infractions mentionnées à l'article 706-55 sont également conservées dans ce fichier sur décision d'un officier de police judiciaire &quot;. Les infractions ? Vols, extorsions, destructions, dégradations et détériorations... 
&lt;P&gt;Ainsi, un fichier qui visait les délinquants sexuels &quot; concernera désormais le voleur à l'étalage &quot;, dénonce Clément Schuller, du syndicat de la magistrature, dénonçant le peu de contrôles de ce fichier &quot; où l'on trouvera de simples suspects &quot;. Et donc, au regard du fonctionnement de la garde à vue et des dysfonctionnements pointés par la CNIL du STIC, le fameux fichier policier, on risque d'y retrouver &quot; de simples témoins et de parfaits innocents &quot;. D'autant que les &quot; données pourront être conservées quarante ans &quot; - et ce, alors que &quot; la prescription des crimes est de vingt ans et des délits de cinq ans ! &quot; rappelle le magistrat - et que tout refus sera puni de six mois à deux ans de prison et de 7 500 à 30 000 euros d'amende. &quot; Est-ce que, parce que l'on a &quot;rien à se reprocher&quot;, on va accepter une intrusion totale, systématique et généralisée de l'Etat dans notre vie privée pour vérifier notre conformité ? &quot; s'interroge Clément Schuller, à propos de l'extension et de l'interconnexion du STIC et de JUDEX, le fichier des gendarmes. · moins que la logique ne soit celle qui prévaut outre-Manche où le fichage génétique est plus ancien avec nombre de dérapages dans la traque au pédophile : &quot; Pour qu'un tel fichier soit efficace, il faut que tout le monde soit fiché &quot;, dixit Jérôme Thorel, de la fédération Informatique et Libertés, rapportant les propos d'un responsable de la police londonienne. 
&lt;P&gt;Tout le monde est suspect. Enfin, presque... Car, comme le note le magistrat, &quot; ne sont pas concernées les personnes soupçonnées de corruption ou d'abus de bien social. On voit qui est visé... &quot; Encore qu'il reste une parade : &quot; Désirant moi aussi apporter ma contribution à l'extension incontrôlée du fichage génétique des citoyens, telle que prévue par l'article 15 de la loi sur la sécurité intérieure, j'ai l'honneur de vous adresser un élément de mon anatomie intime. Je vous autorise par la présente à opérer tous les prélèvements nécessaires à ma mise en fichier &quot;, pouvait-on y lire au détour d'une carte postale distribuée en manif, ainsi qu'une invitation à envoyer place Beauvau un échantillon de pilosité anale. Un système au poil pour que personne n'y réchappe. 
&lt;P&gt;Sébastien Homer&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>JUSTICE DES ENFANTS</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/09#4947</link> 

						<description> 
 &lt;FONT face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.cdc.gov/ncidod/eid/vol7no3_supp/images/three_judges_final.jpg&quot;&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'Express du 09/01/2003 &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Reportage &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Trois semaines avec la juge des enfants &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;par Marie Huret &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Au moment où le thème de l'insécurité domine le débat public, la justice des mineurs est facilement montrée du doigt. Mais la réalité est plus complexe. Une magistrate a ouvert ses portes à L'Express &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Son père arrive, lui fait une bise, et découvre les mains de son fils. Des mains menottées. Des mains familières qui ont cogné, frappé, blessé. Des mains de délinquant. Il est 18h 40. La salle d'attente, éclairée par une rangée de néons, est déserte. Plus une ombre. Que du silence. «Mais qu'est-ce qui t'a pris?» soupire l'homme en costume. La veille, Vincent *, 15 ans, blouson rouge et crâne rasé, a tabassé un jeune qui l'avait regardé. Mal regardé. Contusions, dent cassée, six jours d'incapacité totale de travail (ITT): Vincent est déféré immédiatement et placé en garde à vue. Ce soir, vingt-quatre heures après les faits, le mineur est convoqué devant la juge des enfants. «C'est banal pour vous de passer au tribunal? l'interpelle Catherine Sultan, magistrate au tribunal pour enfants d'Evry (Essonne), après l'avoir fait entrer dans son bureau. Ce que je vous ai dit la dernière fois ne vous a pas marqué?» &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Vincent fixe le bout de ses Nike, puis grommelle: «J'étais énervé.» Sa mère, une petite femme au pull jacquard, se mouche et pleure. Son père est livide. «Je suis très inquiète, poursuit la juge. Je me trouve face à un garçon qui ne comprend pas la portée de ses actes.» Le procureur n'a pas réclamé la détention de Vincent. Il n'a pas 16 ans. Après quinze minutes de discussion, de silence surtout, la juge décide de prendre une mesure de liberté surveillée préjudicielle - le garçon sera suivi par un éducateur en attendant son jugement. «Vous pouvez y aller», lâche-t-elle. Il fait nuit. Le couple et son fils regagnent le parking. Dans le froid. Sans un mot. «Pas facile, hein? soupire la juge. Qu'auriez-vous fait à ma place?» Cette question, elle nous la posera souvent. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«Mon travail, c'est de faire vivre la loi entre ces quatre murs» &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pendant trois semaines, Catherine Sultan, une femme énergique âgée de 40 ans, vice-présidente du tribunal pour enfants d'Evry, a accepté d'ouvrir les portes de son bureau à L'Express. Et de tout montrer: le visage buté des ados, les coups de gueule des parents, le désarroi des avocats, les discussions avec les éducateurs. «Mon travail, dit-elle, c'est de faire vivre la loi entre ces quatre murs.» Quatre murs, donc, beiges. Une plante verte, des peluches, quelques chaises. C'est dans ce type de bureau, petit, fonctionnel, mal chauffé, que palpite la justice des mineurs en France. En 2003, 15 tribunaux pour enfants devraient être créés dans l'Hexagone. Il est loin le temps où l'on traitait les juges des mineurs de juges mineurs. «Après avoir été trop longtemps considérée comme secondaire, la justice des mineurs a gagné le devant de la scène», confirme Catherine Sultan. Au moment où le thème de l'insécurité agite le moindre débat, où l'on préconise la construction de centres fermés pour mineurs, les juges des enfants sont, plus que jamais, sur la sellette. Chargés de réussir là où d'autres - les profs, les psys, les parents - semblent, en partie, avoir échoué: rétablir l'autorité. Après tout, c'est leur métier: les juges des enfants ont deux cartes en main, l'une de protection des mineurs en danger (60% de leurs dossiers), l'autre de sanction des mineurs délinquants (40%). On les accuse de lâcher de dangereux gamins dans la nature, de traiter les dossiers à la chaîne, de juger plutôt que de dissuader. Sont-ils trop laxistes? Peuvent-ils encore sauver les ados? «C'est devenu explosif, raconte Catherine Sultan. Certains mineurs sont très durs, leurs parents, désemparés. Les situations de chômage, de précarité, les difficultés familiales, les fragilités psychiques, l'échec scolaire peuvent se greffer aux problèmes liés à l'immigration. Mais quand il s'agit d'enfants, on peut toujours agir.» &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Un bruit de perceuse vrombit dans le couloir depuis le début de la semaine: deux hommes en salopette modifient le système électrique. Ils installent des pédales de sécurité dans chaque bureau des juges des enfants. Elles sont huit à Evry. Huit femmes. En cas de besoin, elles n'auront qu'à actionner l'alarme. Joli gadget. Cela fait belle lurette qu'elles travaillent sans filet. A l'instinct. David, par exemple. Il est là, assis sur sa chaise, son pied écrasant nerveusement la moquette, sous l'œil inquiet de son éducatrice. Un mot, vite dit, vite lancé, et il explose. La dernière fois, ce gamin de 12 ans, anneau à l'oreille et survêt' XXL, a balancé l'ordinateur de rage. Tant pis, Catherine Sultan prend le risque: «Tes réactions sont hors la loi et dangereuses. Qu'en penses-tu?» Il penche la tête. Hésite. Casser ou encaisser? Personne ne lui parle comme ça. Personne n'ose le remettre à sa place. Lui, le caïd, la terreur qui frappe sa mère à l'estomac, menace son éduc' d'un coupe-papier, brise les vitres d'une voiture à coups de batte de base-ball, asperge de bombe lacrymogène une fillette de 9 ans. «C'est un enfant difficile», lâche le père. Bel euphémisme. La mère vit un calvaire: «Mon fils est violent, il m'insulte dans la rue, injurie son frère et sa sœur.» Que faire? «La solution, il faut la trouver maintenant, explique Catherine Sultan. Pas dans un mois, pas dans dix ans.» L'éducateur vient de lui obtenir une place, pour quelques semaines, dans une famille du cirque, qui voyage en roulotte dans le sud de la France. Il sera loin des siens. Loin d'Evry. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La cité. L'ennemi n°1 du juge des enfants. Des barres d'immeubles à 30 kilomètres de Paris, une banlieue de 100 000 habitants réputée difficile. Il y a deux ans, Romuald, un ado de 14 ans, a été agressé dans la rue. Il n'appartenait à aucun clan. Il passait. Et il en est mort. Soudées, ou plutôt scindées par ce drame, les bandes de jeunes pratiquent une sorte de nationalisme de la cage d'escalier: on est des Aunettes, des Epinettes ou du Canal. «C'est West Side Story à Evry», soupire une avocate. «Une guerre civile», renchérit un éducateur de la PJJ (Protection judiciaire de la jeunesse). Dans sa poche, Olivier, 18 ans, garde toujours un couteau au chaud. «Ma protection personnelle, dit-il à la juge. Il y a deux mois, je me suis pris deux balafres parce qu'on a essayé de me piquer mon portable.» Mis en examen pour vol, falsification et usage de chèques contrefaits, le jeune majeur raconte qu'il fait ses courses armé, prend le RER armé, va au ciné armé. «Mettez-moi dans un hôtel particulier à Paris, et je ne porterai plus de couteau», argue-t-il. La juge s'insurge: «C'est une infraction! A votre avis, pourquoi est-ce interdit de se balader avec une arme? Les lois existent pour protéger: vous, comme les autres. On ne fait pas justice soi-même!» Elle aurait pu lui parler encore. Plusieurs heures. Peut-être l'aurait-il rendue, cette lame de boucher. Peut-être pas. Mais il est difficile de faire du sur-mesure, ce matin. C'est une audience de cabinet: une dizaine de jeunes - survêtement, casquette et blouson d'aviateur - doivent être mis en examen, pour des affaires de drogue, racket, violences ou vols aggravés en réunion. Selon l'enquête du sociologue Sebastian Roché, spécialiste du sentiment d'insécurité et de l'incivilité, 5% des jeunes sont responsables de plus de 50% des délits (La Délinquance des jeunes, Seuil). Toujours la même attitude, gorgée de défi et de fierté: nier, crâner, ne jamais plier. Toujours ces épaules voûtées, ces mains derrière le dos. «La convocation, je l'ai pas reçue», jure un grand Black. Un autre, crâne rasé, accusé d'avoir participé à un rodéo, soutient: «J'vois pas ce qu'y a de louche, je savais pas que la voiture était volée.» Un troisième, soupçonné de vol avec violence, trouve une variante: «J'me suis endormi dans la voiture, les autres ont tout fait.» Mais Catherine Sultan a du métier. Quinze ans d'expérience. Et un arsenal de «trucs» à elle, capables de déstabiliser ces enfants du roc, de fissurer ces blocs de résistance. Leçon n°1: «Déposez votre casquette», «Enlevez les mains de vos poches», «Arrêtez de mâcher votre chewing-gum». C'est rien. Mais c'est un ordre. D'une femme, en plus. Ils obtempèrent. Un bon début. Leçon n°2: la voix. Cruciale, la voix. Ferme, douce, grave, cassante. Parfois trébuchante. Jamais tremblante. Leçon n°3: les gestes. Poing sur la table, doigt qui menace. Leçon n°4: la loi. «Ce livre rouge que tu vois derrière moi, c'est le Code pénal, répète-t-elle. Il définit ce qui est interdit. Je suis là pour t'expliquer qu'il y a des degrés dans les bêtises et les provocations.» &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«Evidemment»! &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La loi, c'est sa béquille. Sa vie. Sa référence. La règle, eux, ils s'en fichent. Ce qu'ils veulent, c'est régner sur leur propre monde, où le vol est un droit, la violence, une sanction naturelle. Dans cet univers parallèle, ils sont regardés, craints, redoutés. A l'école, ils ne sont rien - un adolescent délinquant sur deux n'est plus scolarisé, selon une enquête de l'Inserm menée par Marie Choquet en 1998. L'échec scolaire est leur point commun, un tremplin redoutable vers la délinquance. Côté famille, ce n'est guère mieux. Après un divorce, une rupture, leurs mères, isolées, larguées, ne parviennent plus à les tenir. La cité les leur arrache. «Mon fils passe par la fenêtre et sort la nuit», se lamente l'une d'elles devant Catherine Sultan. La figure paternelle, aussi, est sacrément amochée. «Il raconte n'importe quoi, c'gars-là!», gronde Mourad, accusé d'avoir volé un téléphone mobile. Ce gars-là, c'est son père. D'origine marocaine, digne, honnête - «Dix-sept ans d'ancienneté dans la boîte», glisse-t-il à la juge - il s'est serré la ceinture pour transmettre un peu d'humilité à ce fils qui bâille, se balance, et regarde sa montre. En vain. Arrivés en France dans les années 1960-1970, bon nombre de pères immigrés n'ont plus la moindre autorité sur leur progéniture: une vie à trimer n'inspire plus le respect. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;15 nouveaux tribunaux en 2003 &lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;C'est la loi du 22 juillet 1912 qui a créé, en France, les tribunaux pour enfants. Inspirée de celle des Etats-Unis, elle introduisit, par ailleurs, une nouveauté dans le droit des mineurs: la liberté surveillée. Il ne s'agit plus tant d'éloigner le jeune de sa famille que de le contrôler de près. Mais il fallut attendre l'ordonnance du 2 février 1945, qui affirme la primauté de l'éducatif sur la sanction pénale, pour que le métier de juge des enfants soit institué. Sa mission est double: protéger les jeunes en danger et sanctionner les mineurs délinquants. Le 1er janvier 2003 est entré en vigueur le décret annonçant la création de 15 tribunaux pour enfants, à Bourgoin-Jallieu (Isère), Cambrai (Nord), Carpentras (Vaucluse), Castres (Tarn), Châlons-en-Champagne (Marne), Compiègne (Oise), Dax (Landes), Guingamp (Côtes-d'Armor), La Rochelle (Charente-Maritime), Libourne (Gironde), Montargis (Loiret), Narbonne (Aude), Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), Saint-Quentin (Aisne) et Thonon-les-Bains (Haute-Savoie). Au cours de l'an 2000, 4 000 mineurs ont été emprisonnés en France, et ils étaient 700 incarcérés fin juin 2001.&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Times New Roman&quot;&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le moment est solennel. Ce jeudi, Catherine Sultan enfile sa robe noire de magistrate: il ne s'agit plus de mettre des mineurs en examen, mais de les juger. Houcine, 19 ans, lui donne du fil à retordre. Il comparaît devant le tribunal pour enfants à cause de six affaires, toutes commises en 2000: dégradations de véhicules, violences et vols en réunion. Des actes qui rapportent du prestige, un statut, aux yeux du groupe. Qu'en dit-il? Ses doigts tripotent le micro. La juge insiste, veut comprendre, comme toujours. Il bafouille «J'me souviens plus», d'un air absent. «Rendre justice deux ans après les faits, c'est fabriquer de la récidive! s'emporte la substitut du procureur, quelques minutes plus tard, dans son réquisitoire. Quand on juge trop longtemps après, les victimes, qui ont eu le courage de porter plainte, ne viennent même plus. Et il est difficile de faire comprendre au jeune le mal qu'il a fait.» Houcine est resté aussi silencieux qu'il était déchaîné, ce soir-là, dans ce hall de gare qu'il a dévasté avec sa bande. Après quarante-cinq minutes de délibérations, Catherine Sultan lui annonce la sanction: un an de prison, dont six mois ferme. En France, il y a cinq manières, pour les juges des enfants, de punir les mineurs délinquants. Du light éducatif au plus répressif. Parmi les 82 000 sanctions prononcées en 2000, il y a peu de prison ferme: 43% d'admonestations, de remises à parents, de dispenses de mesures ou de peines, 13% de mesures d'emprisonnement avec sursis simple, 10% de mesures de liberté surveillée, de protection judiciaire, de placement ou de réparation, 9,3% d'emprisonnement ferme et 8,6% d'amendes fermes ou avec sursis. A Evry, Catherine Sultan préside le tribunal pour enfants une fois par mois. C'est peu, trop peu. «Pour réduire les délais de jugement des mineurs, dit-elle, il serait nécessaire d'assurer des audiences supplémentaires, mais nous manquons de greffiers.» D'où la lenteur du système, et ce sentiment d'impunité ressenti par les mineurs jugés un an, voire deux, après les faits. Quoi d'autre? Que faudrait-il pour décongestionner la justice des mineurs? «D'abord, recruter des éducateurs, dit-elle. Six mois d'attente entre le moment où l'on nomme un éducateur et l'application de la mesure, c'est énorme. A l'adolescence, tout va très vite. On nous demande d'être plus répressifs, mais il faut surtout renforcer et diversifier les structures de prise en charge des mineurs. Nous manquons d'institutions assurant le suivi à la fois éducatif et pédopsychiatrique des ados, comme le préconise Claire Brisset, la défenseure des enfants.» Fin novembre, le garde des Sceaux, Dominique Perben, a annoncé la construction de huit prisons pour mineurs en France: «Une bonne chose, dit-elle. C'est bien de respecter la spécificité du mineur en prison. Mais on ne doit pas oublier la prévention.» &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A 14 ans, Sébastien en paraît 17. Sur 60 foyers contactés ces six derniers mois, aucun ne veut de lui. «Je me sens comme un sac qu'on pose dans plein d'endroits», dit-il. A l'âge où les enfants dessinent des moutons, lui trace une croix gammée sur son bras. Il est provocateur, insolent, rebelle avec ostentation. Ne va plus à l'école depuis un an. Sa mère clame que son fils est un génie. Catherine Sultan insiste pour qu'il voie un psy. «Je m'arrache, c'est bon! lance-t-il. J'suis pas venu ici pour me faire casser.» Il claque la porte. Son éducatrice part à sa recherche. Et revient seule. «On ne peut quand même pas le traîner de force», lâche la jeune femme aux cheveux roux, découragée. Que fera-t-il dehors? Et Ahmed, interpellé par la police, à minuit, alors qu'il posait des plots en béton au milieu de la rue? Il joue au billard dans les bars. Boit. Comme son père. Sa mère, elle, fait son mea culpa: «A 15 ans, à cette heure-là, un enfant doit dormir. Les responsables, c'est nous. Lui subit les conséquences de nos disputes. Y a pas un moyen de nous aider, nous, les parents?» Il y a les adultes qui appellent au secours, ceux qui défendent leur petit bec et ongles, ceux qui fichent le camp. Et puis il y a les nocifs, qui mettent en péril la vie de leurs enfants. Depuis qu'elle est arrivée à Evry, en septembre, Catherine Sultan suit 200 dossiers au pénal et 350 en assistance éducative. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«La majorité des jeunes qui passent ici ne récidivent pas» &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Paradoxe, ce sont parfois les mêmes enfants qu'il faut à la fois punir et protéger: c'est le principe du double dossier. «Il ne faut jamais oublier que les jeunes délinquants sont aussi des mineurs en danger, victimes de mauvais traitements infligés par des parents violents, alcooliques, etc.» Ses béquilles sous le bras, Sophie, 12 ans, entre dans le bureau, cale sa jambe plâtrée, et respire. Ici, elle est en sécurité. Ici, son père ne la touchera pas. Petite, elle était son jouet. Il l'a brisée. Catherine Sultan l'a convoqué ce matin, ce père qui nie avoir abusé de sa fille, aujourd'hui placée dans un foyer. «Qu'est-ce que tu fais avec les autres enfants?» demande la juge à Sophie. Le visage de la gamine aux cheveux châtains s'illumine: «Je grandis.» «C'est dans le domaine de la protection de l'enfance qu'a eu lieu la plus grande évolution, raconte Catherine Sultan. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il y a quinze ans, les affaires d'inceste, d'abus sexuels, c'était tabou. Aujourd'hui, elles sont portées à notre connaissance. C'est un énorme progrès. Il nous faut à présent relever le défi de la qualité de la prise en charge.» Jugée incapable de s'occuper de sa fille, Hélène, une belle femme au manteau rouge, l'a confiée à sa propre mère. Qui s'est envolée pour la Guadeloupe, sa petite-fille sous le bras. Désespérée, Hélène se passe la main sur le visage. «Je m'occupais de ma fille, c'est moi qui changeais ses couches, raconte-t-elle. Ma mère s'est attachée à cette enfant, et l'a raptée.» Au terme d'une discussion houleuse, épuisante, Catherine Sultan préconise une première venue de la grand-mère à Paris, en janvier, puis une visite de la mère en Guadeloupe. Souvent, la juge doit essuyer les larmes. Cette fois, elle n'a pas offert de Kleenex. La boîte est restée dans le tiroir. «Ce n'est pas un geste anodin, dit-elle. Si je la tends, cela veut dire que je compatis.» Or elle tient à rester à sa place de juge. Elle incarne la loi. Elle n'est pas là pour consoler. Justement, n'est-elle pas usée, vidée, à force de se blinder? Croit-elle encore à son métier? «Evidemment», sourit-elle. Entre ces quatre murs, il y a de jolis moments, parfois. «Hier, un petit garçon, victime de maltraitance, a perdu une dent de lait, raconte Chatherine Sultan. Je l'ai noté dans le dossier. Il était très fier, moi, très émue, par la rencontre entre la gravité de l'instant et la candeur de l'enfance. J'en ai oublié le stress, la fatigue, mes deux heures de trajet. Même rare, même bref, ça justifie tout, un moment pareil.» Surtout, il y a les ados qui s'en sortent à temps. Ceux qu'elle a secoués, épaulés, aiguillés. Pierre, par exemple, veut faire de la plongée sous-marine. Il revient transformé d'un séjour dit «de rupture» en Afrique. Là-bas, ce garçon de 16 ans a construit une école. Ici, il les dégradait. «Il y a des éducateurs formidables, poursuit-elle. Et la majorité des jeunes qui passent ici ne récidivent pas. Le gros risque, c'est de penser que l'on va faire le bonheur des autres à leur place. Mais en prenant de bonnes décisions, on peut influencer le cours d'une vie.» &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;* Tous les prénoms ont été modifiés. &lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Lucida Sans Unicode&quot;&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
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						<title>JUSTICE EN FRANCE</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/08#4907</link> 

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 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial color=#003399&gt;L'embouteillage insoluble des flagrants délits&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;JUGER VITE, parce que plus la sanction d'un délit est rapide, plus elle a de chances d'être comprise, donc efficace. Ce principe de « justice en temps réel », en vigueur depuis plusieurs années, a inévitablement fait gonfler le nombre d'affaires traditionnellement jugées par les chambres correctionnelles dévolues aux « flagrants délits ». A Paris, en 2001, la 23 &lt;SUP&gt;e &lt;/SUP&gt;chambre, qui se consacre exclusivement aux comparutions immédiates six jours sur sept et douze mois par an, a rendu 4 133 jugements. En 2000, elle n'en avait rendu que 3 825. La 24 &lt;SUP&gt;e &lt;/SUP&gt;chambre juge également des flagrants délits, trois matins par semaine. Pour écluser le flot croissant des affaires en comparution immédiate, les autres chambres correctionnelles plus spécialisées du tribunal de grande instance de Paris se voient régulièrement confier, en « délestage », un certain nombre de dossiers normalement dévolus à la 23 &lt;SUP&gt;e &lt;/SUP&gt;. Comme les prévenus sont détenus, elles se doivent de faire passer leur cas en priorité. La 23 &lt;SUP&gt;e &lt;/SUP&gt;est ainsi soulagée d'un certain nombre de dossiers dès lors que le volume d'affaires à juger dans l'après-midi dépasse les 19. A l'automne dernier, le tribunal instaurait une audience supplémentaire pour la 23 &lt;SUP&gt;e &lt;/SUP&gt;chambre, le mardi matin. D'expérimentale, cette séance est en passe de devenir permanente. Non seulement parce que le volume des comparutions immédiates ne cesse d'augmenter &amp;shy; la Loi Perben du 10 septembre élargit encore le champ des délits qui peuvent être jugés ainsi &amp;shy; mais parce qu'il fallait gérer un problème de personnel : la mise en place de la réduction du temps de travail chez les greffiers, obligatoirement présents, devenait insoluble avec des fins d'audience de plus en plus tardives. A la présidence du tribunal, en ce début d'année 2003, on explique clairement qu'on ne pourra pas aller plus loin dans la multiplication des audiences, en l'état actuel des (sous) effectifs de magistrats. &lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;
&lt;P align=right&gt;&lt;FONT face=Arial color=#003399 size=2&gt;Claudine Proust&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#ff6600 size=1&gt;Le Parisien, mercredi 08 janvier 2003 &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT color=#003399&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;&lt;B&gt;« Au moins un dossier sur dix pose problème »&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;
&lt;H4&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;RUBEN GARCIA, avocat pénaliste au barreau de Paris &lt;/FONT&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/H4&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;Les présentations en retard au parquet sont-elles fréquentes ? « Dans le cas d'une procédure où la garde à vue se termine le soir, il est admis que la présentation au parquet n'ait lieu que le lendemain matin. Les prévenus passent donc la nuit au « dépôt » du Palais de Justice. Mais au moins 10 % des cas ne sont présentés que le lendemain à 14 heures. Quelques-uns au-delà. J'ai plaidé ce genre de cas deux ou trois fois. Cela va à l'encontre de l'article 5-3 de la Convention européenne des droits de l'homme. » Quelles sont les conditions de détention au « dépôt » ? « Bien que son existence ne figure dans aucun texte de loi, l'existence du dépôt a été validée par la Cour de cassation. Cet endroit est insalubre, les conditions de retenue y sont très précaires, même s'il a été refait récemment. C'est pire qu'en maison d'arrêt ! » Comment accélérer la procédure pour éviter l'engorgement ? « On trouve des palliatifs : le « délestage » &lt;I&gt;(voir encadré) &lt;/I&gt;, l'appel à un deuxième substitut du procureur… Avec la loi Perben, on a aussi élargi les conditions de renvoi. Le parquet pourrait mieux s'organiser avec les renvois d'office. Quand, à 21 heures, il reste à une chambre une quinzaine d'affaires à traiter, on pourrait renvoyer à une audience ultérieure certains cas juridiquement simples. Le parquet de Bobigny pratique déjà cette mesure plus systématiquement. » &lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=right&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#003399 size=2&gt;Propos recueillis par G.P.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#ff6600 size=1&gt;Le Parisien, mercredi 08 janvier 2003 &lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=9&gt;&lt;A href=&quot;http://jdj.leparisien.com/jdj/Wed/PARIS/rubPARIS.htm&quot;&gt;&lt;IMG height=14 src=&quot;http://www.leparisien.com/home/images/fleche_retour_orange.gif&quot; width=14 border=0&gt;&lt;/A&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=1&gt;&lt;A href=&quot;http://jdj.leparisien.com/jdj/Wed/PARIS/rubPARIS.htm&quot;&gt;liste des articles&lt;/A&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial color=#003399&gt;Des comparutions plus du tout immédiates&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;TOUTE PERSONNE arrêtée ou détenue doit aussitôt être présentée devant un magistrat. C'est ce que précise l'article 5-3 de la Convention européenne des droits de l'homme. C'est sur ce motif que pourrait être revue la procédure de comparution immédiate au Palais de Justice de Paris. Car une affaire débattue hier après-midi devant la chambre criminelle de la Cour de cassation pourrait remettre en cause les pratiques en vigueur. L'arrêt qui sera prononcé le 21 janvier fera jurisprudence. En avril 2001, deux Roumains sont arrêtés avec une complice dans les beaux quartiers après avoir détroussé un touriste américain. Ils sont placés en garde à vue à 12 h 40, mesure prolongée le lendemain à 10 h 30. Après trente heures, le parquet ordonne la fin de la garde à vue. Impossible de comparaître immédiatement à cette heure trop tardive. Après une nuit au « dépôt » du Palais de Justice, ils auraient donc dû comparaître dès le matin. Ils devront attendre seize heures. Les vingt et une heures de détention sans cadre légal, en attente d'être déféré, posent problème et l'avocat des Roumains avait obtenu gain de cause en plaidant la nullité de cette détention. En appel, la 10 &lt;SUP&gt;e &lt;/SUP&gt;chambre estime que « les prévenus sont à la disposition du parquet ». « Dans ce cas, on peut les garder une semaine, proteste Ruben Garcia, l'avocat des Roumains. Mais là, la Cour de cassation devrait sanctionner : on ne peut pas rester sur un terrain de non-droit. Ce sont des gens qui sont présumés innocents. » Si la Cour de cassation lui donne raison le 21 janvier, le parquet devra trouver le moyen de faire comparaître plus vite ces détenus en attente dans le fameux « dépôt », situé dans les sous-sols du Palais de Justice et où les conditions de détention sont particulièrement précaires. Sous peine d'être systématiquement attaqué. &lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=right&gt;&lt;FONT face=Arial color=#003399 size=2&gt;Guillaume Perrier&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#ff6600 size=1&gt;Le Parisien, mercredi 08 janvier 2003 &lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
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						<title>FAUX PASSEPORT</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/08#4906</link> 

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&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=3&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;L'ex-patron de Daewoo cavale avec un passeport français&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;Depuis 1999, le Sud-Coréen Kim Woo-choong, accusé de malversations, échappe aux polices internationales.&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=298 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Michel TEMMAN&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;mercredi 08 janvier 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
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&lt;TBODY&gt;
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&lt;TR&gt;
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&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=79178','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=79178#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TR&gt;
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&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;Tokyo de notre correspondant&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/images/lettrines/o.gif&quot; align=left&gt;ù est passé Kim Woo-choong ? Accusé de malversations et d'escroqueries en tous genres, le fondateur et ancien président de Daewoo, l'ex-empire industriel sud-coréen, a pris la fuite comme un voyou, un beau jour de septembre 1999. Quelques heures après que le gouvernement coréen l'eut déchu de ses fonctions et annoncé l'ouverture d'une procédure judiciaire, Kim Woo-choong s'envolait pour Francfort. Depuis, plus aucune nouvelle.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En quittant la Corée du Sud, il a laissé derrière lui un groupe endetté de quelque 50 milliards de dollars (presque autant d'euros). Cette mystérieuse cavale ne passionne pas que la Corée, depuis que Daewoo ferme ses usines les unes après les autres à travers la planète. Parmi les intéressés : les salariés de l'usine lorraine de Daewoo Orion, à Mont-Saint-Martin (Meurthe-et-Moselle), la dernière des trois usines françaises du groupe coréen encore en vie, mais menacée de mise en liquidation (lire ci-dessous).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;«Milliardaire fugitif». &lt;/B&gt;&lt;I&gt;«Veut-on l'arrêter, oui ou non ?»&lt;/I&gt;, se demande-t-on au Pays du matin calme, où l'on ne comprend guère comment le &lt;I&gt;«milliardaire fugitif»&lt;/I&gt;, comme on le surnomme, peut échapper aux polices lancées à ses trousses. Car depuis le 9 mars 2001, Interpol a inscrit le nom de Kim Woo-choong sur sa «liste rouge» des personnes les plus recherchées de la planète. Au côté d'Ante Gotovina, un ancien général de l'armée croate traqué pour &lt;I&gt;«crimes contre l'humanité»&lt;/I&gt;.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Kim Woo-choong bénéficie-t-il de protections particulières ? Vraisemblablement. Car, selon nos informations, l'ex-patron de Daewoo se balade en toute impunité en possession d'un passeport français. On le savait depuis longtemps propriétaire d'une somptueuse villa dans les environs de Nice. On sait maintenant que Woo-choong a acquis la nationalité française en 1987. Comment ? Pourquoi ? Mystère. Toujours est-il que &lt;I&gt;«c'est ce passeport qui freine le travail de la police judiciaire française»&lt;/I&gt;, explique un proche du dossier.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En 2001, quand la police coréenne demande à la France de participer à la recherche du patron de Daewoo, le ministère de l'Intérieur répond par la négative. Ou alors à une condition : que les autorités coréennes transmettent le dossier intégral des délits commis par Kim Woo-choong. Mais là, toujours de source française, la Corée du Sud aurait refusé. On peut imaginer que les politiques coréens, largement arrosés pendant les années fastes du règne de Kim Woo-choong (on parle de 10 milliards de dollars), n'aient pas raffolé d'un grand déballage public. Conclusion, c'est en France que Woo-choong serait le plus en sécurité, car inattaquable.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pourtant, jusqu'à la publication de son mandat d'arrêt en mars 2001, ce fan de littérature anglo-saxonne,influencé par la philosophie bouddhiste et les écrits confucianistes, n'a pas cessé de se déplacer. Volant en permanence d'une capitale à l'autre. De source policière, à Séoul, on assure qu'il s'est ainsi rendu fréquemment en Chine et plus de quatorze fois à Hong-Kong. En 1999, il s'est rendu à Tokyo, puis à Francfort, a passé le nouvel an à Hong-Kong, avant d'être vu en Algérie en février 2001, puis en Afrique (au Maroc et au Soudan, dit-on), et enfin en France. Il serait même entré en Corée du Nord.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;L'Espagne évitée. &lt;/B&gt;Depuis 2001 et la mobilisation d'Interpol, le rythme de ses voyages semble quelque peu se calmer. Cela ne l'a pas empêché d'être aperçu, d'après les autorités coréennes, au Vietnam le 16 novembre 2002. Avant de s'envoler pour Rome le 1er décembre, la veille de l'expiration de son passeport coréen.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Depuis, il ne détiendrait plus que son seul passeport français. D'après les informations de la police coréenne, qui a collecté les données de huit consulats, Kim Woo-choong aurait même effectué ces derniers temps de fréquents allers-retours entre sa villa niçoise et l'Autriche. En revanche, on ne le voit jamais en Espagne, seul pays européen à avoir à ce jour signé un traité d'extradition avec la Corée du Sud.&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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						<title>MILITAIRES</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/08#4902</link> 

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&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=3&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;Chirac ne veut pas de militaires syndiqués&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Jean-Dominique MERCHET&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;mercredi 08 janvier 2003&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
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&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
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&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=79219','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=79219#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('envoyer.php?Article=79219','envoyer','width=430,height=380,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=no,toolbar=no,menubar=no');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=79219#&quot;&gt;envoyer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;T?FONT face=&quot;Arial, Helvetica&quot; size=&quot;1&quot; color=&quot;222222&quot;&gt;&lt;SPAN class=t10&gt;&lt;IMG height=2 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=5&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- fin bloc imprimer--&gt;&lt;!--/htdig_noindex--&gt;&lt;IMG height=40 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_rel face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#aa0000 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/images/lettrines/j.gif&quot; align=left&gt;acques Chirac a catégoriquement exclu hier la possibilité pour les militaires de se doter de syndicat ou d'organisations professionnelles, comme le demandent les adhérents de l'Association de défense des droits des militaires. Evoquant, lors de la cérémonie des &lt;I&gt;«voeux des armées»&lt;/I&gt;, la &lt;I&gt;«nécessaire mise à jour du statut»&lt;/I&gt; militaire, le chef de l'Etat a évoqué le &lt;I&gt;«cadre immuable»&lt;/I&gt; qui &lt;I&gt;«interdit la constitution et l'adhésion à des groupements professionnels à caractère syndical»&lt;/I&gt;. Plus question non plus d'entendre grogner les armées : &lt;I&gt;«L'effort exceptionnel que la nation consent pour sa défense vous oblige et chacun doit s'en montrer digne.»&lt;/I&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=14 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=5&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=492 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=149&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>ENTRETIEN AVEC ALLIOT-MARIE</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/08#4896</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE width=&quot;100%&quot;&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#336699 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.rpr18.org/images/alliot2.jpg&quot;&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#336699 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#336699 size=2&gt;&lt;B&gt;Entretien du ministre de la Défense, madame Michèle Alliot-Marie sur &lt;EM&gt;RTL &lt;/EM&gt;par Ruth Elkrief&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#6699bb size=2&gt;&lt;STRONG&gt;Paris, le 7 janvier 2003&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;
&lt;P align=left&gt;&lt;STRONG&gt;RTL :&lt;BR&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;STRONG&gt;Bonjour Michèle Alliot-Marie.&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=left&gt;Michèle Alliot-Marie :&lt;BR&gt;Bonjour.&lt;/P&gt;
&lt;P align=left&gt;&lt;STRONG&gt;Bonne année et merci d’être avec nous ce matin.&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=left&gt;Très bonne année à vous aussi et à tous les auditeurs.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;En Côte d’Ivoire hier, les positions françaises ont été attaquées, à Duékoué. Est-ce que cet incident est de nature à remettre en cause la réunion de conciliation qui est prévue pour le 14 ou 15 janvier à Paris ?&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=left&gt;Non. Il s’agit là d’une opération où une quarantaine d’hommes en arme se sont approchés des troupes françaises et ont ouvert le feu soit avec des armes individuelles soit avec un mortier. C’est d’ailleurs par les éclats d’obus de mortier que les soldats ont été blessés. En réalité, il semble que même celui qui contrôle théoriquement la zone du côté des rebelles n’ait pas été au courant de cette attaque.&lt;/P&gt;
&lt;P align=left&gt;&lt;STRONG&gt;Un incident donc très isolé ?&lt;/STRONG&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Il semblerait qu’il s’agisse effectivement de l’œuvre d’incontrôlés. Dès que les troupes françaises ont réagi, tout ce groupe s’est égayé dans la nature. Il est évident qu’il n’y a pas de comparaison entre le professionnalisme de nos troupes et ces différents groupes.&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;BR&gt;Mais néanmoins, on a une situation évidemment en Côte d’Ivoire entre les rebelles du MPCI et les troupes du président Gbagbo qui est très lourde et très tendue. Les troupes françaises ont déjà tiré sur les rebelles. Elles n’ont jamais tiré sur les troupes du président Gbagbo. Mais aujourd’hui il y a un cessez-le-feu. Est ce que pour faire respecter ce cessez-le-feu à tout prix, les troupes françaises auraient pour consigne de tirer sur n’importe quelle troupe, y compris celle du président Gbagbo ?&lt;/STRONG&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;La situation est extrêmement claire. Elle a été répétée aux uns comme aux autres. Les troupes françaises sont là pour protéger les ressortissants français et étrangers. Si elles étaient attaquées, ou si les ressortissants français ou étrangers étaient attaqués, elles pourraient tirer.&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;BR&gt;Donc sur toutes les troupes, y compris celle du président en place ?&lt;/STRONG&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Bien sûr, dès lors qu’il y aurait une attaque, c’est tout à fait normal. D’autre part, les troupes françaises sont là pour faire respecter un cessez-le-feu. Cela leur a d’ailleurs été demandé par les deux parties en attendant que les forces de la CEDEAO, c’est à dire les forces africaines des autres pays, puissent se mettre en place. Elles ont pour mission de faire respecter ce cessez-le-feu par tous les moyens.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;Alors, Michèle Alliot-Marie, cette année, elle commence drôlement, puisqu’on a le sentiment que c’est l’année d’une guerre annoncée, mais qui ne dit pas son nom, et il y a un malaise. Pourquoi le président Chirac n’en a que très discrètement parlé finalement pendant ses vœux ? Certains le lui ont reproché. Evidemment, je parle de la guerre en Irak que les Américains préparent apparemment.&lt;/STRONG&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Je ne crois pas que cela soit une bonne chose que de faire monter la tension par des supputations. Aujourd’hui, la situation est claire. Le conseil de sécurité des Nations Unies a décidé à l’unanimité que les inspecteurs des Nations Unies devaient aller sur place pour vérifier si l’Irak détient des armes de destruction massive et pour, si c’est le cas, faire procéder à l’élimination de ces armes. Nous sommes dans ce cas de figure et pas dans un autre. C’est donc aux inspecteurs de faire ensuite leur rapport devant les Nations Unies.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;Vers la fin janvier ?&lt;/STRONG&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Oui, c’est cela. En fonction de ce que les inspecteurs diront sur ce rapport, une décision sera alors prise.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;Oui, mais Michèle Alliot-Marie, vous êtes ministre de la Défense, vous êtes un membre important du gouvernement français, vous savez bien que les Américains ont envoyé des milliers d’hommes dans le Golfe, presque la date de la guerre est annoncée vers le 15 février qu’on multiplie, on dit même que les pays européens se résigneraient finalement à cette guerre ça va très loin.. &lt;/STRONG&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Non. On dit beaucoup de choses, mais entre ce que l’on dit et la réalité, vous le savez bien Ruth Elkrief, il y a parfois beaucoup de nuances et même plus que des nuances. Aujourd’hui c’est fait, il y a des soldats américains dans le Golfe. On a dit que c’était cette présence et la menace qu’ils représentaient qui avait permis d’obtenir de Saddam Hussein qu’il laisse revenir les inspecteurs et que ceux-ci puissent faire leur travail dans de bonnes conditions. Je ne sais pas ce qu’il en est.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;Donc vous dîtes que c’est un genre de pression quoi, ce n’est pas encore la guerre, c’est de la pression ?&lt;/STRONG&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;C’est effectivement de la pression. Je répète, et je crois que la plupart des pays et notamment des pays européens sont tout à fait d’accord sur ce point, la guerre est toujours la pire des solutions. Elle ne peut être qu’un ultime recours, s’il n’y avait pas d’autres moyens de savoir ce qui se passe en Irak en terme d’armes de destruction massive ou s’il n’était pas possible d’obtenir leur élimination. Ce que nous voulons, c’est faire disparaître ces armes qui peuvent constituer une menace à l’extérieur comme à l’intérieur du pays. C’est notre objectif.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;Vous avez vu que Saddam Hussein est très virulent, qu’il accuse les inspecteurs d’espionnage, qu’il multiplie les louanges sur les kamikazes palestiniens. Enfin, on a le sentiment qu’il est en train de mobiliser ses troupes lui aussi.&lt;/STRONG&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Ce que nous constatons aujourd’hui, c’est ce que disent Monsieur Blix et les inspecteurs. Ils n’ont eu aucune entrave à l’inspection qu’ils sont en train de mener en Irak selon le mandat des Nations Unies. C’est cela le but essentiel. Toutes les gesticulations autour n’ont pas beaucoup d’importance. Vous savez une guerre, c’est quelque chose de grave. Cela peut avoir des conséquences considérables. Non seulement sur les populations irakiennes, mais également sur tous les pays et sur toute la stabilité de cette zone du monde. Cela peut également avoir des conséquences graves sur une explosion du terrorisme qui aurait certainement lieu dans ces conditions. Il ne faut ni prendre les choses à la légère, ni se laisser impressionner par des discours. Ce qui doit compter, ce sont les faits. Ce qui doit compter, c’est le sérieux de cette situation.&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;BR&gt;Michèle Alliot-Marie parlons des faits. Est-ce que l’armée française se prépare à cette guerre ? Quelle place elle prendrait dans une guerre éventuelle ? Est-ce qu’il y a une stratégie déjà préparée par les états-majors ?&lt;/STRONG&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Encore une fois, nous sommes dans le cadre du mandat des Nations Unies.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;Mais tout de même, vous vous préparez non, il y a quelque chose qui se passe ?&lt;/STRONG&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Non. Ce serait une mauvaise chose que de dire que nous nous y préparons. Ce qui est vrai, c’est que nous voulons que les inspecteurs puissent faire leur travail. Ce qui est vrai aussi, c’est que l’armée française est prête à faire face à toutes les situations quand besoin en est. Il n’y a qu’à voir ce qui s’est passé en Côte d’Ivoire. Le rôle du ministère de la Défense, c’est d’être prêt en toute situation et en toute occasion à faire face à ses obligations pour la protection de ses ressortissants, pour la protection de ses intérêts dans le monde et pour répondre aux obligations internationales acceptées sur le plan politique.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;Vous êtes la première femme ministre de la Défense en France. Il paraît qu’au cours de votre dernier voyage aux Etats-Unis, Ronald Rumsfeld qui est votre homologue américain, qui n’est pas un tendre, on le sait, a dit : c’est Thatcher c’est la dame de fer. Vous l’avez pris comme un compliment ?&lt;/STRONG&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Dans son esprit, cela voulait sans doute dire que je lui avais tenu tête dans un certain nombre de circonstances et qu’il pensait que j’avais un certain caractère. Je suppose que c’est ce que cela veut dire.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;C’est votre secret pour vous faire respecter par les militaires car apparemment c’est tout à fait le cas aujourd’hui ?&lt;/STRONG&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;D’abord, j’ai beaucoup de plaisir à travailler avec les militaires et, d’une façon générale, avec l’ensemble du personnel du ministère de la Défense. Ce sont des gens d’une très grande compétence. Le ministère de la Défense est le ministère où l’on trouve les technologies les plus en pointe. Dans le même temps, ce sont des hommes et des femmes qui ont une très grande éthique et qui ont le sens du service. C’est donc très agréable.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;Vous avez du changer, vous vous êtes adaptée, vous avez changé de look ?&lt;/STRONG&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Non. Cela n’a pas été ma préoccupation. Ma préoccupation est très banale. Je me suis par exemple coupé encore un peu plus court les cheveux, simplement parce que, quand on met un casque dans un avion ou un hélicoptère, vous devez savoir cela Ruth Elkrief, quand on l’enlève, il faut pouvoir se recoiffer rapidement. C’était donc limité à peu près à cela. Je dois dire que les fonctions que j’avais occupées notamment dans le domaine sportif, m’ont aussi aidé dans certaines occasions.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;Merci beaucoup Michèle Alliot-Marie, ministre de la Défense.&lt;/STRONG&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>TERRORISME</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/08#4890</link> 

						<description> 
 Terrorisme : des traces&lt;BR&gt;de ricine à Londres&lt;!--sdvF=TITRE--&gt; &lt;BR&gt;&lt;SPAN id=chaposarticle&gt;La découverte relance les craintes d'attentat en Grande-Bretagne. Etat d'alerte dans les hôpitaux britanniques. 
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=330 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/photos/20030108.OBS1217.jpg&quot; width=328 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=arialnoirtoutpetit&gt;La ricine a été trouvée dans un appartement situé au dessus de la pharmacie sur cette photogbraphie (AP)&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;L&lt;/FONT&gt;e système de santé britannique était en état d'alerte mercredi après la découverte par la police dimanche de traces de ricine, un poison potentiellement mortel, dans un mini-laboratoire clandestin. Ce poison mortel pouvant être utilisé comme arme biologique relance les craintes d'attentats contre la Grande-Bretagne, au coude-à-coude avec les Etats-Unis dans leur lutte antiterroriste et contre l'Irak.&lt;BR&gt;Les hôpitaux du système public de santé ont été appelés à être très vigilants à tout symptôme -souvent ceux d'une banale grippe- qui pourrait révéler que quelqu'un aurait été en contact avec ce poison.&lt;BR&gt;Le ministère a envoyé dès mardi un message électronique d'alerte aux hôpitaux, et il revient aux établissements de le distribuer ensuite aux membres de leur personnel qui ont besoin d'être informés, a expliqué Sue Atkinson, directrice de l'administration de la santé publique pour Londres.&lt;BR&gt;Des informations sur la ricine en particulier et la manière de réagir à une attaque de bio-terrorisme en général sont accessibles sur le site internet du Laboratoire de la santé.&lt;BR&gt;&quot;L'important c'est que les gens restent en alerte face à ces risques, mais nous ne voulons qu'ils prennent peur. Les gens doivent continuer à vivre normalement&quot;, a-t-elle déclaré sur la radio BBC.&lt;BR&gt;Si la ricine est un poison mortel à certaines doses, le Dr Atkinson a fait valoir qu'il était difficile pour des terroristes de le disséminer à grande échelle.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Un danger &quot;present et réel&quot;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Les arrestations de sept hommes d'origine nord-africaine, âgés entre 20 et 40 ans ont eu lieu à la suite de la découverte de traces de ricine dans un appartement londonien. Cette découverte et ces arrestations soulignent que le danger d'actes terroristes est &quot;présent et réel&quot;, a estimé mardi le Premier ministre Tony Blair.&lt;BR&gt;Il a également lié la menace terroriste aux pays &quot;instables et dictatoriaux&quot; auprès desquels les groupes terroristes pourraient se procurer des armes, au moment où le ministre britannique de la Défense Geoff Hoon annonçait un déploiement militaire dans la région du Golfe en vue d'une possible intervention contre l'Irak.&lt;BR&gt;&quot;Notre message au public est toujours 'alerte' mais pas 'alarme'&quot;, a toutefois affirmé la police.&lt;BR&gt;Même son de cloche du côté de Downing Street: &quot;le public doit être alerté mais pas alarmé&quot;.&lt;BR&gt;En novembre, le &lt;I&gt;Sunday Times&lt;/I&gt; avait affirmé que le métro londonien avait échappé à un attentat au cyanure, mais Scotland Yard n'a jamais confirmé.&lt;BR&gt;Dans le même temps, une polémique avait surgi après un message alarmiste du ministère de l'Intérieur qui avait ensuite atténué ses mises en garde au public sur les risques d'attentats à Londres.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Une arme mortelle&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;La découverte de traces de ricine, confirmées par des analyses en laboratoire, risque toutefois d'inquiéter une population dont les fêtes de Nouvel an ont été quelque peu gâchées par les craintes d'attentats.&lt;BR&gt;Le ricin, une plante naturelle, est surtout connue pour son huile laxative. Elle contient toutefois une toxine, la ricine, qui peut se révéler une arme mortelle si elle est inhalée, ingérée ou pire, injectée. On estime qu'une graine de ricin suffit à tuer un enfant.&lt;BR&gt;La ricine avait été utilisée pour plusieurs meurtres de dissidents politiques bulgares en exil à Londres, dont celui de Georgi Markov, en 1978, épisode resté célèbre sous le nom de &quot;parapluie bulgare&quot;.&lt;BR&gt;Markov, sur la liste noire des opposants bulgares, avait raconté avoir été piqué à la jambe par un homme portant un parapluie. Il était décédé trois jours plus tard. Les analyses de sang avaient montré des traces de ricine.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Sur la piste d'al-Qaïda&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Des recherches pour élaborer une bombe à la ricine avaient été menées pendant la Seconde guerre mondiale aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. Le nom de code de l'agent était &quot;Compound W&quot;. L'arme biologique avait été testée, mais n'aurait jamais été utilisée.&lt;BR&gt;Cet agent fait partie des produits toxiques recherchés par les inspecteurs chargés du désarmement en Irak, accusé par les Etats-Unis et la Grande-Bretagne de développer des armes de destruction massive.&lt;BR&gt;Des informations de presse avaient affirmé que des notes d'instruction avaient été découvertes en novembre 2001 dans une maison à Kaboul appartenant à des membres du réseau al-Qaïda, expliquant comment créer cette toxine en vue de tuer.&lt;BR&gt;Toutefois, il faudrait de grandes quantités de ricine pour en faire une arme de destruction massive, selon des sites internet scientifiques. Selon eux, pour tuer la moitié de la population sur une surface de 100 km², il en faudrait quatre tonnes.&lt;BR&gt;
&lt;P align=right&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>DEFENSE</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/07#4819</link> 

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 &lt;FONT size=2&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;&lt;STRONG&gt;Chirac demande aux armées d'être prêtes &quot;à toutes éventualités&quot;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/STRONG&gt;PARIS, 7 jan (AFP) - Le président Jacques Chirac a demandé mardi aux militaires français de &quot;se tenir prêts à toutes éventualités&quot; dans la perspective d'une éventuelle guerre avec l'Irak. Dans un discours prononcé à l'occasion des voeux des Armées, le chef de l'Etat a fait une brève allusion à un possible conflit avec l'Irak au moment où les Etats-Unis renforcent leur déploiement militaire dans la région du Golfe. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Evoquant les &quot;théâtres d'opération&quot; sur lesquels les forces françaises sont aujourd'hui déployées, M. Chirac a déclaré que &quot;d'autres, hélas, pourraient s'ouvrir&quot;. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&quot;Se tenir prêt à toutes éventualités est au coeur du métier de soldat que vous avez choisi. En particulier, nous devons être attentifs à la manière dont est appliquée par l'Irak la résolution 1441 du Conseil de sécurité des Nations Unies&quot;, a-t-il dit. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Cette résolution, votée fin novembre dernier, enjoint à l'Irak de coopérer sans restrictions avec les inspecteurs en désarmement de l'ONU, offrant au régime de Saddam Hussein une &quot;dernière chance&quot; d'éviter une attaque américaine. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Le président Chirac devait développer plus tard dans la journée la position française sur l'Irak en recevant les voeux du corps diplomatique. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Depuis le début de la crise avec Bagdad, les dirigeants français n'ont jamais formellement exclu de participer le moment venu à une éventuelle coalition militaire menée par les Etats-Unis mais insistent pour que toute décision soit prise dans le cadre de l'ONU. &lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt; 
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					<item> 

						<title>POLICE MUNICIPALE</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/07#4817</link> 

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 &lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.ville-caen.fr/Ecoles/evenement/SecuriteRoutiere/policier.GIF&quot;&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=3&gt;&lt;B&gt;7 &amp;nbsp; janvier&amp;nbsp; 2003&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#c21515 size=3&gt;&lt;B&gt;Deux circulaires, l'une pour clarifier les compétences des polices municipales, l'autre sur l'armement, devraient être publiées cette année&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=justify&gt;&lt;FONT face=&quot;Times New Roman, Times, serif&quot; color=#000000 size=3&gt;La Commission des lois de l’Assemblée nationale a peu modifié les dispositions concernant l’élargissement des compétences des polices municipales dans le projet de loi sur la sécurité intérieure, que les députés examineront à partir de mardi 14 janvier prochain. &lt;BR&gt;Mais elle a peaufiné les mesures adoptées par le Sénat, estimant qu’elles sont « très attendues » par les polices municipales et précisant qu’elles « apportent un soutien indispensable aux forces nationales de sécurité ». Elles reconnaissent aux agents concernés des prérogatives cohérentes au regard des compétences qui leur ont été conférées par ailleurs. &lt;BR&gt;Le titre III du projet de loi compte deux dispositions relatives aux polices municipales. Le texte leur permet en premier lieu (art.36) d'accéder aux fichiers des immatriculations et des permis de conduire. La commission a adopté l’article sans modification, &lt;BR&gt;En second lieu, les responsables des polices municipales pourront désormais prescrire la mise en fourrière d'un véhicule, sans passer par un officier de police judiciaire (article 37). &lt;BR&gt;Par ailleurs, indique le rapporteur du texte, le ministre a annoncé, devant la Commission des lois, le 11 décembre dernier, qu'une circulaire tendant à rappeler et à clarifier les compétences reconnues aux polices municipales devrait être publiée au début de cette année, afin de leur permettre de mieux exploiter les possibilités que le droit en vigueur leur offre déjà, et que des mesures complémentaires seraient proposées, le cas échéant, dans le courant de l'année 2003. &lt;BR&gt;Il a aussi indiqué à la Commission des lois que la question de l'armement des polices municipales n'est pas abordée dans son texte : « La décision appartient aux maires, a-t-il dit, qui doivent soumettre aux préfets leurs propositions en la matière ». Une circulaire est, là aussi, en cours de rédaction afin d'harmoniser la pratique des préfectures. Un texte devrait être élaboré en la matière dans le courant de l'année 2003. &lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>TERRORISME</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2003/01/03#4638</link> 

						<description> 
 &lt;IMG src=&quot;http://www.cnn.com/SPECIALS/2002/cfr/stories/al.qaeda/story.bin.laden.jpg&quot;&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;• LE MONDE | 03.01.03 | 13h20&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=1&gt;• MIS A JOUR LE 03.01.03 | 13h27&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Comment naissent et vivent les réseaux d'Al-Qaida en Europe&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot; align=left&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;L'enquête commencée fin 2000 sur le &quot;groupe de Francfort&quot; éclaire le fonctionnement des cellules de la nébuleuse Ben Laden. Recrutés à Londres, formés en Afghanistan, leurs membres se financent grâce à la contrefaçon de cartes bancaires et se sont souvent croisés, à Paris ou Jalalabad.&lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot; align=left&gt;
&lt;P&gt;Al-qaida , mode d'emploi. A défaut de vraiment progresser, l'enquête judiciaire ouverte en France sur le groupe islamiste de Francfort et son projet d'attentat à Strasbourg, en décembre 2000, constitue une mine de renseignements sur l'organisation et le fonctionnement des réseaux Ben Laden en Europe. Un avantage précieux pour les policiers et les magistrats antiterroristes au moment où les récentes interpellations – dont certaines seraient liées au groupe de Francfort – ont fait resurgir les interrogations sur la&amp;nbsp;menace terroriste et sur les contours de la nébuleuse Al-Qaida.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Recrutement à Londres et premières armes en Afghanistan. &lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le dossier de Francfort confirme d'abord le rôle de Londres comme plaque tournante idéologique et logistique des réseaux Ben Laden avant le 11&amp;nbsp;septembre 2001. C'est dans la capitale anglaise que la quasi-totalité des membres du groupe lié à l'attentat avorté de Strasbourg ont suivi un endoctrinement religieux et sont entrés au service de la&amp;nbsp;cause islamiste. Ils y ont subi l'influence d'un duo placé sous les verrous par la suite&amp;nbsp;: Abou Qutada, prêcheur radical charismatique, et Abou Doha, chargé du recrutement et de l'envoi des volontaires pour la guerre contre les &lt;I&gt;&quot;mécréants&quot;&lt;/I&gt;, en Afghanistan et en Tchétchénie.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;A peine arrivé à Londres, en août 1996, Yacine Akhnouche, membre présumé du groupe de Francfort, qui sera interpellé en France en février 2002, est séduit par les diatribes de Qutada. Il va l'écouter presque tous les vendredis, au gymnase et à la mosquée de Baker Street, ses deux lieux de prêche. Il y fait la connaissance d'Abou Doha et, au bout de six mois, il se laisse convaincre d'aller en Afghanistan pour faire ses armes de combattant du Djihad.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Laurent Mourad, interpellé en juin 2002 dans l'Essonne, a connu Abou Doha à Londres, en 1999, par des rabatteurs opérant à la mosquée de Finsbury Park, lieu de prêche d'un autre imam radical, Abou Hamza Al-Masri. Plus tard, il&amp;nbsp;rencontrera &quot;Toufik&quot;, l'Algérien Rabah Kadri, devenu le recruteur du réseau après l'arrestation d'Abou Doha. Les volontaires se retrouvent dans l'appartement de ce dernier, à Finsbury Park, pour être endoctrinés et jaugés. C'est là que Laurent Mourad a rencontré Slimane Khalfaoui, arrêté en région parisienne le 25&amp;nbsp;novembre 2002. Le travail de persuasion s'opère par le visionnage de cassettes de propagande sur les massacres des &lt;I&gt;&quot;frères&quot;&lt;/I&gt; musulmans en Tchétchénie. Pour le jeune homme, c'est l'élément déclencheur&amp;nbsp;: il part pour l'Afghanistan en mars 2000. De retour en juillet, c'est dans l'appartement d'Abou Doha qu'il séjourne avant de repartir pour la France, en mars 2001. Sous l'impulsion de son mentor londonien, il devient un élément opérationnel, utilisé essentiellement pour retirer de l'argent grâce à des cartes de crédit falsifiées dans différents pays européens.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;La vie clandestine en Europe dans des réseaux mobiles et autofinancés.&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Après leur retour d'Afghanistan, tous les membres du groupe de Francfort seront ainsi plus ou moins directement en contact avec Abou Doha, pour recueillir ses consignes ou rendre compte de leurs activités. Malgré tout, ce groupe ne correspond pas à un réseau formellement structuré et constitué dès le départ pour un objectif précis. Abou Doha joue un rôle de coordonnateur ou de facilitateur pour les combattants du Djihad essaimés en Europe, mais il n'apparaît pas, pour autant, à la tête d'une organisation pyramidale hiérarchisée.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le &quot;groupe de Francfort&quot; sera labellisé comme tel, a posteriori, par les enquêteurs. Il correspond, en réalité, à une quinzaine de personnes sollicitées ponctuellement pour rendre des services à la cause, en fonction de leur degré opérationnel acquis en Afghanistan ou en Tchétchénie. Elles seront mobilisées ensuite, à des degrés divers, dans le projet d'attentat de Strasbourg. Si Mohamed Bensakhria, arrêté en Espagne en juin 2001 puis extradé en France, apparaît comme le chef opérationnel, l'enquête ne semble pas avoir établi l'existence de réunions de préparation ou d'un ordre donné par une personne clairement identifiée. Les contacts s'établissent, en général, par téléphone portable, dont les membres du groupe changent très souvent. Le lien se fait aussi par la fréquentation de lieux communs comme l'appartement d'Abou Doha à Londres ou la maison des Algériens à Jalalabad, lieu d'accueil en Afghanistan des combattants venus d'Europe. Un appartement à Paris, boulevard Magenta, sert aussi de lieu d'accueil et de rendez-vous. Le groupe navi- gue entre France, Allemagne, Angleterre, Espagne et Italie, où il a des liens avec des islamistes tunisiens.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Un trafic de faux papiers et de cartes de crédit falsifiées leur permet de s'autofinancer et de se déplacer facilement. Les cartes sont notamment fabriquées à partir de numéros fournis par des serveurs ou des employés de stations-service et apposés sur des cartes vierges. Yacine Akhnouche s'est souvent rendu aux Pays-Bas et dans d'autres pays européens pour retirer de l'argent avec de telles cartes, dans des bureaux de change, par tranches de 1&amp;nbsp;500&amp;nbsp;dollars. Laurent Mourad a, lui, déclaré cinq fois&amp;nbsp;la perte de son passeport, en France et en Grande-Bretagne, afin que d'autres puissent l'utiliser pour passer les frontières.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'exfiltration organisée après les arrestations de décembre 2000 illustre la capacité de mobilisation de ces moyens. Craignant d'être interpellés à leur tour en Allemagne, Saïd Arif et Mabrouk Echiker – dits &quot;Slimane&quot; et &quot;Moutana&quot; – sont pris en charge par le réseau, au printemps 2001, pour gagner la Tchétchénie. Un transfert de fonds s'organise depuis Londres et Paris tandis que Laurent Mourad va en Allemagne pour donner son passeport. L'un des &quot;exfiltrés&quot; transite par l'appartement du boulevard Magenta à Paris avant de rejoindre son comparse en Italie. Laurent Mourad les retrouve tous les deux là-bas et achète leurs billets d'avion pour la Géorgie, d'où les fugitifs doivent passer la frontière tchétchène. Slimane n'y parviendra pas et sera arrêté à Barcelone, en mars 2002. Moutana sera tué en Tchétchénie par l'armée russe. La volonté de le venger sera évoquée par les membres de la cellule démantelée en France les 16 et 24&amp;nbsp;décembre 2002 et soupçonnée de préparer un attentat contre l'ambassade de Russie à Paris.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Des liens avec les protagonistes d'autres affaires, de Zacarias Moussaoui à Richard Reid.&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Très mobiles, les membres du groupe de Francfort ont croisé le chemin d'autres personnes arrêtées pour leur appartenance à Al-Qaida. Cette navigation permanente dans la nébuleuse permet de faire des recoupements entre les dossiers, mais elle rend d'autant plus insaisissable les contours des réseaux et ne suffit pas à prouver des liens opérationnels.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Yacine Akhnouche a ainsi été en contact avec Ahmed Ressam, l'Algérien arrêté alors qu'il préparait un attentat à l'aéroport de Los Angeles durant les célébrations du passage à l'an 2000. Il l'a rencontré, en 1998, lors de son séjour à Jalalabad, en Afghanistan. Entre mars et juillet de cette même année, il a aussi vu&amp;nbsp;Zacarias Moussaoui, le Français d'origine marocaine détenu aux Etats-Unis pour son implication présumée dans les attentats du 11&amp;nbsp;septembre 2001. Le jeune Algérien a logé dans la même maison que lui à Jalalabad mais il l'a trouvé &lt;I&gt;&quot;assez nerveux&quot;&lt;/I&gt;et n'a pas eu &lt;I&gt;&quot;d'accroche particulière avec lui&lt;/I&gt;&quot;. Idem pour Richard Reid, le &lt;I&gt;&quot;shoe bomber&lt;/I&gt;&quot; du vol Paris-Miami, qu'il n'aurait fait qu'apercevoir à Jalalabad.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les membres du groupe de Francfort ont aussi croisé la route de certains des Français aujourd'hui prisonniers sur la base de Guantanamo. Sur l'agenda de Meroine Berrahal, arrêté en février 2002, figurait le numéro de portable de Nathalie Ben Mustapha, la femme de Khaled Ben Mustapha, un des Français détenus à Cuba. Meroine Berrahal aurait aussi eu des contacts avec Brahim Yadel, détenu à Guantanamo, et avec Djamel Loiseau, le Français retrouvé mort dans les montagnes afghanes lors de l'offensive américaine. Tous Algériens ou d'origine algérienne, comme la plupart des membres du groupe de Francfort, Berrahal, Yadel et Loiseau avaient été impliqués dans l'opération policière déclenchée avant le Mondial de football en 1998 contre des réseaux proches des Groupes islamiques armés (GIA).&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Frédéric Chambon&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;HR&gt;

&lt;P&gt;&lt;B&gt;Deux ans d'enquête de Francfort à Paris &lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;26&amp;nbsp;décembre 2000.&lt;/STRONG&gt; Quatre islamistes proches d'Al-Qaida sont arrêtés à Francfort. La police allemande découvre chez eux des composants d'un engin explosif destiné à un attentat sur le marché de Noël à Strasbourg.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;2001 et début 2002. &lt;/STRONG&gt;Le réseau, aux ramifications européennes, est en partie démantelé par une série d'interpellations en Allemagne, en France et en Espagne. Mohamed Bensakhria, chef présumé du groupe, qui avait échappé au coup de filet de Francfort, est arrêté à Alicante, en juin 2001. Il est extradé et mis en examen en France, le 12&amp;nbsp;juillet.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;16&amp;nbsp;avril 2002.&lt;/STRONG&gt; Le procès des membres du groupe de Francfort arrêtés en Allemagne s'ouvre, à Francfort. L'un des accusés affirme que la cible visée était la synagogue de Strasbourg, et non le marché de Noël.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Fin 2002.&lt;/STRONG&gt; Plusieurs militants islamistes suspectés d'appartenir à Al-Qaida sont arrêtés en France fin novembre et début décembre. Deux d'entre eux, Slimane Khalfaoui et Mirouane Ben Ahmed, sont présentés comme des proches du groupe de Francfort.&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 04.01.03&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;!--/article --&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LES PEINES</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2002/12/31#4543</link> 

						<description> 
 &lt;LI&gt;&lt;FONT color=red&gt;Justice &lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Une étude de la chancellerie, portant sur un échantillon de 5 954 arrêts, rendus en 1998, révèle qu'environ un tiers (32,2 %) des peines prononcées par les tribunaux correctionnels sont atténuées en appel, la plupart étant confirmées (40,7 %) et 27,4 % aggravées. Il en ressort aussi que dans 83 % des cas, c'est le prévenu lui- même qui décide de faire appel de sa condamnation, contre 17 % pour le parquet. &lt;/LI&gt;&lt;/B&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>TRAQUES DE TUEURS</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2002/12/31#4538</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=492 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR vAlign=top&gt;
&lt;TD colSpan=3&gt;&lt;FONT class=art_surtit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_tit face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#cc0000 size=5&gt;&lt;B&gt;Un logiciel à la chasse aux tueurs&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_chapo face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=3&gt;Le programme d'analyse criminelle Salvac entre en service demain.&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.multimania.com/screamtrilogie/tueur.jpg&quot;&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=298 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG height=10 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=15&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=15 border=0&gt;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=right width=149&gt;&lt;FONT class=art_aut face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;Par Patricia TOURANCHEAU&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_date face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#222222 size=1&gt;mardi 31 décembre 2002&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=33 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--htdig_noindex--&gt;&lt;!-- debut bloc imprimer--&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=149 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;IMG height=5 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD width=144&gt;
&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('imprimer.php?Article=77632','imprimer','width=500,height=600,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=yes,toolbar=yes,menubar=yes');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=77632#&quot;&gt;imprimer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr onclick=&quot;javascript:window.open('envoyer.php?Article=77632','envoyer','width=430,height=380,top=5,left=5,resizable=yes,scrollbars=no,toolbar=no,menubar=no');&quot; href=&quot;http://www.liberation.fr/page.php?Article=77632#&quot;&gt;envoyer l'article&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD colSpan=2&gt;&lt;T?FONT face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=&quot;222222&quot; size=&quot;1&quot;&gt;&lt;SPAN class=t10&gt;&lt;IMG height=2 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
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&lt;DIV align=right&gt;&lt;FONT class=art_fonc face=&quot;Verdana, Geneva, Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#333333 size=1&gt;&lt;B&gt;&lt;A class=lienGr href=&quot;http://www.liberation.fr/top10_envoi.php&quot;&gt;articles les plus envoyés&lt;/A&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/TD&gt;
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&lt;TR&gt;
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&lt;TR&gt;
&lt;TD bgColor=#333333 colSpan=2&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;!-- fin bloc imprimer--&gt;&lt;!--/htdig_noindex--&gt;&lt;IMG height=40 src=&quot;http://www.liberation.fr/img/pix.gif&quot; width=149 border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=art_rel face=&quot;Arial, Helvetica&quot; color=#aa0000 size=2&gt;&lt;B&gt;«L'analyse criminelle et comportementale apporte une trace psychologique, une signature qui relève du domaine de l'impalpable.» Le commissaire Srecki&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;/TD&gt;
&lt;TD width=15&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD vAlign=top align=left width=298&gt;&lt;FONT class=art_pretxt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_oeuv face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT class=art_txt face=&quot;Verdana, Helvetica, Geneva, Arial&quot; color=#222222 size=2&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.liberation.fr/images/lettrines/t.gif&quot; align=left&gt;rois filles de la Somme trucidées en huit mois, deux adolescentes disparues dans les Ardennes françaises et retrouvées à l'état de squelettes dans les montagnes belges, trois métisses brunes dépecées par un tueur, non identifié, de Perpignan... Tous ces dossiers à résoudre entrent aujourd'hui dans un nouveau logiciel de la gendarmerie et de la police. Cet outil informatique appelé «Salvac», système d'analyse des liens de la violence associée au crime, version française du Viclas canadien, lui-même inspiré du Vicap américain (1), tourne à compter du 1er janvier. Le ministère de l'Intérieur compte le présenter le 9 janvier aux associations de victimes.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;«Au hasard». Il ne s'agit pas d'engranger tous les crimes de sang perpétrés en France, soit quelque 1 050 homicides, élucidés à 75 %, et autant de tentatives. Les crimes passionnels ou les règlements de comptes entre bandits ne relèvent pas du Salvac. &lt;I&gt;«Le mari qui surprend sa femme avec un amant et tire au fusil de chasse ne nous intéresse pas»,&lt;/I&gt; explique le commissaire Richard Srecki, chef adjoint de la division nationale de la répression des atteintes aux personnes, qui chapeaute le Salvac dans ses locaux à Nanterre.&lt;I&gt; «Cet outil d'analyse criminelle et comportementale vise les affaires à énigme avec un auteur inconnu de la victime»,&lt;/I&gt; pour aider les enquêteurs à établir des &lt;I&gt;«rapprochements»&lt;/I&gt; avec des faits similaires et à élaborer un profil psychologique du suspect. Il intervient là où les méthodes classiques butent sur l'absence de liens entre la victime et le tueur. &lt;I&gt;«Dans plus de 80 % des cas, c'est par la victime qu'on trouve le criminel, dans ses relations et son environnement, sauf pour les tueurs ou violeurs en série qui les choisissent au hasard», &lt;/I&gt;explique un officier de la brigade criminelle de Paris.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;168 paramètres. La cellule Salvac, qui compte pour l'instant 4 policiers et gendarmes, bientôt 12, a déjà saisi 34 dossiers &lt;I&gt;«les plus marquants».&lt;/I&gt; L'enquêteur doit remplir &lt;I&gt;«le livret Salvac», &lt;/I&gt;qui comprend 168 paramètres. Les questions se rangent en trois chapitres : la victime, l'agresseur, et les faits. La victime est-elle &lt;I&gt;«morte», «identifiée»,&lt;/I&gt; a-t-elle &lt;I&gt;«survécu à l'attaque»&lt;/I&gt; ou est-elle &lt;I&gt;«portée disparue»&lt;/I&gt; ? Quels sont ses &lt;I&gt;«occupations», &lt;/I&gt;ses «&lt;I&gt;hobbies»,&lt;/I&gt; ses modes de transports habituels, ses &lt;I&gt;«lieux de fréquentation»&lt;/I&gt; (boîtes de nuit, piscine, jardin...), son&lt;I&gt; «mode de vie»&lt;/I&gt; (joueuse, prostituée, toxico, etc.) Le jour de l'agression, quels habits portait-elle, dormait-elle, faisait-elle le ménage ou les courses, du jogging ?... Salvac veut en savoir autant sur l'agresseur : ses éventuels &lt;I&gt;«défauts d'élocution»&lt;/I&gt; et ses odeurs caractéristiques (gas-oil, sueur, tabac, after-shave, etc.), mais aussi &lt;I&gt;«ses précautions physiques pour éviter d'être arrêté»&lt;/I&gt; (gants, perruques, déguisements) et les objets laissés ou oubliés sur place. Salvac intègre les &lt;I&gt;«véhicules suspects»,&lt;/I&gt; la voiture qui a embarqué un enfant, comme &lt;I&gt;«la fourgonnette blanche volée par un conducteur de Mobylette»&lt;/I&gt; de la Somme. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le système inclut aussi les données sur des suspects contre lesquels les policiers n'ont pas de preuves suffisantes mais seulement des indices. Ainsi, pour le tueur de Perpignan, les enquêteurs, qui ont trois hommes dans le collimateur, les ont tous introduits dans Salvac. Même un Espagnol défunt qui, avant de se suicider, avait émasculé et décapité son compagnon. Le livret du Salvac pose beaucoup de questions sur le lieu de rencontre, la scène de crime et l'endroit de découverte du corps. La géographie du tueur trahit des racines ou des habitudes. Ainsi, le serial killer toulousain Patrice Alègre a agressé des femmes et abandonné le carton à dessin d'une victime le long de la Garonne, où il pêchait. &lt;I&gt;«Une zone boisée ou un plan d'eau, un corps calciné ou immergé, une jupe relevée ou un pantalon baissé sans forcément d'agression sexuelle, la position du cadavre, livrent des éléments diffus sur la signature criminelle»,&lt;/I&gt; explique le commissaire Srecki. Le Salvac exige aussi le mode opératoire détaillé de l'agresseur, le compte rendu de l'autopsie ou de l'examen médico-légal, la résistance offerte par la survivante et les réactions de l'agresseur (&lt;I&gt;«a fui», «a négocié», «a frappé», «a bâillonné»&lt;/I&gt;), mais aussi les mots exacts qu'il a utilisés, ses expressions et sa façon&lt;I&gt; «de parler de lui-même», «les emplacements des morsures»&lt;/I&gt; ou des&lt;I&gt; «traumatismes»,&lt;/I&gt; ses actes post mortem (&lt;I&gt;«défiguration»,&lt;/I&gt; &lt;I&gt;«démembrement»&lt;/I&gt;...).&lt;I&gt; «Si nous trouvons un lien entre deux ou trois affaires, nous contactons les services enquêteurs. Notre rôle n'est pas d'asséner des certitudes, mais de donner des orientations. La police technique et scientifique apporte des traces génétiques, des empreintes digitales. Ici, l'analyse criminelle et comportementale apporte une trace psychologique, une signature qui relève du domaine de l'impalpable.»&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Europe. Avisée par des télégrammes succincts des meurtres et des tentatives, la cellule Salvac contacte systématiquement le service de police ou de gendarmerie pour lui demander de remplir le livret &lt;I&gt;«dans un délai de trente jours, ce qui laisse le temps de boucler l'enquête de voisinage, de recevoir les résultats d'autopsie, et ce qui permet d'écarter les crimes passionnels ou intrafamiliaux souvent élucidés en flagrance», &lt;/I&gt;souligne le commissaire Srecki, qui compte alimenter le Salvac avec les nouveaux cas et rattraper les dossiers anciens. A long terme, il devrait intégrer la moitié des homicides et des tentatives, les &lt;I&gt;«disparitions inquiétantes», &lt;/I&gt;les &lt;I&gt;«découvertes de cadavres non identifiés»&lt;/I&gt; mais aussi &lt;I&gt;«une grande partie des 4 000 agressions sexuelles, depuis l'attouchement sur un enfant jusqu'au viol». &lt;/I&gt;Guy Georges a en effet commencé par agresser des femmes, puis en a violé une dans un parking à Nancy, avant d'en égorger plusieurs à Paris. Si la France a opté pour ce logiciel canadien, c'est aussi pour échanger avec des pays européens qui ont adopté le même outil, compatible donc : la Grande-Bretagne, les Pays-Bas, l'Allemagne, l'Autriche, la Suède, le Danemark et la Suisse. La Belgique va s'équiper à son tour. Et peut-être l'Irlande. D'ici à six mois, le logiciel français doit intégrer des cartes géographiques, des photographies ou des vidéos de scènes de crime. Quinze ans après les Etats-Unis, la France décide &lt;I&gt;«de penser le crime»&lt;/I&gt; avec des analystes criminels et des psychocriminologues. Pour en finir avec les traques aléatoires de violeurs ou de tueurs en série.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;(1) Viclas : Violent Crime Linkage Analysis System. Vicap : Violent Crime Apprehension Program Computer.&lt;/FONT&gt; &lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>TERRORISME</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2002/12/30#4512</link> 

						<description> 
 &lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.chourave.ch/echoduweb/actu/ben/img1/benladen2.gif&quot;&gt;&lt;BR&gt;&lt;IMG height=1 src=&quot;http://www.leparisien.com/home/images/filet_bleu.gif&quot; width=&quot;100%&quot;&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;FONT color=#003399 size=3&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;Les diamants libériens d'Al-Qaïda&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;&lt;BR&gt;LE « WASHINGTON POST » le révèle dans son édition d'hier matin : le Liberia et le Burkina Faso, deux des voisins de la Côte d'Ivoire en proie à une rébellion armée depuis plus de trois mois, ont accueilli des responsables d'Al-Qaïda, avant et après les attentats du 11 septembre. Le journal cite un rapport d'un service de renseignement européen qui a enquêté pendant un an pour établir clairement l'achat de diamants par le réseau terroriste. A la suite du gel par le gouvernement américain, en 1998, de ses 240 millions de dollars d'avoirs, l'organisation de Ben Laden s'est tournée vers le trafic de diamants pour financer ses activités. Elle a ainsi acquis pour 20 millions de dollars de pierres précieuses dans les semaines qui ont précédé et suivi le 11 septembre et des cadres d'Al-Qaïda ont fait la navette pendant deux mois entre le Liberia et le Burkina Faso, pays connus pour être des plaques tournantes du commerce illégal. En remerciement de ses services, Charles Taylor, le président libérien, a reçu, selon le « Washington Post », un million de dollars. Ce n'est pas la première fois que le Liberia et le Burkina, deux Etats qualifiés de « voyous » par le régime ivoirien, sont épinglés par la communauté internationale. En avril 2000, le représentant des Etats-Unis à l'ONU avait accusé les présidents de ces deux pays de vendre des armes à la rébellion de la Sierra Leone, contre des diamants extraits clandestinement du sous-sol de ce pays. 
&lt;H4&gt;
&lt;CENTER&gt;Des « chiens de guerre » &lt;/CENTER&gt;&lt;/H4&gt;Fin 2000, une ONG britannique demandait un embargo sur ce trafic de diamants « sales », souvent de provenance libérienne avec un inévitable transit par le Burkina Faso, qui a alimenté d'autres rébellions, comme celles d'Angola et de République démocratique du Congo. Organisatrices de ce commerce, des sociétés de mercenaires, véritables « racketteurs de guerre », qui, depuis la fin de la guerre froide, ont investi le continent pour occuper le terrain laissé vacant par les grandes puissances. Il existe aujourd'hui de fortes présomptions &lt;I&gt;(lire encadré) &lt;/I&gt;sur l'implication du Burkina Faso dans la révolte des déserteurs de l'armée ivoirienne et sur l'entrée en scène de ces « chiens de guerre » libériens dans l'Ouest ivoirien, où sont apparus, depuis un mois, ces rebelles « dissidents ». Si les soldats français ont affirmé ne pas en avoir croisé, des Français, évacués de cette zone début décembre, sont eux formels : les rebelles qui les ont attaqués parlaient anglais (la langue du Liberia) et étaient très expérimentés. &lt;B&gt;En Côte d'Ivoire, &lt;/B&gt;un nouvel accrochage a opposé hier après-midi l'armée française, qui a détruit trois véhicules des mutins , et des rebelles du Mouvement populaire ivoirien du Grand Ouest (MPIGO) au nord-est de Duékoué. &lt;/FONT&gt;
&lt;P align=right&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#003399 size=2&gt;Philippe Duval&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#ff6600 size=1&gt;Le Parisien, lundi 30 décembre 2002 &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=Arial color=#ff6600 size=1&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial color=#003399&gt;Ouagadougou, plaque tournante&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;MIS EN CAUSE dans le trafic de diamants d'Al-Qaïda et accusé par le gouvernement du président Gbagbo d'avoir encouragé la rébellion ivoirienne, le Burkina Faso a toujours protesté de sa bonne foi. Au mépris de coïncidences plutôt troublantes. &lt;B&gt;Le 1 &lt;SUP&gt;e &lt;/SUP&gt;&lt;SUP&gt;r &lt;/SUP&gt;août 2002, Balla Keita, &lt;/B&gt;secrétaire général du parti du général Gueï, l'ex-président putschiste qui sera abattu dans la nuit du coup d'Etat manqué du 19 septembre en Côte d'Ivoire, est retrouvé assassiné dans sa villa. Drogué avec des barbituriques avant d'être lardé de coups de couteau. Accusée, une mystérieuse femme, que personne n'a aperçue, sauf de profil. Où a-t-il été assassiné ? A Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso. &lt;B&gt;Le 27 août, &lt;/B&gt;soit moins d'un mois avant le 19 septembre, un 4 X 4, avec de fausses plaques d'immatriculation de la présidence ivoirienne, se présente à la BCEAO d'Abidjan, la Banque centrale des Etats d'Afrique de l'Ouest, l'équivalent de la Banque de France pour les Etats francophones de la région. A son bord, quatre hommes « bien habillés ». Le vigile, chargé d'actionner le portail, les laisse entrer. Le quatuor repart avec 2 milliards de francs CFA (3 M€). Identifié et arrêté, le vigile jure avoir déposé l'argent « dans un lieu sûr pour assurer ses vieux jours ». Personne n'en croit un mot. Où s'était-il réfugié ? A Ouagadougou, encore. &lt;B&gt;Le 12 octobre, Ibrahim Coulibaly, &lt;/B&gt;dit IB, un ancien garde du corps de Gueï, et aussi, au début des années quatre-vingt-dix, garde du corps des enfants d'Alassane Ouatarra, le principal opposant au régime du président Gbagbo, donne une conférence de presse dans une villa cossue. L'homme, taillé comme un basketteur américain, salue le combat de « ses frères » (les rebelles ivoiriens) qui l'ont quitté pour « rentrer au pays les armes à la main ». Il est avéré aujourd'hui que les principaux organisateurs du coup de force contre Gbagbo ont séjourné durant plusieurs mois dans des villas voisines de celle d'IB. Où se trouvent ces résidences secondaires pour soldats déserteurs de l'armée ivoirienne ? A Ouagadougou, toujours. &lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=right&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#003399 size=2&gt;Ph.D.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#ff6600 size=1&gt;Le Parisien, lundi 30 décembre 2002 &lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>RESEAUX BEN LADEN</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2002/12/21#4319</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;FONT size=1&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.mysunrise.ch/users/ldamjanac/binladen/find%20ben%20laden.jpg&quot;&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT size=1&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT size=1&gt;LE MONDE | 20.12.02 | 12h39&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Un expert détaille le financement des réseaux Ben Laden&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;Des organisations religieuses ou financières saoudiennes sont mises en cause.&lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot;&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Washington&lt;/B&gt; &lt;I&gt;de notre correspondant&lt;/I&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les ressources dont dispose Al-Qaida sont au centre des débats sur les liens entre ce réseau terroriste, les organisations islamiques et l'Arabie saoudite. Depuis les décisions annoncées par les autorités américaines et par l'ONU après les attentats du 11&amp;nbsp;septembre 2001, les efforts faits pour couper les voies de financement des groupes terroristes ont mis en cause des institutions caritatives ou financières appliquant les préceptes de la charia, la loi coranique, qui veut que l'on pratique l'aumône, ou zakat, et qui interdit le prêt à intérêt. Ont été visés, aussi, les transferts d'argent par compensation, ou &lt;I&gt;hawala&lt;/I&gt;, qui ne laissent pas de trace.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Aux Etats-Unis, des musulmans se sont plaints de ne pouvoir faire leur devoir, lors du ramadan, en versant la zakat à leurs associations habituelles, de peur d'être accusés de financer le terrorisme. Des immigrés qui recouraient à la &lt;I&gt;hawala &lt;/I&gt;pour envoyer de l'argent dans leurs pays d'origine s'estiment lésés par la fermeture de certaines institutions. Ces derniers jours, dans l'Etat de New York et dans le Michigan, des responsables d'organisations de ce type ont été arrêtés.&lt;/P&gt;&lt;B&gt;
&lt;P&gt;&quot;20&amp;nbsp;% DU PNB&quot;&lt;/P&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;Dans le premier cas, trois parents de membres d'une cellule terroriste, dont le chef a été tué, début novembre, au Yémen, sont accusés d'avoir transféré illégalement 480&amp;nbsp;000&amp;nbsp;dollars (presque autant en euros) dans ce pays. Dans le second cas, cinq personnes sont mises en cause pour avoir fait passer, toujours au Yémen, des sommes qui ont atteint 50&amp;nbsp;millions de dollars en un an.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Jean-Charles Brisard, ancien responsable du renseignement économique chez Vivendi, s'est spécialisé dans les enquêtes sur le terrorisme islamiste. Choisi comme expert par les avocats des familles de victimes du 11&amp;nbsp;septembre, qui ont porté plainte contre les dirigeants saoudiens, il a adressé, jeudi 19&amp;nbsp;décembre, au président du Conseil de sécurité de l'ONU, un rapport dans lequel il affirme que le réseau créé par Oussama Ben Laden se distingue des autres organisations terroristes par l'importance et les spécificités de son financement.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;I&gt;&quot;Abusant du pilier de l'islam et profitant de l'absence de contrôles en Arabie saoudite, Al-Qaida a pu recevoir, au cours des dix dernières années, de la part d'hommes d'affaires et de banquiers opulents, entre 300&amp;nbsp;millions et 500&amp;nbsp;millions de dollars, soit près de 20&amp;nbsp;% du produit national brut saoudien, à travers un réseau d'organisations caritatives et de sociétés constituant une façade, et en utilisant des institutions bancaires islamiques&quot;,&lt;/I&gt; écrit M.&amp;nbsp;Brisard.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le propre d'Al-Qaida, souligne M.&amp;nbsp;Brisard, est d'entretenir une confédération d'organisations à travers le monde en leur fournissant des moyens financiers, non pas tant pour mener des opérations terroristes –&amp;nbsp;encore que celles-ci soient plus coûteuses, selon lui, que ne l'indiquent certaines évaluations&amp;nbsp;–, que pour recruter, entraîner et faire vivre leurs partisans, se procurer des armes et du matériel, acheter des complaisances politiques ou bureaucratiques et, dans le passé, dédommager le Soudan d'Hassan Tourabi ou l'Afghanistan des talibans.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le réseau Ben Laden n'utilise pratiquement pas, selon M.&amp;nbsp;Brisard, de sociétés installées dans des paradis fiscaux. &lt;I&gt;&quot;La zakat, &lt;/I&gt;affirme-t-il, est la plus importante source de soutien financier pour le réseau Al-Qaida, essentiellement parce que c'est le moyen le plus courant et le moins réglementé pour recevoir des dons en Arabie saoudite.&quot;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'enquêteur explique comment, selon lui, certaines organisations saoudiennes habilitées à recevoir l'aumône, qui est en fait dans ce pays un impôt, la détourne vers le terrorisme. A l'inverse du blanchiment d'argent, résume M.&amp;nbsp;Brisard, le financement du terrorisme consiste à &lt;I&gt;&quot;mettre des revenus légitimes au service d'une activité illégale&quot;&lt;/I&gt;. Ce n'est possible, affirme-t-il, qu'avec la complicité d'institutions religieuses saoudiennes ou entretenues par l'Arabie saoudite.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Patrick Jarreau&lt;/STRONG&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;FONT size=1&gt;• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 21.12.02&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--/article --&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>INTERNET</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2002/12/20#4248</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;!--=-=-= centre02 (dans profils.sk) =-=-=--&gt;&lt;SPAN id=titrearticle&gt;&lt;!--sdvD=TITRE--&gt;George Bush veut créer&lt;BR&gt;une police du web&lt;!--sdvF=TITRE--&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;BR&gt;&lt;SPAN id=chaposarticle&gt;Un rapport attendu début 2003 projette de mettre en place un organisme centralisé de contrôle du réseau mondial, selon le &lt;I&gt;New York Times&lt;/I&gt;. 
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;
&lt;TABLE width=170 align=right&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD align=left&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/photos/20021220.OBS0421.jpg&quot; width=168 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=arialnoirtoutpetit&gt;Le logo du PCIPB&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;L&lt;/FONT&gt;'administration Bush projette de proposer d'exiger des fournisseurs d'accès internet qu'ils l'aident à mettre en place un système centralisé de contrôle du réseau mondial et, éventuellement, de surveillance de ses usagers, indique le &lt;I&gt;New York Times&lt;/I&gt; vendredi.&lt;BR&gt;Cette proposition figure dans la dernière version du rapport &quot;National Strategy to Secure Cyberspace&quot; dont la publication est attendue pour le début 2003, selon plusieurs sources proches du dossier citées par le quotidien.&lt;BR&gt;Le Critical Infrastructure Protection Board (PCIPB), qui dépend du président américain, est à l'origine de ce projet qui envisage une coopération entre les secteurs privé et public pour réguler et protéger le réseau informatique américain dans le cadre de la lutte anti-terroriste.&lt;BR&gt;La création d'une telle instance de surveillance pose évidemment des défis techniques: il existe des milliers de fournisseurs d'accès à internet, depuis les micro-entreprises installées dans des garages jusqu'aux multinationales des télécoms comme AOL, Microsoft ou AT&amp;amp;T, rappelle le &lt;I&gt;New York Times&lt;/I&gt;. Le rapport n'avance aucune solution technique pour l'instant (matériel, coûts…).&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Espionnage&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Surtout, selon le journal, plusieurs cadres parmi les fournisseurs d'accès ont fait part de leur inquiétude sur le respect par un tel organe de surveillance de la limite entre contrôle et espionnage.&lt;BR&gt;Tiffany Olson, vice-directeur du President's Critical Infrastructure Protection Board, a laissé entendre jeudi qu'il n'était pas nécessaire d'obtenir un outil de contrôle suffisamment précis pour atteindre le niveau individuel, mais qu'il était nécessaire &quot;d'avoir quelqu'un qui puisse avoir une vue d'ensemble&quot;. &quot;Lorsque quelque chose se passe (sur internet), nous l'ignorons jusqu'à ce qu'il soit trop tard&quot;, a-t-elle expliqué.&lt;BR&gt;Mais l'objectif de détecter les incidents en temps réel entraîne nécessairement une surveillance individuelle, selon les observateurs. Un responsable d'une entreprise de services de données, cité par le &lt;I&gt;New York Times&lt;/I&gt; affirme ainsi qu'un tel organisme de contrôle serait &quot;dix fois pire que Carnivore&quot;, le système d'espionnage sur internet déjà utilisé par le FBI. 
&lt;P align=right&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;
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&lt;SPAN id=envoyerarticle&gt;&lt;A id=envoyerarticle href=&quot;javascript:mail('/cgi/mail/affi_mail?cle=20021220.OBS4412&amp;amp;rub=etranger&amp;amp;date=2002.1220')&quot;&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/icons_edition_2001/mail_ami.gif&quot; align=middle border=0&gt;&amp;nbsp;Envoyer cet article à un(e) ami(e)&lt;/A&gt; &lt;BR&gt;&lt;A id=envoyerarticle target=imprime href=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/cgi/edition/qobs_imprime?cle=20021220.OBS4412&quot;&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/icons_edition_2001/imprimer.gif&quot; align=middle border=0&gt;&amp;nbsp;Imprimer cet article&lt;/A&gt; &lt;BR&gt;&lt;A id=envoyerarticle target=traduire href=&quot;http://nouvelobs.reverso.net/url/obsResult.asp?directions=65544&amp;amp;template=Default&amp;amp;autotranslate=1&amp;amp;url=http://permanent.nouvelobs.com/etranger/20021220.OBS4412.html&quot;&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/icons_edition_2001/translate.gif&quot; align=middle border=0&gt;&amp;nbsp;Traduire cet article&lt;/A&gt; &lt;/SPAN&gt;&lt;!--sdvF=data--&gt;
&lt;P&gt;&lt;!--sdvD=pub_gene_centre3--&gt;&lt;!--sdvF=pub_gene_centre3--&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp; &lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>DURCISSEMENT DU PROJET SARKOZY</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2002/12/19#4210</link> 

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 &lt;SPAN id=titrerubrique&gt;SECURITE &lt;/SPAN&gt;
&lt;P&gt;&lt;!--=-=-= centre02 (dans profils.sk) =-=-=--&gt;&lt;SPAN id=titrearticle&gt;&lt;!--sdvD=TITRE--&gt;La Commission des lois&lt;BR&gt;durcit le projet Sarkozy&lt;!--sdvF=TITRE--&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;BR&gt;&lt;SPAN id=chaposarticle&gt;Une centaine d'amendements a été adoptée. Le droit au silence n'aura plus à être notifié, l'outrage au drapeau national puni de 7.500 euros d'amende. 
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;
&lt;TABLE width=170 align=right&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD align=left&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/photos/20021219.OBS0256.jpg&quot; width=168 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=arialnoirtoutpetit&gt;Christian Estrosi&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;L&lt;/FONT&gt;a commission des Lois de l'Assemblée a adopté mercredi un grand nombre d'amendements qui durcissent nettement le projet de loi de Nicolas Sarkozy sur la sécurité intérieure, dont la version initiale était pourtant déjà décriée par les associations de défense des droits de l'Homme. &lt;BR&gt;Sur près de 150 amendements examinés, la commission en a adopté une centaine, pour la plupart présentés par le rapporteur UMP Christian Estrosi, proche du ministre de l'Intérieur. &lt;BR&gt;Ainsi, l'obligation faite aux agents de police de notifier le droit au silence au début d'une garde à vue pourrait être supprimée. Les agents de police pourraient procéder à des perquisitions informatiques. Un dépistage systématique du SIDA serait effectué sur les personnes poursuivies pour viol. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Recel de squatt&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Un autre amendement élargit, notamment aux délinquants sexuels, le champ des personnes qui doivent obligatoirement figurer au fichier des personnes recherchées. Le champ du fichier des empreintes génétiques, créé par le texte, serait étendu aux personnes coupables de traite d'êtres humains ou qui exploitent la mendicité. &lt;BR&gt;Les véhicules des gens du voyage, qui pourront désormais être saisis en cas d'occupation illégale, ne seront restitués que sur preuves &quot;en cas de disproportion marquée entre la valeur des véhicules et les revenus de leurs propriétaires&quot;. &lt;BR&gt;Quant aux squatters, ils pourraient faire l'objet d'un nouveau délit qui punit d'un an de prison et de 15.000 euros d'amende &quot;ceux qui mettent à la disposition d'un tiers, moyennant rémunération ou avantage en nature, des logements qui ne leur appartiennent pas&quot;. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Outrage au drapeau&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Enfin, une nouvelle infraction pourrait voir le jour pour punir l'outrage au drapeau national, puni de 7.500 euros d'amende, plus six mois de prison s'il est commis en réunion. Le titre de séjour pourrait être retiré aux auteurs de vols à la tire dans les transports en commun ou personnes coupables de traite d'êtres humains. &lt;BR&gt;Petit bémol dans ce durcissement général de la copie du ministre, Christian Estrosi propose de ramener de six à deux mois la peine d'emprisonnement prévue pour sanctionner le racolage. &lt;BR&gt;Pour entrer en vigueur, ces dispositions devront être approuvées lors de l'examen en première lecture du texte à l'Assemblée à la mi-janvier. Le projet Sarkozy a déjà été adopté par le Sénat le 19 novembre dernier. AP 
&lt;P align=right&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;
&lt;P&gt;
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&lt;SPAN id=envoyerarticle&gt;&lt;A id=envoyerarticle href=&quot;javascript:mail('/cgi/mail/affi_mail?cle=20021219.OBS4311&amp;amp;rub=politique&amp;amp;date=2002.1219')&quot;&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/icons_edition_2001/mail_ami.gif&quot; align=middle border=0&gt;&amp;nbsp;Envoyer cet article à un(e) ami(e)&lt;/A&gt; &lt;BR&gt;&lt;A id=envoyerarticle target=imprime href=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/cgi/edition/qobs_imprime?cle=20021219.OBS4311&quot;&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/icons_edition_2001/imprimer.gif&quot; align=middle border=0&gt;&amp;nbsp;Imprimer cet article&lt;/A&gt; &lt;BR&gt;&lt;A id=envoyerarticle target=traduire href=&quot;http://nouvelobs.reverso.net/url/obsResult.asp?directions=65544&amp;amp;template=Default&amp;amp;autotranslate=1&amp;amp;url=http://permanent.nouvelobs.com/politique/20021219.OBS4311.html&quot;&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/icons_edition_2001/translate.gif&quot; align=middle border=0&gt;&amp;nbsp;Traduire cet article&lt;/A&gt; &lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>SECURITE ROUTIERE</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2002/12/18#4190</link> 

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 &lt;P&gt;&lt;SPAN id=titrerubrique&gt;SECURITE ROUTIERE &lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;!--=-=-= centre03 (dans profils.sk) =-=-=--&gt;&lt;SPAN id=titrearticle&gt;&lt;!--sdvD=TITRE--&gt;Les associations satisfaites&lt;!--sdvF=TITRE--&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;BR&gt;&lt;SPAN id=chaposarticle&gt;Les propositions du gouvernement pour tenter de faire baisser la violence routière satisfont globalement les associations, avec quelques bémols. 
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=330 border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/photos/20021218.OBS0231.jpg&quot; width=328 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;L&lt;/FONT&gt;es associations de lutte contre la violence routière ont accueilli mercredi avec satisfaction les annonces du gouvernement, en espérant qu'elles seront suivies d'effets dans la durée. &lt;BR&gt;&quot;Cela fait 16 ans que j'attends ce genre de réunion. Je ne vais pas être négative&quot;, a déclaré Christiane Cellier, présidente de la Fondation Anne-Cellier contre l'insécurité routière. Elle a apprécié l'engagement du gouvernement de traiter le problème &quot;dans la durée&quot;, même si elle n'attend &quot;pas un miracle du jour au lendemain&quot;. &lt;BR&gt;La porte-parole de la Ligue contre la violence routière, Geneviève Jurgensen, elle aussi présente à la conférence de presse du gouvernement, s'est déclarée &quot;émue&quot; de voir &quot;beaucoup de choses qu'on demandait depuis des années et qui semblaient insurmontables&quot; mises en oeuvre. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Dans la durée&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Mme Jurgensen, qui avait pourtant demandé mardi le report du comité interministériel en raison de l'impréparation du gouvernement, a notamment relevé la mise à l'étude du calcul des moyennes sur autoroute, l'expérimentation des boîtes noires sur les véhicules de l'administration, la réunion tous les trois mois de comités interministériels de sécurité routière et la fin des &quot;permis blancs&quot;. &lt;BR&gt;&quot;Il faut que cela tienne dans la durée et que ce ne soit pas suspendu à un changement de gouvernement&quot;, a cependant averti la présidente de la LCVR. &lt;BR&gt;Le délégué général de la Prévention routière Pierre Gustin a lui aussi trouvé &quot;encourageant&quot; le plan gouvernemental. &quot;On va être vigilants sur l'application pratique de ce plan&quot;, a-t-il dit. &lt;BR&gt;Les représentants des automobilistes ont approuvé eux aussi ce &quot;tournant décisif&quot;. Christian Gérondeau, président de la Fédération française des Automobile Clubs et des usagers de la route, a cependant souligné que ces mesures &quot;peuvent poser des problèmes réels à certains automobilistes&quot;. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Répression&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Moins nuancé, l'Automobile Club de l'Ouest a déploré que les mesures annoncées &quot;privilégient très fortement la répression au détriment de l'éducation et de l'amélioration des infrastructures&quot;. &lt;BR&gt;L'ACO dénonce ainsi la suppression du &quot;permis blanc&quot;, une mesure &quot;exagérée car elle vise principalement les professionnels de la route&quot;. Elle qualifie également de &quot;démagogique&quot; &quot;l'automatisation et le renforcement des contrôles de vitesse sur autoroute&quot;, rappelant que &quot;le réseau autoroutier est le moins accidentogène et le plus sécurisant&quot; contrairement aux routes secondaires.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Les mesures&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;CONTROLES &lt;BR&gt;- systématisation des contrôles. Les forces de police et gendarmerie seront dotées, dans les trois ans, de 1.000 radars, dont 100 dès 2003. &lt;BR&gt;- mise en place d'une chaîne contrôle-sanction automatisée, avec une transmission automatique des avis de contravention aux automobilistes &lt;BR&gt;- paiement immédiat des amendes même en cas de contestation &lt;BR&gt;- amendes forfaitaires pour l'ensemble des contraventions de quatrième classe (non-respect des feux rouges ou des stop, dépassement de la vitesse maximale compris entre 40 et 49km/h) &lt;BR&gt;- suspension du permis pour les excès de vitesse compris entre 30 et 39km/h, les dépassements dangereux et les franchissements de ligne continue &lt;BR&gt;- 700 gendarmes et 500 policiers supplémentaires seront déployés sur les routes. &lt;BR&gt;- renforcement de l'équipement des forces de l'ordre: éthylotests électroniques, voitures banalisées et hélicoptères équipés de caméras capables de détecter les vitesses excessives, le non-respect des distances de sécurité et tous les comportements dangereux &lt;BR&gt;- mise à l'étude de contrôles de la vitesse sur autoroute à partir des tickets de péage &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;SANCTIONS &lt;BR&gt;- La peine encourue en cas d'homicide involontaire passera à cinq ans de prison et 75.000 euros d'amende. En cas de circonstance aggravante (vitesse, alcool, stupéfiants, délit de fuite...) la peine passera à sept ans et 100.000 euros, et même 10 ans et 150.000 euros si deux conditions sont réunies. Les peines encourues en cas de blessures involontaires sont alourdies. &lt;BR&gt;- La sanction encourue en cas de récidive pour les conducteurs sans permis de conduire et les grands excès de vitesse (supérieur à 50km/h) sera portée de un à trois ans de prison. &lt;BR&gt;- La conduite avec un taux d'alcoolémie compris entre 0,5g et 0,8g/l de sang sera passible d'un retrait de six points de permis, contre trois auparavant. &lt;BR&gt;- non-port de la ceinture de sécurité à l'arrière comme à l'avant: trois points de permis &lt;BR&gt;- non-port du casque pour les motocyclistes: trois points de permis &lt;BR&gt;- usage du téléphone portable au volant: deux points de permis &lt;BR&gt;Ces retraits de points seront appliqués au premier semestre 2003. &lt;BR&gt;- suppression des &quot;permis blancs&quot; &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;FORMATION &lt;BR&gt;- instauration d'un permis probatoire de trois ans pour les conducteurs novices avec un capital de départ de six points au lieu de 12 &lt;BR&gt;- allongement à 35 minutes de la durée de l'examen pratique du permis de conduire &lt;BR&gt;- évaluation de l'aptitude à conduire lors des visites médicales annuelles des salariés &lt;BR&gt;- examen médical tous les deux ans pour les conducteurs de plus de 75 ans.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;MAIS...&lt;BR&gt;Le gouvernement n'a pas retenu l'idée de créer une police de la route ou d'abaisser à zéro le taux d'alcoolémie. &quot;Si les résultats ne sont pas satisfaisants, nous reviendrons sur cette décision&quot;, a cependant déclaré Jean-Pierre Raffarin. 
&lt;P align=right&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;
&lt;P&gt;
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&lt;SPAN id=envoyerarticle&gt;&lt;A id=envoyerarticle href=&quot;javascript:mail('/cgi/mail/affi_mail?cle=20021218.OBS4248&amp;amp;rub=societe&amp;amp;date=2002.1219')&quot;&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/icons_edition_2001/mail_ami.gif&quot; align=middle border=0&gt;&amp;nbsp;Envoyer cet article à un(e) ami(e)&lt;/A&gt; &lt;BR&gt;&lt;A id=envoyerarticle target=imprime href=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/cgi/edition/qobs_imprime?cle=20021218.OBS4248&quot;&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/icons_edition_2001/imprimer.gif&quot; align=middle border=0&gt;&amp;nbsp;Imprimer cet article&lt;/A&gt; &lt;BR&gt;&lt;A id=envoyerarticle target=traduire href=&quot;http://nouvelobs.reverso.net/url/obsResult.asp?directions=65544&amp;amp;template=Default&amp;amp;autotranslate=1&amp;amp;url=http://permanent.nouvelobs.com/societe/20021218.OBS4248.html&quot;&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/icons_edition_2001/translate.gif&quot; align=middle border=0&gt;&amp;nbsp;Traduire cet article&lt;/A&gt; &lt;/SPAN&gt;&lt;!--sdvF=data--&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial color=#003399&gt;&lt;SPAN id=titrerubrique&gt;&lt;FONT face=&quot;Times New Roman&quot; color=#000000&gt;SECURITE ROUTIERE &lt;/FONT&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;!--=-=-= centre03 (dans profils.sk) =-=-=--&gt;&lt;SPAN id=titrearticle&gt;&lt;!--sdvD=TITRE--&gt;La guerre est déclarée&lt;!--sdvF=TITRE--&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;BR&gt;&lt;SPAN id=chaposarticle&gt;Jean-Pierre Raffarin a présenté mercredi un plan d'ensemble destiné à mettre fin à l'hécatombe sur les routes. &quot;C'est la fin du pas vu, pas pris&quot;, a-t-il affirmé. Mesures phares : des radars partout, des sanctions &quot;automatiques&quot; et renforcées -jusqu'à 10 ans de prison en cas d'homicide-, suppression du &quot;permis blanc&quot;, permis probatoire pour les jeunes conducteurs, suivi médical accentué. 
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;
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&lt;TBODY&gt;
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&lt;TD&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/photos/20021218.OBS0231.jpg&quot; width=328 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;L&lt;/FONT&gt;e Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a présenté ce mercredi en fin d'après-midi, à l'issue d'un comité interministériel, un plan d'ensemble destiné à mettre fin à l'hécatombe sur les routes qui a confirmé les principales mesures annoncées dans la presse.&lt;BR&gt;Six ministres -Nicolas Sarkozy (Intérieur), Dominique Perben (Justice), Gilles de Robien (Transports), Luc Ferry (Education) et Xavier Darcos (Enseignement scolaire)- participaient à ce comité interministériel présidé par Jean-Pierre Raffarin. Ce dernier a annoncé lors d'une conférence de presse que le &quot;principe central&quot; de la lutte contre l'insécurité routière serait &quot;une multiplication des contrôles pour une automaticité des sanctions&quot;. &quot;C'est la fin du 'pas vu pas pris'&quot;, a déclaré le Premier ministre en qualifiant l'insécurité routière de &quot;pathologie nationale&quot;.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;-&lt;B&gt;Un permis probatoire&lt;/B&gt;.- Les jeunes automobilistes disposeront de la moitié de leur 12 points dès l'obtention de leur permis, et de l'autre moitié au bout de trois ans d'expérience. &quot;A la moindre infraction, ils perdront les points correspondants et la période d'apprentissage repartira pour trois ans. Et, s'ils perdent leurs six points, ils devront tout simplement repasser leur permis&quot;, avait expliqué Gilles de Robien ce mercredi matin dans une interview au &lt;I&gt;Parisien&lt;/I&gt;. En outre, le temps de phase pratique pour l'examen &quot;passera de 22 minutes à 35 minutes&quot;.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;-&lt;B&gt;Visite médicale&lt;/B&gt;.- Les conducteurs de plus de 75 ans devront obligatoirement passer une visite médicale tous les deux ans vérifiant notamment l'acuité visuelle.&lt;BR&gt;Dans le &lt;I&gt;Parisien&lt;/I&gt;, Gilles de Robien avait indiqué: &quot;Une visite médicale, avec établissement d'un certificat à la conduite, sera obligatoire pour tout candidat au permis&quot;. Il ajoute que &quot;les visites aux médecins, comme ceux du travail que tout salarié doit voir une fois par an, auront un volet 'conduite'. En vérifiant la vue, l'ouïe et les réflexes de son patient, le médecin dira s'il est capable de prendre le volant en toute sécurité&quot;.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;-&lt;B&gt;Plus de radars&lt;/B&gt;.- Les forces de police et gendarmerie devraient se voir doter, dans les trois ans, de 1.000 radars, dont 100 dès 2003. Les éthylomètres chimiques seront entièrement remplacés par des appareils électroniques. Et un véhicule banalisé, équipé d'un détecteur de vitesse, devrait être attribué aux services départementaux de gendarmerie et de police. Le gouvernement va par ailleurs généraliser les radars automatiques. &quot;En France, vous avez une chance tous les 14 ans d'être contrôlé pour excès de vitesse&quot;, rappelait Nicolas Sarkozy le 9 décembre sur France-2. Gilles de Robien a promis ce mercredi sur RTL que, dans trois ans, &quot;la route et l'autoroute seront truffées d'appareils&quot; de contrôle. En 2003, &quot;il y aura 28 millions d'euros consacrés à la sécurité routière pour l'achat des appareils automatiques de détection qu'on va mettre sur les routes nationales, les routes départementales, sur les autoroutes, partout&quot;, a déclaré le ministre. Il a précisé que &quot;les recettes provenant de ces appareils (...) servira à acheter d'autres appareils&quot;, pour rappeler aux conducteurs que &quot;désormais la route doit être pacifiée&quot;.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;-&lt;B&gt;Traitement automatisé des amendes&lt;/B&gt;.-Ces radars permettront de généraliser le traitement informatisé des amendes. Grâce à un couplage avec le fichier des cartes grises, les procès-verbaux seront désormais envoyés directement aux contrevenants. Les contraventions seront fixées d'après un barème préétabli.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;-&lt;B&gt;Durcissement des sanctions&lt;/B&gt;.- Le gouvernement va durcir les sanctions pénales contre les chauffards, qui pourront encourir jusqu'à dix ans de prison en cas d'homicide involontaire.&lt;BR&gt;La vitesse, l'alcool ou la drogue seront considérés comme des circonstances aggravantes en cas d'homicide ou de blessures involontaires. Le texte prévoit d'étendre la possibilité de suspension du permis de conduire à certaines infractions (taux d'alcoolémie supérieur à 0,5g d'alcool par litre de sang ou excès de vitesse supérieur de 30 à 39km/h au-dessus de la vitesse autorisée).&lt;BR&gt;Le projet prévoit par ailleurs d'infliger une amende de 35 euros, à laquelle s'ajoutera le retrait de deux points du permis, pour toute personne faisant usage du téléphone portable au volant. Le défaut de ceinture sera sanctionné d'un retrait de trois points. Enfin, le &quot;permis blanc&quot; est supprimé. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;- &lt;B&gt;Un guide national à l'usage des parquets&lt;/B&gt;.- Dominique Perben a annoncé ce mercredi qu'il avait décidé, &quot;dans les toutes prochaines semaines, de réaliser un guide national qui permettra au parquet d'avoir un ensemble de règles qu'il respectera (...) dans ses réquisitions, étant bien entendu que les juges des tribunaux jugeront en toute liberté en fonction des circonstances&quot;. &quot;Ce dispositif devrait éviter des écarts trop importants&quot; dans les réquisitions. De son côté, Nicolas Sarkozy, dans une note adressée ce mercredi aux préfets en province et à Paris, ainsi qu'au directeur de la gendarmerie nationale et celui de la police nationale, assure vouloir mettre fin à la &quot;pratique des indulgences&quot;, contraire selon lui à la nouvelle politique de lutte contre l'insécurité routière que le gouvernement entend mener. Pour venir à bout du &quot;fléau&quot; qu'est la délinquance routière, le ministre estime que &quot;l'objectif premier doit être l'application stricte et systématique des règles existantes&quot;.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;- &lt;B&gt;Boîte noire&lt;/B&gt;.- Le texte soumis à l'adoption du comité interminéstériel proposerait également de doter d'un limitateur de vitesse et d'une boîte noire les véhicules administratifs, à l'exception de ceux des forces de l'ordre et des pompiers.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;En revanche&lt;/B&gt;, auraient été laissées de côté les mesures spectaculaires évoquées un temps:&lt;BR&gt;- généralisation de boîtes noires dans toutes les automobiles, &lt;BR&gt;- abaissement à zéro du taux d'alcoolémie autorisé au volant (contre 0,5g/l actuellement), &lt;BR&gt;- création de tickets de péage «mouchards» sur les autoroutes,&lt;BR&gt;- installation d'un indicateur sonore se déclenchant au-dessus de 130km/h,&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Le plus mauvais bilan d'Europe&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;La sécurité routière, érigée au rang de grand chantier du quinquennat par Jacques Chirac, est une préoccupation majeure du gouvernement. Avec 7.616 tués et 158.132 blessés en 2001, la France présente le plus mauvais bilan des pays d'Europe occidentale. &lt;BR&gt;Les accidents dramatiques de Loriol (Drôme) le 29 novembre dernier -cinq pompiers tués sur l'A7 par un automobilise roulant à 150km/h-, et de dimanche dernier à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne) -un policier fauché sur l'A86 par un militaire conduisant en état d'ébriété-, ont particulièrement ému l'opinion publique. (avec AP) 
&lt;P align=right&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/P&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial color=#003399&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT face=Arial color=#003399&gt;Les trois points qui divisent encore les ministres&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;FONT size=2&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;SI 80 % des mesures gouvernementales présentées aujourd'hui sont déjà connues dans le détail, il reste quelques points sur lesquels les ministres vont devoir s'accorder avant d'annoncer leur plan, vers 17 h 30 cet après-midi. L'arbitrage de Jean-Pierre Raffarin va être nécessaire sur trois questions qui divisent encore les services des ministères de la Santé, des Transports, de la Justice et de l'Intérieur. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;H4&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;1 L'alcool au volant &lt;/FONT&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/H4&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;L'idée d'un passage à une tolérance zéro sur l'alcool au volant a flotté ces dernières semaines au cours de la quinzaine de réunions préparatoires organisées par les conseillers ministériels. Jean-François Mattei, ministre de la Santé, est un fervent partisan de l'alcoolémie zéro au volant. L'hypothèse a peu de chance d'aboutir, face au lobby des fabricants d'alcool et du monde viticole. Gilles de Robien, aux Transports, juge la mesure inapplicable. « C'est le type même de la fausse bonne idée, trop miraculeuse pour être appliquée réellement. Et puis scientifiquement, le taux zéro, même pour ceux qui ne boivent jamais d'alcool, n'existe pas, à cause des fermentations gastriques qui font grimper les taux entre 0,1 et 0,2 g par litre de sang. » Les ministres devront débattre du maintien des 0,5 g d'alcool par litre de sang, mais assortie d'une application stricte des sanctions, d'un abaissement à 0,4 g ou d'un passage à un taux intermédiaire entre 0,5 et 0,8 avec une criminalisation des peines. Une seule chose est sûre, l'alcool au volant, responsable d'un accident mortel sur trois, entrera dans les circonstances retenues entraînant un alourdissement des peines. &lt;/FONT&gt;
&lt;H4&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;2 Création d'une police de la route &lt;/FONT&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/H4&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;Les associations de victimes d'accident de la route sont pour, certains syndicats de police également, mais le ministère de l'Intérieur préfère, pour l'instant, se concentrer sur un renforcement des moyens techniques, avec des radars plus performants et automatiques, des patrouilles banalisées et même des hélicoptères pour surveiller les chauffards. Une brigade spécialisée a pourtant vu le jour récemment à Paris. La brigade de répression de la délinquance routière (BRDR), composée de 70 policiers en majorité volontaires, a été créée à la mi-octobre par la préfecture de police. Elle pourrait servir de référence sur le plan national. &lt;/FONT&gt;
&lt;H4&gt;
&lt;CENTER&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;3 Moteurs bridés et limiteur de vitesse &lt;/FONT&gt;&lt;/CENTER&gt;&lt;/H4&gt;&lt;FONT face=Arial&gt;Gilles de Robien va proposer à ses collègues du gouvernement que l'Etat s'engage, comme il l'avait fait il y a quelques années avec les voitures électriques, à n'acheter que des véhicules bridés. « Il faut que l'Etat montre l'exemple, explique le ministre des Transports. Il achète 13 000 véhicules par an et peut s'équiper avec des véhicules dotés de limiteurs de vitesse et de dispositifs d'enregistrement des données d'accident, à l'exclusion de ceux d'intervention pour la police, les pompiers ou les Samu. » Les constructeurs automobiles sont techniquement prêts. Les Français le sont-ils dans leurs habitudes de conduite ? &lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt;
&lt;P align=right&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#003399 size=2&gt;A. R.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#ff6600 size=1&gt;Le Parisien, mercredi 18 décembre 2002 &lt;/FONT&gt;&lt;/FONT&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>DERNIERS DISCOURS DE PERBEN</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2002/12/18#4181</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;95%&quot; align=center border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top width=&quot;85%&quot; bgColor=#ccccff height=117&gt;
&lt;BLOCKQUOTE&gt;
&lt;DIV align=center&gt;
&lt;H3 align=center&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=3&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.lapolitique.com/quiestqui/biographies/images/226.gif&quot;&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/H3&gt;
&lt;H3 align=center&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=3&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/H3&gt;
&lt;H3 align=center&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=3&gt;DISCOURS DE M. DOMINIQUE PERBEN, GARDE DES SCEAUX,&lt;BR&gt;MINISTRE DE LA JUSTICE&lt;/FONT&gt;&lt;/H3&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;STRONG&gt;Projet de loi relatif aux juges de proximité&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=3&gt;Assemblée nationale&lt;BR&gt;Mardi 17 décembre 2002&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/BLOCKQUOTE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top width=&quot;85%&quot; bgColor=#ffffff&gt;
&lt;BLOCKQUOTE&gt;
&lt;P align=right&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Monsieur le Président, &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Mesdames et Messieurs les Députés,&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;&lt;BR&gt;J’ai l’honneur de soumettre à votre assemblée en première lecture le projet de loi organique relatif aux juges de proximité adopté par le Sénat le 3 octobre dernier. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;La création d’une véritable juridiction de proximité constitue un engagement majeur du Président de la République et du Gouvernement devant les Français. Elle répond à une très forte attente de nos concitoyens à l’égard de la justice. C’est à ce titre qu’elle figure parmi les priorités de la législature inscrites dans la loi d’orientation et de programmation pour la Justice.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Il s’agit d’apporter aux petits litiges civils du quotidien comme aux petites infractions aux règles de vie en société une réponse judiciaire simple, rapide et efficace. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Or, cette réponse fait aujourd’hui défaut. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Bon nombre de conflits de la vie courante ne sont pas portés devant le juge par crainte de délais et de coût des procédures. Quant aux « petites » infractions, le taux de classement sans suite est important, sans compter celles qui ne donnent même pas lieu à une plainte, par découragement des victimes.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;La loi d’orientation et de programmation pour la justice fixe les compétences de la juridiction de proximité en matière civile et pénale ainsi que les principales règles d’organisation et de procédure.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Une juridiction autonome nouvelle est donc créée. Elle sera composée d’un ou de plusieurs juges de proximité. Ces juges ne seront pas des magistrats professionnels. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Ils exerceront une part limitée des fonctions actuellement assumées par les magistrats des juridictions de première instance.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Votre commission des lois propose de rétablir très clairement l’affirmation de ce dernier point. Cela me paraît très judicieux d’un point de vue constitutionnel.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Notre objectif dans les cinq ans à venir est de recruter 3300 juges de proximité. Si vous adoptez le texte aujourd’hui soumis à votre examen, ce recrutement pourra être lancé dès le début de l’année 2003.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Le choix d’une juridiction autonome est celui de la clarté et de la lisibilité pour nos concitoyens. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Je sais qu’il a suscité certaines interrogations ou incompréhensions quant à la place respective de la juridiction de proximité et de la juridiction d’instance, laquelle incarne également une forme de justice proche des justiciables.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Je le répète, il n’y a à mon sens aucune opposition mais au contraire une parfaire complémentarité de fonctions entre ces deux formes de justice proche des justiciables. Le juge de proximité déchargera le juge d’instance des petits litiges ne posant pas de difficulté juridique et celui-ci pourra se recentrer sur les conflits présentant une certaine technicité.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Il n’en reste pas moins qu’il convient de mieux préciser l’articulation des rapports entre ces deux juridictions très proches l’une de l’autre. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Votre Commission des lois y a été particulièrement attentive, en proposant un amendement qui confie au juge d’instance le soin d’organiser l’activité et les services de la juridiction de proximité. Ce choix est judicieux, la juridiction de proximité, par son fonctionnement intermittent, doit s’appuyer sur une autre juridiction. Le tribunal d’instance est à cet égard tout désigné.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Le texte voté par le Sénat conférait ce pouvoir d’organisation au Président du tribunal de grande instance.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;J’avais cependant pris l’engagement que des dispositions réglementaires associeraient étroitement le juge d’instance chargé de la direction et de l’administration du tribunal. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;L’amendement de votre commission des lois va plus loin.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Il attribue d’emblée l’ensemble de l’activité d’animation, de coordination et d’organisation des services de la juridiction de proximité au juge d’instance.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Cette orientation présente l’avantage de mieux faire coïncider la géographie des lieux et la proximité des compétences et des hommes. En effet, les juges d’instance et les juges de proximité exerceront dans des locaux le plus souvent communs. Et le personnel de greffe travaillera aussi bien pour le juge d’instance que pour le juge de proximité.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;J’ajoute que ce rapprochement correspond aux attentes exprimées par les juges d’instance lors des entretiens que j’ai eus avec leurs représentants. Le gouvernement y est donc favorable.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Votre commission prévoit également, dans le même logique, la participation du juge d’instance au processus d’évaluation de l’activité professionnelle des juges qui la composent. Le Gouvernement, je vous l’indique dès à présent, est également favorable à cette disposition.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;***&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;L’objet principal du projet de loi organique est de déterminer le &lt;STRONG&gt;statut&lt;/STRONG&gt; du juge de proximité. Il s’agit des règles applicables en matière de recrutement, de nomination, de formation, d’incompatibilités et de discipline.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Notre choix est donc de confier la juridiction de proximité, non pas à des magistrats de carrière, mais à des juges recrutés à titre temporaire pour une durée limitée, qui assureront, en fonction de leur disponibilité, un certain nombre de vacations.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;C’est une réponse efficace pour traiter les « petits » contentieux.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Ce seront des juges à part entière, qui rendront des décisions ayant force exécutoire. C’est pourquoi ils doivent bénéficier, dans l’exercice de leurs fonctions juridictionnelles, de garanties d’indépendance de même niveau que celles qui protègent les juges professionnels, sous la seule réserve des adaptations rendues nécessaires par le caractère intermittent de leurs fonctions.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Le Conseil Constitutionnel a, comme vous le savez, déjà eu l'occasion de se prononcer sur ce point à propos des magistrats recrutés à titre temporaire, juges non professionnels comme les juges de proximité. Il a précisé les conditions propres à assurer l’indépendance de ces juges, ainsi que leur qualification.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Le projet de loi organique s’est très clairement inspiré de ce précédent. Il satisfait donc pleinement aux exigences constitutionnelles.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;1/ Il fixe tout d’abord les &lt;STRONG&gt;conditions de nomination aux fonctions&lt;/STRONG&gt; de juge de proximité.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Il importe que ces personnes présentent les capacités requises pour l’exercice de fonctions judiciaires.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Pourront ainsi être nommés juges de proximité les anciens magistrats de l’ordre administratif comme de l’ordre judiciaire, les auxiliaires de justice tels que les avocats, les notaires, les huissiers de justice, ou encore les personnes justifiant d’une formation supérieure de niveau Bac + 4 et d'une expérience professionnelle à caractère juridique : juristes d'entreprise , anciens fonctionnaires de justice…. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Le Sénat a souhaité élargir le champ de ce recrutement à plusieurs catégories de personnes dont il a estimé que l’expérience professionnelle particulièrement importante était de nature à garantir l’aptitude à ces fonctions. Il a notamment visé les conciliateurs de justice, les personnes exerçant des responsabilités de direction ou d’encadrement, ou encore les anciens fonctionnaires de catégorie A.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Le Gouvernement n’est pas hostile à ce que soit fait une plus large place à l’expérience professionnelle, qui est un gage important de bonne justice, dans le respect toutefois des exigences constitutionnelles.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;J’avais souligné devant le Sénat que vous pourriez, Mesdames et Messieurs les députés, préciser le champ de cet élargissement. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;C’est ce que propose votre Commission des Lois à travers plusieurs amendements qui renforcent les conditions. Le Gouvernement en approuve globalement l’économie.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Il s’agit là d’un aspect important. La justice de proximité loin d’être comme l’ont prétendu certains, de façon caricaturale, une « justice au rabais » sera une justice de qualité.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Les juges de proximité seront nommés pour une durée de sept ans.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Le Sénat avait souhaité que ce mandat soit renouvelable une fois. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Mais une telle possibilité de renouvellement – et donc de non renouvellement – serait contraire aux garanties d’indépendance dont bénéficient les magistrats du siège dans l’exercice de leurs fonctions juridictionnelles. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;C’est pourquoi le Gouvernement ne peut qu’approuver la proposition de votre Commission des Lois de revenir sur ce point au texte initial du projet.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;L’indépendance des juges de proximité sera également garantie par leur mode de nomination, qui interviendra dans les formes prévues pour les magistrats du siège. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Ils seront nommés sur proposition du Garde des Sceaux par décret du Président de la République, pris sur l’avis conforme de la formation du Conseil supérieur de la magistrature compétente à l’égard des magistrats du siège. Aucune nomination ne pourra donc intervenir sans l’aval du Conseil Supérieur.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Ce dispositif est essentiel. Le Gouvernement ne veut pas d’une justice qui pourrait susciter les soupçons. Les juges de proximité bénéficieront donc de garanties équivalentes à celle des magistrats professionnels.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;La formation de ces juges est également fondamentale, pour que la justice de proximité soit une justice de qualité. Cette formation doit porter sur l’actualisation des connaissances théoriques, les spécificités de leurs fonctions et les règles déontologiques. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Elle sera organisée par l’Ecole nationale de la magistrature et comportera un stage pratique en juridiction.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Votre Commission des Lois propose que, si le Conseil supérieur de la magistrature en décide, le candidat dont la nomination lui est soumise par le Garde des Sceaux suivra une formation probatoire. C’est à l’issue de cette période que le Conseil supérieur rendra son avis. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;&lt;BR&gt;Même si le Conseil supérieur estime inutile un stage probatoire, le juge de proximité suivra en toute hypothèse une formation complémentaire d’adaptation. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Ce dispositif souple m’apparaît tout à fait satisfaisant. Il renforce les exigences de formation tout en permettant d’opérer des distinctions selon le cursus professionnel des candidats. Il est clair qu’un conseiller à la Cour de Cassation en retraite n’aura pas à se soumettre à un stage probatoire que pourra en revanche suivre le responsable du service juridique d’une entreprise.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;J’ajoute que le Gouvernement veillera, par les textes réglementaires d’application, à ce que les modalités de cette formation, et notamment sa durée, soient compatibles avec l’exercice d’une activité professionnelle. Les candidats potentiels qualifiés seront ainsi encouragés à postuler.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;*&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;2/ S'agissant en second lieu des &lt;STRONG&gt;modalités d'exercice des fonctions&lt;/STRONG&gt; de juge de proximité, le projet de loi prévoit que ceux-ci exerceront leurs missions à temps partiel sur la base de vacations. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Les modalités de leur rémunération seront fixées par un décret en Conseil d’Etat dans des conditions qui ne seront évidemment pas de nature à porter atteinte au principe d’égalité de traitement avec les magistrats professionnels.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Dès lors qu’ils n’exerceront leurs fonctions juridictionnelles que pour une part limitée de leur temps, les juges de proximité auront la possibilité d’exercer une activité professionnelle parallèle. Celle-ci ne doit naturellement pas porter atteinte à leur indépendance ni à la dignité de la fonction.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Pour les membres des professions libérales juridiques et judiciaires, tels que les avocats, notaires, huissiers ou greffiers de tribunaux de commerce, les liens étroits qu’ils entretiennent avec l’institution judiciaire commandent en outre de poser des règles particulières d’incompatibilité, de nature à prévenir au maximum les risques de conflit d’intérêt. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Il est raisonnable de prévoir qu’ils ne pourront être juges de proximité dans le ressort du tribunal de grande instance où se situe leur domicile professionnel. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Au Sénat, ces règles propres à prévenir tout conflit d'intérêts ont encore été renforcées. Ainsi, il leur est, en l’état actuel des textes, interdit d’effectuer des actes de leur profession dans le ressort de la juridiction de proximité, ou de faire état de leur qualité de juge de proximité dans leur activité professionnelle. Ces dispositions doivent, à mon sens, être approuvées.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Enfin les juges de proximité prêteront le même serment que les magistrats professionnels. Ils relèveront comme eux, en matière disciplinaire, de la formation du Conseil supérieur de la magistrature compétente à l’égard des magistrats du siège. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Le Gouvernement est favorable à la clarification apportée par l’un des amendements de votre Commission des Lois quant à la procédure suivie en cas d’exercice d’une activité professionnelle nouvelle qui serait incompatible avec les fonctions de juge de proximité.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Avec ce dispositif très complet, le statut des juges de proximité présente toutes les garanties.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Nous ne voulons ni d’une justice « de seconde zone », ni d’une « justice de notables », mais une justice proche, efficace et de qualité.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Notre seul souci est de répondre de manière satisfaisante à l’attente des justiciables.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Je suis convaincu que le texte qui vous est soumis, complété par les amendements de votre Commission, le permet.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;*&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Deux autres dispositions ont été introduites dans ce projet, à l’initiative du Gouvernement, lors de la première lecture devant le Sénat.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Ces mesures de gestion contribueront, elles aussi, à améliorer le fonctionnement des juridictions judiciaires.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Il s’agit en premier lieu de pérenniser la possibilité, pour les magistrats des cours d’appel et des tribunaux de grande instance, d’être maintenus en activité en surnombre en juridiction pendant trois ans après leur admission à la retraite par limite d’âge. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Cette possibilité n’est aujourd’hui ouverte que jusqu’au 31 décembre 2002. Il est nécessaire de lui donner un caractère permanent, comme vous l’avez déjà décidé dans la loi d’orientation et de programmation pour les magistrats des juridictions administratives. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Cette mesure contribuera très utilement à réduire les délais de jugement et à résorber les stocks d’affaires à juger. Il s’agit bien, comme avec la juridiction de proximité, d’améliorer la qualité de la réponse judiciaire.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Il s’agit en second lieu de supprimer la fonction de juge des affaires familiales de la liste des fonctions spécialisées du siège dont la durée d’exercice est limitée à 10 ans. Prévue par la loi organique du 25 juin 2001, cette spécialisation qui doit se traduire par la localisation des emplois correspondants, conduirait, compte tenu de l’importance de l’effectif concerné, à introduire dans la gestion des juridictions une rigidité très préjudiciable à leur bon fonctionnement. C’est ce que nous confirment les rapports qui nous parviennent des présidents des tribunaux de grande instance.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Il m’apparaît donc préférable de revenir sur ce point à l’état de droit antérieur, dans lequel cette fonction était attribuée par l’ordonnance de roulement du président de la juridiction.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;*&lt;BR&gt;* *&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Telles sont les grandes lignes du projet de loi organique que le gouvernement soumet aujourd’hui à votre examen.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;C’est un projet ambitieux pour nos concitoyens.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Nous ne devons pas les décevoir.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Votre commission des lois, son Président, Monsieur Pascal CLEMENT et son rapporteur, Monsieur Emile BLESSIG, l’ont bien compris.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Je rends hommage à leur travail d’une très grande qualité comme à leur détermination profonde de rechercher les solutions les plus adaptées aux réalités concrètes de la justice d’aujourd’hui.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Je crois que nous avons beaucoup avancé pour mettre en œuvre une vraie justice de proximité, qui repose sur ces nouveaux juges, comme sur les juges d’instance.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Leur complémentarité est totale. Le texte qui vous est proposé, avec les amendements de votre commission des lois, permettra de la traduire dans les faits. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Lorsque vous aurez adopté ce dispositif performant, il nous restera à le mettre en place.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Nous le ferons en 2003 dès que la loi organique sera promulguée.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Votre vote aujourd’hui est donc essentiel et je sais pouvoir compter sur votre assemblée.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;SPAN class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Je vous remercie.&lt;/FONT&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/BLOCKQUOTE&gt;
&lt;P align=center&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=-2&gt;© Ministère de la justice - décembre 2002&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;A href=&quot;http://www.justice.gouv.fr/discours/d181202b.htm#haut&quot;&gt;Retour haut de page&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;95%&quot; align=center border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top width=&quot;85%&quot; bgColor=#ccccff height=117&gt;
&lt;BLOCKQUOTE&gt;
&lt;DIV align=center&gt;
&lt;H3 align=center&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=3&gt;DISCOURS DE M. DOMINIQUE PERBEN, GARDE DES SCEAUX,&lt;BR&gt;MINISTRE DE LA JUSTICE&lt;/FONT&gt;&lt;/H3&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT size=3&gt;Projet de loi constitutionnelle &lt;BR&gt;relatif au mandat d’arrêt européen&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=3&gt;Assemblée nationale – 1ère lecture&lt;BR&gt;Mardi 17 décembre 2002&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/BLOCKQUOTE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top width=&quot;85%&quot; bgColor=#ffffff&gt;
&lt;BLOCKQUOTE&gt;
&lt;P align=right&gt; &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Monsieur le Président,&lt;BR&gt;Monsieur le rapporteur, &lt;BR&gt;Mesdames et Messieurs les députés,&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN class=justifie&gt;Avec ce projet de loi, le gouvernement vous propose de réaliser la quatrième révision constitutionnelle liée à la construction européenne, après celles de 1992 pour le traité de Maastricht, de 1993 pour les accords de Schengen et de 1999 pour le traité d’Amsterdam.&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Il s’agit de vous permettre d’assurer la mise en œuvre du mandat d’arrêt européen sur le territoire français.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;&lt;STRONG&gt;1/ Les grandes étapes de la coopération judiciaire européenne :&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;La criminalité internationale s’est considérablement développée avec l’intensification des échanges et des moyens de communication.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Les institutions internationales et européennes débattent depuis plusieurs années des moyens d’améliorer la coopération judiciaire en matière pénale pour dégager des solutions communes et efficaces.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Cette nécessité est apparue d’autant plus impérieuse que la suppression des frontières, au sein de l’espace européen, a facilité le développement d’une criminalité devenue véritablement transnationale.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Jusqu'alors, les textes fondant la coopération en matière pénale étaient, pour l'essentiel, les conventions du Conseil de l'Europe sur l'extradition et l'entraide judiciaire, adoptées respectivement en 1957 et 1959. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;S’agissant de la France, le droit de l’extradition, quoique rénové par la jurisprudence, reste essentiellement fondé sur la loi du 10 mars 1927. Ce texte constitue le droit commun de l’extradition, en l’absence de conventions internationales.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Son ancienneté justifiait l’élaboration d’instruments plus modernes, adaptés aux besoins de notre temps et plus significatifs de l’intégration européenne.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;&lt;STRONG&gt;Dans un premier temps,&lt;/STRONG&gt; les Etats membres de l'Union européenne ont entendu simplifier le droit de l’extradition. Ainsi le Traité de Maastricht a fait de la coopération judiciaire en matière pénale un domaine d'intérêt commun.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Ce travail a débouché notamment sur la signature, en 1995 et 1996, de deux conventions importantes. Fondées sur la Convention européenne d’extradition de 1957, elles tendent à simplifier les procédures d’extradition tout en s’efforçant de réduire ou de surmonter les obstacles traditionnels à l’extradition. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Le Gouvernement a récemment engagé le processus tendant à demander au parlement d’autoriser la ratification de ces deux conventions. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Parallèlement, une réforme de la loi du 10 mars 1927 est apparue indispensable.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;L’amélioration de la coopération judiciaire entre les Etats membres de l’Union européenne repose sur la simplification et l’accélération du déroulement de la procédure d’extradition.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;&lt;STRONG&gt;Dans un deuxième temps,&lt;/STRONG&gt; l’Europe a ouvert des perspectives plus ambitieuses. Le traité d'Amsterdam, signé le 2 octobre 1997, marque la volonté de l’Union européenne d’ouvrir, non seulement un espace de libre circulation, mais également un espace de sécurité et de justice.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;&lt;BR&gt;Le traité d’Amsterdam assigne à l’Union européenne l’objectif « &lt;EM&gt;d’offrir aux citoyens un niveau élevé de protection dans un espace de liberté, de sécurité et de justice, en élaborant une action en commun entre les Etats membres dans le domaine de la coopération policière et judiciaire en matière pénale &lt;/EM&gt;». (nouvel article 29 du traité sur l’Union européenne).&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Aux termes du nouvel article 31 du traité, cette action en commun vise trois objectifs :&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;- faciliter l’extradition entre les Etats membres ;&lt;BR&gt;- prévenir les conflits de compétences ;&lt;BR&gt;- adopter progressivement des mesures instaurant des règles minimales relatives aux éléments constitutifs des infractions pénales et aux sanctions applicables dans les domaines de la criminalité organisée, du terrorisme et du trafic de drogue.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;En application du nouvel article 61 du traité, le Conseil a compétence pour arrêter des mesures dans le domaine de la coopération policière et judiciaire en matière pénale.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;La sécurité est désormais un objectif prioritaire de l’Union européenne.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Le Conseil européen, réuni à Tampere les 15 et 16 octobre 1999, a pour la première fois, consacré l'essentiel de ses travaux à la réalisation d’un “&lt;EM&gt;espace de liberté, de sécurité et de justice&lt;/EM&gt;”. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Les orientations définies à Tampere tendent à renforcer la reconnaissance mutuelle des décisions de justice, à rapprocher les législations et à intensifier de la coopération dans la lutte contre la criminalité. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;A partir de Tampere, le principe de reconnaissance mutuelle est appelé à « &lt;EM&gt;devenir la pierre angulaire de la coopération judiciaire en matière tant civile que pénale au sein de l'Union &lt;/EM&gt;».&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Une nouvelle étape essentielle a donc été franchie. L’ensemble des membres de l’Union se sont engagés à traduire concrètement leur conception exigeante de l’Etat de droit. &lt;BR&gt;L’application de ce principe repose sur un concept nouveau d’exécution directe des décisions judiciaires : une décision de justice prise dans un Etat membre est, en principe, immédiatement exécutoire dans n’importe quel autre Etat membre de l’Union. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Fondamentalement, cette approche correspond à une véritable « révolution » selon les termes employés notamment dans l’avis de la commission des affaires étrangères, car elle suppose une forte confiance des Etats membres dans leurs systèmes juridiques. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Cette confiance mutuelle est elle-même le reflet des engagements des Etats et de l’Union dans la défense des valeurs communes qu’ils ont en partage. La convention européenne des droits de l’homme, mais aussi la charte européenne des droits fondamentaux expriment ces valeurs.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;&lt;BR&gt;Les événements du 11 septembre 2001 ont mis en évidence la vulnérabilité des démocraties face au terrorisme et à la criminalité. Il fallait réagir avec audace et rapidité pour répondre à ces nouvelles menaces et défendre nos valeurs. L’Union européenne s’est mobilisée, notamment sous l’impulsion de la France.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;La décision-cadre relative au mandat d’arrêt européen adoptée le 13 juin 2002, est le premier instrument mettant en oeuvre le principe de reconnaissance des décisions de justice en matière pénale.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;D’autres instruments de reconnaissance mutuelle portant notamment sur les sanctions pécuniaires, le gel des avoirs et les décisions de confiscation, sont en cours de négociation ou en voie d’adoption. Ils ont eux aussi vocation à renforcer la lutte contre toutes les formes de criminalité.&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;&lt;STRONG&gt;2/ Qu’est-ce que le mandat d’arrêt européen ?&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Le mandat d’arrêt européen constitue un instrument juridique essentiel, qui marquera un avant et un après dans la lutte contre le terrorisme et le crime organisé. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;La décision-cadre du 13 juin 2002 permet la reconnaissance, entre les Etats membres de l’Union, des décisions de justice tendant à l’arrestation et à la remise d’une personne poursuivie ou condamnée. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Dès lors que les conditions prévues par la décision-cadre seront satisfaites, les décisions des autorités judiciaires des Etats membres seront donc reconnues et exécutées sur tout le territoire de l'Union.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;La procédure traditionnelle française d’extradition, qui implique une décision du pouvoir exécutif, sera, en conséquence, remplacée par une procédure entièrement judiciaire, le rôle du pouvoir exécutif se limitera désormais, si vous adoptez ce texte, à un “&lt;EM&gt;appui pratique et administratif&lt;/EM&gt;”. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Le mandat d’arrêt européen concernera des faits punis par la loi de l’Etat d’émission, d’une peine ou d’une mesure de sûreté privatives de liberté d’une durée au moins égale à douze mois ou, lorsqu’une peine ou une mesure de sûreté a été infligée, pour une durée au moins égale à quatre mois. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Une liste limitative de trente-deux infractions est établie. Elle couvre des faits très graves, relatifs notamment au terrorisme, à la criminalité organisée, mais aussi à la cybercriminalité, à la pédopornographie, aux trafics de stupéfiants …&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Le mandat d’arrêt donnera lieu à remise, sans qu’il y ait lieu à un contrôle particulier du principe dit de la double incrimination. Selon le principe, les faits fondant la poursuite ou la condamnation doivent être constitutifs d’une infraction dans l’Etat d’exécution et dans l’Etat d’émission. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;La décision-cadre énumère limitativement les motifs pour lesquels l’exécution du mandat d’arrêt peut être refusée.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Au titre des « &lt;EM&gt;motifs de non-exécution obligatoire du mandat d’arrêt européen &lt;/EM&gt;», figure l’amnistie de l’infraction ou l’irresponsabilité pénale à raison de l’âge, dans l’Etat d’exécution.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;La prescription de l’action pénale ou l’exercice de poursuites, dans l’Etat d’exécution figurent, quant à eux, au titre des « &lt;EM&gt;motifs de non-exécution facultative&lt;/EM&gt; ».&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Lorsque le mandat d’arrêt est délivré pour une personne condamnée, il peut également être refusé si l’intéressé est résident de l’Etat d’exécution et que ce dernier s’engage à exécuter la peine.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Cette décision-cadre permet également à l’Etat d’exécution de demander des &lt;STRONG&gt;garanties&lt;/STRONG&gt; à l’Etat d’émission, en cas de décision de condamnation rendue par défaut ou de risque de condamnation à une peine privative de liberté perpétuelle. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;&lt;BR&gt;Enfin, la décision-cadre fixe les critères de décision en cas de concours de demande. Elle prévoit un dispositif de sursis à l’exécution du mandat si la personne intéressée est protégée dans l’Etat membre d’exécution par un privilège ou une immunité ou pour des raisons humanitaires sérieuses. Elle règle les effets de la remise au regard de la poursuite éventuelle d’autres infractions ou d’une éventuelle remise ultérieure à un autre Etat membre, voire d’une extradition vers un Etat tiers.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;BR&gt;3/ Pourquoi une réforme constitutionnelle ?&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;La décision-cadre est soumise aux principes définis par l’article 6 du Traité. Elle « &lt;EM&gt;respecte les droits fondamentaux, tels qu’ils sont garantis par la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, signée à Rome le 4 novembre 1950, et tels qu’ils résultent des traditions constitutionnelles communes aux Etats membres, en tant que principes généraux du droit communautaire&lt;/EM&gt; ». &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;La décision-cadre est donc conforme à la grande majorité des principes fondamentaux du droit français qui ont été dégagés par les juridictions suprêmes en matière d’extradition.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Néanmoins, il ne pouvait être exclu que l’application combinée de la reconnaissance directe d’une décision judiciaire d’un Etat membre de l’Union européenne et de la suppression de certains motifs traditionnels de refus d’extradition, puisse être considérée comme heurtant notre tradition constitutionnelle. Je vous renvoie sur ce point à l’excellente analyse de votre commission des lois. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Le Gouvernement a donc voulu, avant d’assurer la transposition en droit français de la décision-cadre, vérifier si celle-ci était de nature à se heurter à des obstacles tirés de règles ou de principes constitutionels. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;&lt;BR&gt;La consultation directe du Conseil constitutionnel, sur le fondement de l’article 54 de notre loi fondamentale ne pouvait être envisagée, s’agissant d’un acte de droit dérivé et non d’un « &lt;EM&gt;engagement international&lt;/EM&gt; » au sens de cet article. Le gouvernement a donc décidé dans ces conditions, de consulter le Conseil d’Etat. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Son avis, rendu le 26 septembre 2002, comme le montre votre commission qui l’a publié en annexe de son rapport, estime que, pour la très grande majorité de ses dispositions, la décision-cadre est compatible avec l’ensemble des normes de valeur constitutionnelle.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;En particulier, le Conseil d’Etat a relevé que « &lt;EM&gt;la pratique ancienne suivie par les autorités françaises de refuser dans tous les cas l’extradition de leurs nationaux – ce que n’envisage pas la convention–cadre - ne trouve pas de fondement dans un principe de valeur constitutionnelle &lt;/EM&gt;». &lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;De même, le Conseil d’Etat a considéré que la règle de la double incrimination « appliquée couramment dans le droit de l’extradition » ne pouvait davantage être regardée comme « &lt;EM&gt;l’expression d’un principe fondamental reconnu par les lois de la République au sens où l’a entendu le Préambule de la Constitution de 1946&lt;/EM&gt; ». &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Le Conseil a également salué le considérant n° 12 de la directive qui prohibe la remise d’une personne s’il y a des raisons de croire, sur la base d’éléments objectifs, que le mandat d’arrêt européen a été émis dans un &lt;STRONG&gt;but politique&lt;/STRONG&gt;. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Le Conseil d’Etat a, en revanche, estimé que « &lt;EM&gt;la décision-cadre ne paraissait pas assurer le respect du principe « selon lequel l’Etat doit se réserver le droit de refuser l’extradition pour les infractions qu’il considère comme des infractions à &lt;STRONG&gt;caractère politique&lt;/STRONG&gt; », qui constitue un principe fondamental reconnu par les lois de la République, ayant à ce titre valeur constitutionnelle en vertu du Préambule de la Constitution de 1946&lt;/EM&gt; ».&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;A dire vrai le risque d’inconstitutionnalité soulevé par le Conseil d’Etat paraît bien hypothétique. La liste des trente-deux infractions qui fondent de plein droit, le mandat d’arrêt européen, vise des crimes graves en des termes souvent très proches de la loi pénale française. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Néanmoins, face à ce risque, fût-il ténu, le Gouvernement, se devait de modifier la Constitution préalablement à la transposition de la décision-cadre.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Tel est donc l’objet principal du projet de loi constitutionnelle qui vous est soumis.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Il vous est proposé de compléter l’article 88-2 de notre Constitution par l’ajout d’un alinéa tendant à habiliter le législateur à fixer les règles relatives au mandat d’arrêt européen. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;L’article 88-2 prévoit d’ores et déjà les transferts de compétence nécessaires, d’une part, à l’établissement de l’Union économique et monétaire européenne et d’autre part, à la détermination des règles relatives à la libre circulation des personnes et aux domaines qui y sont liés. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Si la révision de la Constitution du 4 octobre 1958 est motivée, pour la première fois, par la transposition d’un acte de droit dérivé et non par la ratification d’un traité, comme en 1992 et en 1999, elle se situe, néanmoins, dans le droit fil des transferts de compétences consentis pour la mise en œuvre du traité d’Amsterdam. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;En tout état de cause, le gouvernement est d’accord avec votre Commission des lois sur l’idée que l’habilitation ainsi donnée au législateur ne doit pas être définie par référence exclusive à la décision-cadre du 13 juin 2002. Celle-ci, comme tout acte de droit dérivé, est un instrument contingent, susceptible d’évolution. La France ne peut modifier sa constitution au fil des évolutions d’un acte de cette nature. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Il ne s’agit pas de vous demander un blanc-seing à des évolutions que nous ne saurions aujourd’hui anticiper. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;L’habilitation donnée au pouvoir législatif est circonscrite à la mise en œuvre du mandat d’arrêt européen, défini par des actes de droit européen pris en application du Traité sur l’Union européenne, tel qu’il existe lors de l’entrée en vigueur de la présente réforme. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Celle-ci inclura donc les ajouts du traité d’Amsterdam et, selon toute vraisemblance, ceux du Traité de Nice qui sera alors en vigueur. Mais, elle ne couvrira pas une éventuelle évolution substantielle des dispositions sur la coopération judiciaire pénale qui justifierait une ré-écriture future du Traité sur l’Union européenne.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie align=left&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;***&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Le projet de révision constitutionnelle est donc indispensable pour bâtir un espace judiciaire européen cohérent. Elle est circonscrite à la mise en œuvre du mandat d’arrêt européen. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Je tiens à remercier votre commission des lois et son rapporteur, M. Xavier de ROUX, pour son excellent travail, ainsi que votre commission des affaires étrangères et son rapporteur pour avis, M. Jacques REMILLER, pour la qualité de son analyse. Votre délégation pour l’Union européenne et son président, Pierre LEQUILLER ont également réalisé un très important travail d’information sur les enjeux de la construction de cet espace européen de justice. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Comme l’a rappelé le Président de la République à l’issue du Conseil des ministres du 13 novembre dernier, le mandat d’arrêt européen “&lt;EM&gt;permettra à l’Europe de lutter plus efficacement contre la délinquance organisée et le terrorisme, en adaptant nos moyens d’action à l’ouverture des frontières de l’Union européenne&lt;/EM&gt;”.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;La décision-cadre doit entrer en vigueur au 1er janvier 2004. La France se doit, dans ce domaine, d’être exemplaire. Aussi, sous l’impulsion du Président de la République, notre pays s’est engagé avec l’Espagne, le Luxembourg, l’Allemagne et le Royaume-Uni, à la mettre en œuvre avant la fin du 1er trimestre 2003. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Pour respecter cet engagement, il vous faudra, après cette révision constitutionnelle, adopter un projet de loi adaptant le code de procédure pénale. J’ai veillé à ce que ce texte soit dès maintenant en cours de préparation au sein du ministère de la justice. Il pourra donc être soumis très prochainement à la représentation nationale&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;La France montrera ainsi sa détermination à construire un véritable espace européen de liberté, de sécurité et de justice. Un espace qui protège ses citoyens du terrorisme et du crime. Un espace qui protège nos valeurs démocratiques et républicaines. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Oui, Monsieur le président, Mesdames et Messieurs les Députés, aujourd’hui, en ces matières essentielles, l’Europe est tout à la fois une évidence, une nécessité et une urgence. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Je vous remercie.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/BLOCKQUOTE&gt;
&lt;P align=center&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=-2&gt;© Ministère de la justice - décembre 2002&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>DERNIERS DISCOURS DE DOMINIQUE PERBEN</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2002/12/18#4180</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;
&lt;TABLE cellSpacing=0 cellPadding=0 width=&quot;95%&quot; align=center border=0&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top width=&quot;85%&quot; bgColor=#ccccff height=117&gt;
&lt;BLOCKQUOTE&gt;
&lt;DIV align=center&gt;
&lt;H3 align=center&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=3&gt;DISCOURS DE M. DOMINIQUE PERBEN, GARDE DES SCEAUX,&lt;BR&gt;MINISTRE DE LA JUSTICE&lt;/FONT&gt;&lt;/H3&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;FORUM DU 17 DECEMBRE 2002&lt;BR&gt;DE LA COMPAGNIE NATIONALE &lt;BR&gt;DES COMMISSAIRES AUX COMPTES&lt;/FONT&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot;&gt;&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/BLOCKQUOTE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD vAlign=top width=&quot;85%&quot; bgColor=#ffffff&gt;
&lt;BLOCKQUOTE&gt;
&lt;P align=right&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Monsieur le Président, &lt;BR&gt;Mesdames et Messieurs les présidents,&lt;BR&gt;Mesdames et Messieurs les parlementaires,&lt;BR&gt;Mesdames et Messieurs,&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;C’est avec un grand plaisir que j’ai accepté votre invitation à m'exprimer au Forum de la Compagnie nationale des commissaires aux comptes.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;C'est ma première rencontre, en tant que Garde des Sceaux, avec l'ensemble de votre profession.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Je me félicite avec vous des liens étroits et suivis entretenus entre la Compagnie nationale, qui fédère l’ensemble de la profession, et la Chancellerie. Je vous remercie, Monsieur le Président, pour votre action car ces liens vous doivent beaucoup.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Nos échanges, ont toujours été riches et constructifs. Je ne doute qu'ils le seront plus encore avec la réforme qui s'annonce et dont je suis venu vous présenter les grandes lignes.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Notre rencontre d’aujourd’hui est importante par le nombre et la qualité des professionnels rassemblés. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Elle l'est aussi par le contexte actuel. A l’heure où l’économie de marché, fondée sur la liberté des échanges financiers et des mouvements de capitaux, réclame un niveau de confiance élevé, nous avons plus que jamais besoin de travailler ensemble. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Les récents scandales financiers, concernant principalement les comptes de sociétés américaines, notamment Enron et Wordcom, ont généré des interrogations sur le rôle des organes de surveillance. Il s’est développé, outre-atlantique, une incertitude réelle sur la sincérité des comptes présentés par certaines entreprises et sur la qualité du contrôle légal de ceux-ci. Une véritable crise de confiance s'est manifestée chez les investisseurs. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Nous n’avons pas échappé en France aux conséquences de cette remise en question, alors même que notre pays n’a pas connu de scandale comparable, grâce notamment, je tiens à souligner, à l’efficacité de votre profession.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;&lt;BR&gt;Le débat est devenu aujourd’hui public. Tous les acteurs, dirigeants, administrateurs, commissaires aux comptes, analystes financiers et bien évidemment les autorités publiques, constituent les maillons d’une chaîne qui doivent œuvrer ensemble pour restaurer la confiance.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Dans ce débat, en effet, deux valeurs me paraissent essentielles, dans une économie de croissance : la confiance et la responsabilité. Je tiens à le dire, votre profession porte ces deux valeurs essentielles en développant la transparence, l’efficacité et la rigueur qui sont aujourd’hui des exigences incontournables.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Comme vous le savez, les Etats-Unis tentent de relancer l’activité des marchés et la confiance des investisseurs grâce à l'importante réforme que constitue la loi Sarbannes Oxley, votée le 30 juillet 2002. Cette loi renforce les moyens de surveillance des administrateurs et des auditeurs. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Elle impose aux dirigeants d’entreprises de certifier le contenu et la véracité de leurs comptes et engage leur responsabilité pénale en cas de manipulation comptable.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;En outre, les cabinets d’audit ne peuvent plus, sauf dans des cas très limités, mener de pair des activités de conseil et de contrôle.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;&lt;BR&gt;En France, la question ne se pose évidemment pas de la même façon. Les règles de droit sont différentes. Nous sommes l'un des pays où la profession de commissaire aux comptes est la plus réglementée. Elle comporte un certain nombre d’incompatibilités, dont la séparation des missions de contrôle et de conseil, et de spécificités telles que le double commissariat. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Pour autant nous ne sommes pas à l’abri des ondes de choc venues d’outre Atlantique, c’est pourquoi la réflexion est nécessaire. Elle s'est engagée à tous les niveaux et s'est développée sous plusieurs aspects.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Ainsi le rapport BOUTON, tout en insistant sur le rôle du conseil d’administration des sociétés anonymes, constate que cet organe collégial n’exerce pas toujours sa mission avec efficacité. Il préconise d’améliorer son fonctionnement par le meilleur exercice des pouvoirs reconnus aux administrateurs, par une plus ample information et par un nombre plus important d’administrateurs indépendants. Il ne comporte en revanche que des recommandations succinctes en matière de commissariat aux comptes. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Si le gouvernement d’entreprise constitue l’une des réponses à la crise de confiance que nous vivons, elle n'en est pas la seule. Votre profession ne peut rester à l'écart du débat actuel.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Le modèle français de commissaires aux comptes, parce que défendu activement par la Compagnie nationale avec l’appui constant de la Chancellerie, a montré toute sa pertinence à la lumière des événements récents.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Dans un contexte où les places financières connaissent des moments difficiles, j’ai confiance dans la capacité des commissaires aux comptes à toujours développer une information financière et économique de qualité, seule en mesure d’améliorer la transparence de la vie des affaires. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;J’ai dit au président TUDEL et au président RICOL, lors nos entretiens toute l’importance que j’attache à cette confiance indissociable de votre profession. Je veux vous le redire ici publiquement.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Avec vous et vos représentants, je veux encore améliorer les règles applicables en France, tant en droit des sociétés proprement dit qu’en matière de contrôle légal des comptes. Il s’agit de répondre ensemble aussi bien aux enjeux propres des marchés qu’aux attentes de l’ensemble des acteurs du monde économique et social.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;*&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Le projet de loi qui est cours d’élaboration, se situe dans la continuité d’une action que votre profession a entreprise depuis longtemps.&lt;BR&gt;Vous avez créé le contrôle de qualité pour les sociétés faisant appel public à l’épargne et chacun s’accorde à dire que celui-ci fonctionne bien.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Votre code de déontologie traduit la volonté de toute la profession de ne pas transiger avec cette valeur essentielle à la vie des affaires comme à la vie publique en général, l’éthique.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;En partenariat avec la COB (Commission des opérations de Bourse), votre compagnie nationale a créé le comité de déontologie de l’indépendance. Celui-ci a permis aux professionnels de trouver un interlocuteur prêt à réfléchir aux moyens de conforter les garanties indispensables aux commissaires aux comptes pour l'exercice de leur mission. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Votre compagnie travaille également avec détermination à améliorer les modalités du contrôle et établir des normes d’audit pour les professionnels.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Enfin, votre profession a manifesté sa volonté de répondre aux enjeux actuels en présentant un projet de contrat de progrès. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;*&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Le projet de loi que le gouvernement entend présenter au Parlement permet de conforter ce travail important. Il assure les commissaires aux comptes du soutien de l’Etat dans une mission dont l’importance pour les actionnaires, les associés et les tiers doit être toujours réaffirmée et expliquée.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Ce texte n’est bien évidemment pas un signe de défiance à l’égard d’une profession qui aurait manqué à ses devoirs. C'est au contraire l'affirmation de l’importance de celle-ci et la garantie pour les professionnels d’avoir des règles claires et protectrices.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Tel est l'objectif du titre III du projet de loi relatif à la sécurité financière que j'aurai l'honneur de défendre au Parlement au début de l'année prochaine.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Ce texte propose la modernisation des autorités de contrôle, l’amélioration du contrôle légal des comptes et de la transparence. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Je n’évoquerai devant vous que les dispositions vous concernant directement. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Le projet s’attache d'abord à maintenir l’unité de la profession et le respect d’une déontologie commune.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Il instaure un contrôle équivalent quelle que soit la personne morale contrôlée par les commissaires aux comptes. Toutefois, certaines adaptations sont prévues pour les sociétés faisant appel public à l’épargne et les personnes morales ayant recours à la générosité publique.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Il réaffirme le rôle majeur donné aux organes de votre profession. Les compagnies régionales conservent, bien sûr, Monsieur le Président, pour répondre à votre question, leur personnalité morale et la compagnie nationale devient un établissement d’utilité publique . Instituée auprès du garde des sceaux, celle-ci a un rôle normatif dans l’élaboration des règles professionnelles, mais aussi dans la mise en œuvre du contrôle de la qualité des travaux et des investigations de ses pairs. En outre, elle participe activement au respect des règles de déontologie qui s’imposent à la profession.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Quel que soit en importance, ce rôle n’est cependant plus aujourd’hui plus suffisant. Il est nécessaire de compléter le dispositif pour passer d’un système proche de l’autorégulation à un système de régulation partagée avec pour objectif de renforcer la crédibilité des professionnels et la qualité de leurs travaux. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;A cet effet, j’ai souhaité que soit créé un Haut conseil du commissariat aux comptes, ce titre tenant compte, vous le voyez, de vos observations. Je propose au Parlement que cette autorité contribuent à une meilleure transparence du fonctionnement et du contrôle du commissariat aux comptes. Elle sera constituée de juristes, de personnes qualifiées dans le domaine de l’économie et des affaires financières, de représentants des autorités du marché et des universités et, bien sûr, de commissaires aux comptes.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Le Haut conseil pourra créer, comme vous le souhaitiez, des commissions consultatives, avec la participation d’experts, pour préparer ses avis et décisions, notamment dans des domaines spécifiques tels que l’appel public à l’épargne ou le contrôle des associations.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Le projet prévoit que les normes d’audit élaborées par la Compagnie nationale, avec la collaboration des Compagnies régionales, devront être homologuées par le Garde des Sceaux, après avis du Haut conseil. Leur force probante ainsi reconnue renforcera la position du commissaire aux comptes tant à l’égard des personnes contrôlées que des juridictions. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Le contrôle de qualité assuré aujourd’hui par le comité d’examen national d’activité (CENA), suivant un programme établi conjointement avec la COB, sera encadré par le Haut conseil. Il incombera désormais en effet à ce dernier d’organiser les contrôles de la profession. C’est en effet lui qui, à l’avenir, décidera de la teneur de ce programme et déterminera les thèmes de vérification. Les contrôles ainsi organisés permettront de veiller à la qualité des travaux et au respect de la déontologie. Ses principes seront définis dans un décret soumis à l’avis préalable du conseil. Comme vous le relevez, Monsieur le Président, ces cas seront bien exceptionnels.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Par ailleurs, des inspections ponctuelles pourront être demandées par le Garde des Sceaux, dans des cas nécessairement limités et portant atteinte à l’ordre public.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Le Haut conseil sera également l'organe d’appel des chambres régionales, pour l’inscription et la discipline des commissaires aux comptes. Il remplacera donc, en ces matières, la chambre nationale de discipline.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Les obligations professionnelles du commissaire aux comptes sont également renforcées. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Sera rappelée, en premier lieu, l’interdiction de prendre, recevoir ou conserver tout intérêt, direct comme indirect, auprès de la personne dont le commissaire aux comptes doit certifier les comptes. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Les incompatibilités, pour certaines quelque peu obsolètes, seront définies de façon plus précise et adéquate par le code de déontologie.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Par ailleurs, le projet réaffirme, pour lever toute ambiguïté, le principe de la prohibition de la fourniture de conseil par le commissaire aux comptes. Il fixe en même temps clairement l’exception limitée aux conseils directement liés à la mission. Enfin il précise qu’il appartiendra aux normes professionnelles de définir ces exceptions.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Le principe de séparation du contrôle et du conseil s’applique à chacun, notamment aux réseaux. Aussi le commissaire aux comptes affilié à un réseau, ne pourra-t-il accepter une mission de certification des comptes d’une société française si celle-ci reçoit par un autre membre du réseau, des conseils autres que ceux directement liés à la mission. Le haut conseil sera chargé d’apprécier ce lien entre les conseils et la mission. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;&lt;BR&gt;Pour autant l’existence même des réseaux n’est pas remise en cause, car la pluridisciplinarité est un facteur de compétence. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Que les choses soient claires :&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;BLOCKQUOTE&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;- est prohibé le conseil par le commissaire aux comptes à la société qu'il contrôle ;&lt;BR&gt;- cette interdiction s'étend aux filiales de la société contrôlée ;&lt;BR&gt;- est également prohibé le contrôle par le commissaire au compte de toute personne conseillée par un membre du réseau auquel il appartient ;&lt;BR&gt;- en revanche, il n'est pas interdit à un commissaire qui contrôle une société d'appartenir à un réseau qui conseille une ou plusieurs de ses filiales, françaises ou étrangères. La règle de la séparation du contrôle et du conseil s'apprécie en effet personne morale par personne morale.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/BLOCKQUOTE&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Ainsi le texte n'a nullement de portée extra-territoriale.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Le projet de loi améliore également la qualité du contrôle, par le renforcement du système du co-commissariat mis en place pour l’exercice du contrôle des comptes consolidés.&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P class=justifie&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; size=2&gt;Enfin, le texte prévoit un dispositif de rotation des commissaires aux comptes après l’exercice d’un mandat. Il s'appliquera aux personnes physiques signataires, chargée&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;&lt;/BLOCKQUOTE&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>JUSTIFICATIF DE DOMICILE</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2002/12/18#4173</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;IMG src=&quot;http://monagence.edf.fr/html/imagesHES/illus_facture.gif&quot;&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=3&gt;&lt;B&gt;18 &amp;nbsp; décembre&amp;nbsp; 2002&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#c21515 size=3&gt;&lt;B&gt;Un justificatif de domicile continuera d'être exigé pour les inscriptions scolaires, précise le ministre de la Jeunesse, de l'éducation nationale et de la recherche&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=justify&gt;&lt;FONT face=&quot;Times New Roman, Times, serif&quot; color=#000000 size=3&gt;Le Gouvernement va modifier le décret du 26 décembre 2000 portant simplification des formalités administratives et suppression de la fiche d'état civil pour rétablir l’obligation de résidence effective d’un enfant lors de son inscription dans l’école d’une commune. &lt;BR&gt;C’est ce qu’a précisé hier aux députés Luc Ferry, ministre de la Jeunesse, de l'éducation nationale et de la recherche. En effet, l'article 8 de ce décret précise que les justificatifs de domicile ne sont plus exigibles par l'administration, à l'exception de quelques cas spécifiques, pour l'inscription dans les établissements scolaires. &lt;BR&gt;Or, précisait Patrick Beaudouin, député-maire de Saint-Mandé (Val-de-Marne), « certaines communes, en particulier en zone urbaine, sont réputées pour la qualité de l'enseignement dispensé dans les établissements situés sur leur territoire, mais la taille de ces établissements suffit tout juste à accueillir les enfants de leurs administrés. Saint-Mandé possède déjà les deux groupes scolaires les plus importants du Val-de-Marne et doit même en construire un troisième pour faire face à l'accroissement de sa population ; elle ne dispose pas de terrains qui lui permettraient d'accueillir des enfants en provenance d'autres communes. Si l'inscription d'un enfant dans un établissement scolaire n'est plus soumise à la condition d'une résidence effective dans la commune, la carte scolaire explosera, dans le Val-de-Marne comme ailleurs. » &lt;BR&gt;Le ministre a estimé que le décret du 26 décembre 2000 « a été pris à la légère. Une expérimentation avait été prévue ; elle n'a pas eu lieu. Les sanctions prévues en cas de fausse déclaration étant, de plus, inopérantes, cette « simplification » conduit, de fait, à la quasi-autorisation du contournement de la carte scolaire. Je proposerai donc rapidement que le décret soit modifié de façon à ce qu'un justificatif de domicile continue d'être exigé pour les inscriptions scolaires. » &lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>MANDAT D'ARRET EUROPEEN</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2002/12/18#4168</link> 

						<description> 
 &lt;SPAN id=titrerubrique&gt;JUSTICE &lt;/SPAN&gt;
&lt;P&gt;&lt;!--=-=-= centre02 (dans profils.sk) =-=-=--&gt;&lt;SPAN id=titrearticle&gt;&lt;!--sdvD=TITRE--&gt;Perben salue l'adoption du&lt;BR&gt;mandat d'arrêt européen&lt;!--sdvF=TITRE--&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;BR&gt;&lt;SPAN id=chaposarticle&gt;Cette réforme, entérinée par les députés, va permettre, selon le garde des Sceaux, de mieux lutter contre le terrorisme international. 
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;
&lt;TABLE width=170 align=right&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD align=left&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/photos/20020508.OBS0733.jpg&quot; width=168 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=arialnoirtoutpetit&gt;Dominique Perben (AP)&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;L&lt;/FONT&gt;e ministre de la Justice Dominique Perben a salué ce mercredi l'adoption par les députés du projet de loi constitutionnelle instaurant le mandat d'arrêt européen, examiné en première lecture à l'Assemblée dans la nuit. &lt;BR&gt;&quot;C'est un pas important vers la création d'un véritable espace judiciaire européen&quot;, a déclaré le garde des Sceaux à l'issue du conseil des ministres. &quot;Cela permet aux pays européens de se faire confiance entre eux. Une justice d'un pays de l'Europe pourra demander l'arrestation et la remise de quelqu'un situé dans un autre pays&quot;. &lt;BR&gt;Selon le ministre de la Justice, cette réforme va permettre une meilleure coopération entre les pays européens dans la lutte contre le terrorisme, et d'une manière générale contre toutes les formes de délinquance organisée.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Plus contraignante&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Ce nouveau système, entièrement judiciaire, va remplacer la procédure actuelle d'extradition régie par la loi du 10 mars 1927 et deux conventions européennes de 1957 et 1959, plus contraignante puisqu'elle implique une intervention du pouvoir politique. Récemment, Paris s'est heurté à des difficultés pour faire extrader Sid Ahmed Rezala au Portugal, Rachid Ramda en Grande-Bretagne ou Patrick Henry en Espagne. &lt;BR&gt;Imaginé au Conseil européen de Tampere (Finlande) en octobre 1999 et né le 13 juin 2002, le mandat d'arrêt européen pourra être émis pour des faits punis d'une peine de prison supérieure ou égale à un an ou lorsque la personne recherchée a été condamnée à une peine de prison d'au moins quatre mois. Une liste de 32 infractions a été établie (terrorisme, criminalité organisée, cybercriminalité et trafic de stupéfiants notamment). &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Députés communistes contre&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Ce dispositif, qui complète l'article 88-2 de la Constitution, doit en entrer en vigueur à l'échelle européenne le 1er janvier 2004, mais la France s'est mis d'accord avec quatre autres Etats membres pour l'appliquer dès le premier trimestre 2003. &lt;BR&gt;Seuls les députés communistes ont voté contre le texte, tandis que les socialistes et la majorité l'ont approuvé. Après son passage au Sénat début 2003, la révision constitutionnelle devra être entérinée par le Congrès (les deux chambres réunies à Versailles), vraisemblablement fin janvier. &lt;BR&gt;Dominique Perben a précisé qu'un projet de loi serait présenté &quot;très prochainement&quot; au Parlement pour adapter le code de procédure pénale à cette modification. AP&lt;BR&gt;
&lt;P align=right&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;
&lt;P&gt;
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&lt;SPAN id=envoyerarticle&gt;&lt;A id=envoyerarticle href=&quot;javascript:mail('/cgi/mail/affi_mail?cle=20021218.OBS4294&amp;amp;rub=societe&amp;amp;date=2002.1218')&quot;&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/icons_edition_2001/mail_ami.gif&quot; align=middle border=0&gt;&amp;nbsp;Envoyer cet article à un(e) ami(e)&lt;/A&gt; &lt;BR&gt;&lt;A id=envoyerarticle target=imprime href=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/cgi/edition/qobs_imprime?cle=20021218.OBS4294&quot;&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/icons_edition_2001/imprimer.gif&quot; align=middle border=0&gt;&amp;nbsp;Imprimer cet article&lt;/A&gt; &lt;BR&gt;&lt;A id=envoyerarticle target=traduire href=&quot;http://nouvelobs.reverso.net/url/obsResult.asp?directions=65544&amp;amp;template=Default&amp;amp;autotranslate=1&amp;amp;url=http://permanent.nouvelobs.com/societe/20021218.OBS4294.html&quot;&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/icons_edition_2001/translate.gif&quot; align=middle border=0&gt;&amp;nbsp;Traduire cet article&lt;/A&gt; &lt;/SPAN&gt;&lt;!--sdvF=data--&gt;&lt;/P&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>IRAK</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2002/12/18#4166</link> 

						<description> 
 &lt;SPAN id=titrerubrique&gt;ONU-IRAK &lt;/SPAN&gt;
&lt;P&gt;&lt;!--=-=-= centre02 (dans profils.sk) =-=-=--&gt;&lt;SPAN id=titrearticle&gt;&lt;!--sdvD=TITRE--&gt;Washington et Londres mettent&lt;BR&gt;la pression sur Bagdad&lt;!--sdvF=TITRE--&gt;&lt;/SPAN&gt; &lt;BR&gt;&lt;SPAN id=chaposarticle&gt;Washington décréterait que Bagdad viole la résolution 1441, sans en faire de &lt;I&gt;casus belli&lt;/I&gt;. Les Britanniques contestent aussi le document remis par l'Irak. L'AIEA n'a pas vu pour l'instant de trace de programme nucléaire. 
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;
&lt;TABLE width=170 align=right&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;&amp;nbsp;&lt;/TD&gt;
&lt;TD align=left&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/photos/20021218.OBS0188.jpg&quot; width=168 border=1&gt;&lt;BR&gt;&lt;SPAN id=arialnoirtoutpetit&gt;George W. Bush dans les jardins de la Maison Blanche (AP 12 12 02)&lt;/SPAN&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp; &lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt;&lt;SPAN id=corpsarticle&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT class=LETTRINE id=LETTRINE-POS&gt;S&lt;/FONT&gt;elon plusieurs sources ce mercredi, les Etats-Unis s'apprêtaient à affirmer que l'Irak viole la résolution 1441 de l'ONU, sans toutefois s'engager immédiatement dans la guerre.&lt;BR&gt;Washington a ainsi déclaré être &quot;préoccupé&quot; par des omissions et des problèmes dans la déclaration de l'Irak sur ses armes de destruction massive, soutenu par Londres.&lt;BR&gt;Le ministre britannique des Affaires étrangères, Jack Straw, a aussi déclaré ce mercredi que le rapport irakien sur ses armes de destruction massive n'était pas le document &quot;complet&quot; exigé par l'Onu. Londres a également annoncé dans la foulée l'envoi dans le Golfe en janvier d'un groupe naval britannique, composé du porte-avions Ark Royal et de plusieurs navires d'escorte, à des fins &quot;d'exercice&quot;.&lt;BR&gt;Parallèlement, le ministre britannique de la Défense Geoff Hoon a affirmé ce mercredi que le Royaume-Uni pourrait lancer une opération en Irak sans consulter au préalable le parlement britannique &quot;pour ne pas dévoiler le moment (de l'attaque) à l'avance&quot;.&lt;BR&gt;Washington pourrait rendre jeudi ou vendredi son avis sur le rapport de 12.000 pages remis au début du mois par l'Irak à l'ONU.&lt;BR&gt;Les conseillers de George W. Bush lui recommandent de déclarer l'Irak en violation avec la résolution du Conseil de sécurité des Nations unies sur son désarmement, ont annoncé des responsables de l'administration américaine mardi soir. Toutefois ces conseillers estiment que cette violation ne constitue pas une cause immédiate de guerre.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;Options&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Le président américain devait être informé dès ce mercredi des options possibles pour Washington après l'examen de la déclaration de 12.000 pages remise par Bagdad sur ses armes de destruction de massive. &lt;BR&gt;Ce document, que l'un des responsables américains a qualifié d&quot;'incroyable blague&quot;, était exigé dans le cadre de la résolution onusienne soutenue par les Etats-Unis. &lt;BR&gt;Selon ce responsable qui a requis l'anonymat, l'équipe de conseillers en charge de la sécurité nationale a conclu que la déclaration irakienne était pleine de lacunes y compris son incapacité à expliquer ce qui est arrivé au programme d'armes chimiques et bactériologiques après 1998 et le démenti de tout programme nucléaire à l'intérieur de l'Irak.&lt;BR&gt;Selon le &lt;I&gt;New York Times&lt;/I&gt;, Washington devrait rendre jeudi son avis sur le rapport de 12.000 pages remis au début du mois par l'Irak. Le &lt;I&gt;Washington Post&lt;/I&gt; de mercredi estime pour sa part, que la prise de position du gouvernement américain n'interviendra que vendredi, tandis que le &lt;I&gt;Wall Street Journal&lt;/I&gt; se range à la date de jeudi. Mais les responsables de l'administration ont toutefois averti que le président américain pourrait reporter l'annonce après les fêtes de fin d'année. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&quot;Violation matérielle&quot;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;La stratégie qui recueille le plus de soutien au sein des conseillers de George W. Bush est faire pression sur les Nations unies pour exiger des entretiens avec les scientifiques irakiens hors d'Irak, une prérogative accordée à l'organisation internationale conformément à la résolution 1441 du Conseil de sécurité. &lt;BR&gt;George W. Bush pense que Saddam Hussein s'opposera à cette demande, donnant au président américain le prétexte de la &quot;violation matérielle&quot; que les Etats-Unis et ses alliés ainsi que l'opinion publique américaine pourraient trouver plus justifié qu'une action entreprise à la hâte. Bush a dit à plusieurs reprises qu'il était disposé à faire usage de la force contre le régime irakien et ce, sans le soutien des Nations unies, si nécessaire.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;L'Irak &quot;résistera&quot;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Devant les menaces américaines, le vice-Premier ministre irakien Tarek Aziz a assuré ce mercredi que l'Irak résistera &quot;maison par maison&quot; en cas d'attaque américaine, dans une interview aux principaux quotidiens italiens.&lt;BR&gt;&quot;Il faudra des mois pour prendre Bagdad&quot;, assure M. Aziz. &quot;Nous tiendrons le plus longtemps possible, jusqu'au dernier homme&quot;. &lt;BR&gt;&quot;Je peux vous assurer que ce ne sera pas un pique-nique pour les soldats américains et anglais. Et ils le savent bien. Ils paieront un prix très élevé parce que la force est toujours du côté du pays qui est envahi&quot;, ajoute-t-il.&lt;BR&gt;M. Aziz affirme qu'il &quot;prie&quot; pour que l'invasion n'ait pas lieu. &quot;Nous faisons tout ce qui est possible pour collaborer avec les inspecteurs des Nations Unies et pour démontrer au monde que l'Irak ne possède pas d'armes de destruction massive&quot;.&lt;BR&gt;&quot;Je crains que les Américains utilisent seulement leur propagande pour trouver un prétexte pour nous attaquer&quot;, souligne-t-il. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&quot;Pas de preuve&quot;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Dans la matinée de mercredi, le directeur de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Mohamed El-Baradei, déclarait dans un entretien publié par le journal gouvernemental égyptien &lt;I&gt;Al-Ahram&lt;/I&gt; qu'il n'existe pour l'instant &quot;aucune preuve concernant le développement d'un programme nucléaire en Irak depuis 1998&quot;. Mohamed El-Baradei conduit avec Hans Blix les équipes d'inspecteurs en désarmement en Irak.&lt;BR&gt;&quot;Il n'y a pas de signe de changement dans les installations depuis 1998&quot; (date des dernières inspections des experts en désarmement), affirme Mohamed El-Baradei. &quot;Les inspections sont actuellement dans un stade préliminaire et nous sommes en contact avec plusieurs pays qui doivent nous fournir des informations sur le programme nucléaire irakien&quot;, ajoute-t-il. (avec AP) 
&lt;P align=right&gt;&lt;B&gt;&lt;I&gt;&lt;/I&gt;&lt;/B&gt;
&lt;P&gt;&lt;/SPAN&gt;
&lt;P&gt;
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&lt;SPAN id=envoyerarticle&gt;&lt;A id=envoyerarticle href=&quot;javascript:mail('/cgi/mail/affi_mail?cle=20021218.OBS4268&amp;amp;rub=etranger&amp;amp;date=2002.1218')&quot;&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/icons_edition_2001/mail_ami.gif&quot; align=middle border=0&gt;&amp;nbsp;Envoyer cet article à un(e) ami(e)&lt;/A&gt; &lt;BR&gt;&lt;A id=envoyerarticle target=imprime href=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/cgi/edition/qobs_imprime?cle=20021218.OBS4268&quot;&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/icons_edition_2001/imprimer.gif&quot; align=middle border=0&gt;&amp;nbsp;Imprimer cet article&lt;/A&gt; &lt;BR&gt;&lt;A id=envoyerarticle target=traduire href=&quot;http://nouvelobs.reverso.net/url/obsResult.asp?directions=65544&amp;amp;template=Default&amp;amp;autotranslate=1&amp;amp;url=http://permanent.nouvelobs.com/etranger/20021218.OBS4268.html&quot;&gt;&lt;IMG src=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/icons_edition_2001/translate.gif&quot; align=middle border=0&gt;&amp;nbsp;Traduire cet article&lt;/A&gt; &lt;/SPAN&gt;&lt;!--sdvF=data--&gt;
&lt;P&gt;&lt;!--sdvD=pub_gene_centre3--&gt;&lt;!--sdvF=pub_gene_centre3--&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>LA SECURITE ROUTIERE</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2002/12/17#4150</link> 

						<description> 
 &lt;DIV class=artsurtitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.educnet.education.fr/securite/images/aceuilsr.gif&quot;&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=artsurtitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=artsurtitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;Point de vue&lt;/DIV&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Route : tous coupables, par Gilles de Robien&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot;&gt;
&lt;P&gt;Et&amp;nbsp;si la &quot;barbarie routière&quot; prenait son origine dans le comportement de chacun d'entre nous&amp;nbsp;?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Trop longtemps, nous nous sommes réfugiés derrière de faux prétextes. Un jour, le brouillard. Le lendemain, l'état de sa voiture. Le surlendemain, un piéton inconscient.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En minimisant les conséquences de nos conduites à risque, en considérant l'excès de vitesse ou d'alcool comme une faute parfois excusable, en trahissant consciemment certaines règles élémentaires de prudence, nous sommes tous coupables de non-assistance à vies en danger.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La gravité de l'insécurité routière nous oblige à passer du conducteur solitaire au conducteur solidaire.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Prendre la route, c'est adhérer à une déontologie de la vie. Enfreindre la loi routière revient à rompre le contrat social, et nous fait entrer dans le cercle de l'irresponsabilité coupable, celle qui fait de l'autre et de nos proches des cibles potentielles.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Comme tous, j'ai eu ma part de responsabilité dans ce refus de regarder la triste réalité de l'insécurité routière en face. J'appartiens à cette &quot;génération bagnole&quot;, de l'après-guerre pour laquelle la voiture était un outil extraordinaire de liberté, d'indépendance et aussi, avouons-le, de frime et d'élitisme. Notre comportement individuel et collectif n'est plus admissible.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Depuis le discours du président de la République, le 14&amp;nbsp;juillet dernier, faisant de la lutte contre l'insécurité routière le premier des trois grands chantiers de son quinquennat, quelque chose semble avoir changé au royaume de la délinquance routière.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dans les repas d'amis, il semblerait que l'on parle moins de ses records de vitesse sur autoroute et plus de l'utilité des limitateurs de vitesse, moins de sa dernière virée un peu trop arrosée et plus du volant sagement transmis à un conducteur plus sobre. Déjà le débat sur l'amnistie ou même le succès des expériences de conduite accompagnée annonçaient les prémices de ce changement culturel en matière de sécurité routière.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Je crois que les Français sont partants pour rejoindre cette cause nationale, pour nous aider à transformer ce qui était jusque-là une simple politique gouvernementale en une mobilisation quotidienne et collective. J'ai la conviction que nous sommes à l'aube d'une nouvelle civilisation routière, dans laquelle la voiture ne sera plus un objet de puissance et de domination mais un objet pacifié et convivial.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Le 18&amp;nbsp;décembre, le premier ministre et son gouvernement dévoilent un plan d'action ambitieux pour améliorer durablement la sécurité routière dans notre pays.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Ce comité interministériel de la sécurité routière se place résolument dans une volonté de rupture avec ce qui a été fait jusqu'à maintenant.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Rupture d'abord parce que nous nous donnons les moyens de faire respecter les règles existantes.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;La probabilité d'être contrôlé reste beaucoup trop faible dans notre pays, alors que le simple respect des règles en vigueur permettrait de réduire de près de la moitié le nombre de tués,&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il faut donc réformer le système de contrôles et de sanctions en lui donnant les moyens, notamment par le déploiement des forces de l'ordre, les contrôles automatisés et le paiement immédiat des amendes, de mettre un terme à cette transgression massive des règles.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Si la priorité du gouvernement est de faire appliquer les règles existantes, il n'en demeure pas moins que certains comportements délinquants justifient aussi une aggravation des peines, qu'il s'agisse du retrait de points, des suspensions de permis, voire de peines d'emprisonnement. L'alcoolémie, notamment, justifie une sévérité accrue en termes de retrait de points.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Rupture aussi parce que nous voulons encadrer et protéger les conducteurs les plus vulnérables, nouveaux conducteurs et personnes âgées, entre autres. Le permis n'est pas un sauf-conduit permanent. Il se mérite par une formation rigoureuse et adaptée.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il se mérite aussi tout au long de sa vie par le respect du code de la route et le contrôle de ses aptitudes. Un permis probatoire sera désormais la règle pour les conducteurs novices, et notre dispositif intégrera aussi un contrôle médical accru.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'Etat ne peut pas tout faire seul. A côté de ses services, dont bien sûr l'éducation nationale, la santé, l'ensemble des partenaires associatifs ou professionnels, nous voulons mieux impliquer les collectivités territoriales dans la politique de lutte contre l'insécurité routière. Nous voulons les associer à cet effort de pédagogie collective, à commencer par une amélioration durable de notre réseau de rues et de routes et une insertion plus forte de la citoyenneté routière dans les programmes scolaires.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;L'Etat montrera l'exemple en équipant ses nouveaux véhicules de limitateurs de vitesse adaptables par le conducteur et de dispositifs d'enregistrement des données de l'accident éventuel.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Mais, je le répète, nous n'atteindrons nos objectifs que si nos comportements changent. Cette rupture nécessite la mobilisation, sans attendre, de chacun d'entre nous grâce, en particulier, au rôle irremplaçable des très nombreuses associations qui militent en faveur de cette grande cause.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Inutile de perdre encore du temps. Avec 8&amp;nbsp;000 morts par an, soit 22 par jour, sur les routes de France, quand mettrons-nous fin à ce malheur qui a touché presque chacune de nos familles&amp;nbsp;?&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Chacun est devant sa conscience pour éviter que tant de vies ne soient gâchées.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;STRONG&gt;Gilles de Robien &lt;/STRONG&gt;est ministre de l'équipement, des transports, du logement, du tourisme et de la mer.&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;FONT size=1&gt;• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 18.12.02&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;!--/article --&gt; 
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					</item> 

				 
					<item> 

						<title>YVES BOT</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2002/12/17#4146</link> 

						<description> 
 &lt;TABLE cellSpacing=5 cellPadding=5 width=&quot;100%&quot; border=0&gt;&lt;!-- info_sssq_1_col_empil_gen_ref --&gt;
&lt;TBODY&gt;
&lt;TR&gt;
&lt;TD&gt;
&lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.paris-on-line.com/album/album/POL_75001_Palais%20de%20Justice.jpg&quot;&gt;&lt;BR&gt;&lt;/P&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;• LE MONDE | 17.12.02 | 12h58&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;B&gt;&lt;FONT size=+1&gt;Yves Bot, procureur de la République de Paris : &quot;Je ne suis pas un enterreur d'affaires&quot;&lt;/FONT&gt;&lt;/B&gt;&lt;BR&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot; align=left&gt;
&lt;DIV class=dossiersstitre style=&quot;PADDING-TOP: 20px&quot;&gt;Terrorisme, dossiers financiers, relations avec la chancellerie : le nouveau patron du parquet de Paris détaille ses intentions.&lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV class=dossiertxt style=&quot;PADDING-TOP: 6px&quot; align=left&gt;
&lt;P&gt;Cet entretien a été relu et amendé par Yves Bot.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Comment améliorer la lutte contre le terrorisme, dont vous avez fait votre priorité&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;J'ai chargé Philippe Maitre, substitut général, d'évaluer si nous fonctionnons de la manière la plus efficace au niveau du parquet antiterroriste. Le système centralisé de lutte antiterroriste existe depuis 1986, je crois nécessaire de l'adapter à l'évolution de cette criminalité. Je pense qu'il faut accroître les champs d'investigation, notamment dans le domaine de l'économie souterraine, de la lutte contre le blanchiment, de la délinquance organisée&amp;nbsp;: se demander par exemple si les circuits de la drogue et du terrorisme sont étanches. J'envisage d'ailleurs de demander à un magistrat du pôle financier de faire la liaison entre son service et la section antiterroriste.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;La nomination de M.&amp;nbsp;Maitre est-elle un désaveu de Michel Debacq, chef de la section antiterroriste&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Si j'avais voulu désavouer M.&amp;nbsp;Debacq, je n'aurais pas pris ce moyen-là. Je suis quelqu'un de plus direct. La lutte contre le terrorisme est difficile, elle comprend des risques, il est normal que des tempéraments forts s'en occupent. Ma responsabilité est de faire en sorte que les caractères de chacun produisent les meilleurs effets pour la sécurité de tous.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Certains magistrats du pôle antiterroriste sont en place depuis quinze ans. Pensez-vous que ce soit une situation normale&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Je n'ai rien à en penser. La seule chose que je constate c'est que notre système de lutte antiterroriste nous est envié par à peu près tous les pays du monde. J'arrive au tribunal de Paris avec un regard neuf. Je ne me rattache à aucune querelle, ancienne ou récente.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Le bilan du pôle financier est contesté. Quel est votre diagnostic&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Je pense que le pôle est une excellente chose dans son principe. Si certaines critiques à son encontre sont fondées, d'autres relèvent de la mauvaise foi. Ainsi, les avocats qui &quot;jouent la montre&quot; dans les procédures et qui reprochent ensuite aux juges d'instruction leur manque de célérité. C'est pour cela qu'il faut pondérer les critiques récurrentes sur la lenteur des instructions. Cela dit, je reconnais que sur ce point, on pourrait faire beaucoup mieux.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Par quels moyens&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il faut avoir le courage, parfois, de reconnaître qu'une direction empruntée par l'enquête est un échec. Il me semble qu'on a laissé grossir exagérément certains dossiers. Faut-il par exemple multiplier les réquisitoires supplétifs &lt;I&gt;-les extensions de saisine des juges par le parquet- &lt;/I&gt;ou au contraire ouvrir des enquêtes distinctes à chaque fait nouveau, quitte à les confier au même juge&amp;nbsp;? Je crois que la seconde solution permettrait de s'y retrouver plus facilement et de juger plus vite. &lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dans le domaine financier, il y a un déficit de politique pénale. C'est la responsabilité du procureur de faire des choix clairs et de les expliquer aux juges. Voyez ce que l'on a fait à Nanterre&amp;nbsp;: dans l'affaire du financement du RPR, on aurait pu regrouper les emplois fictifs et les marchés dans une même instruction. Nous avons préféré au contraire scinder le dossier en deux. Le premier est jugé, l'autre en passe de l'être&amp;nbsp;; il n'y a pas eu de critiques de la défense et je n'ai pas l'impression qu'on a fait de cadeaux, ni aux uns ni aux autres.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Lors de votre discours d'installation, vous avez évoqué, à propos de certaines instructions, des &lt;/B&gt;&quot;aventures sans fin&quot;&lt;B&gt;, &lt;/B&gt;&quot;sans intérêt véritable au jour du jugement&quot;&lt;B&gt;. Cela a pu être perçu par certains comme une volonté d'étouffer les &quot;affaires&quot;...&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Honnêtement, qui peut croire ça&amp;nbsp;? Je ne suis pas un enterreur d'affaires. Qui peut sérieusement croire que, brusquement, le 5&amp;nbsp;novembre 2002, je le serais devenu&amp;nbsp;? Cela en ferait sourire certains, croyez-moi&amp;nbsp;!&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Quelle mission assignez-vous au parquet financier, en plein désarroi depuis quelques mois&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Je veux un parquet ouvert, dynamique et surtout fort. J'attends qu'il soit une cheville ouvrière au sein du tribunal. Un parquet qui envoie une affaire à l'audience et qui ne peut pas la soutenir au moment du procès doit s'interroger sur ses choix. Si on a le sentiment qu'un dossier ne tient pas, eh bien, il ne faut pas aller à l'audience, quitte à expliquer ce choix.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Que vouliez-vous dire lorsque vous avez déclaré, le 5&amp;nbsp;novembre, que le pôle financier devait se concentrer sur les infractions &quot;significatives&quot;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Dans toute action publique, il faut dégager des priorités. Il faudrait ainsi recentrer les activités du pôle sur certaines infractions majeures&amp;nbsp;: corruption, blanchiment, fraudes communautaires, protection de l'environnement, santé publique par exemple. La raison d'être du pôle est de traiter des affaires particulièrement importantes et complexes nécessitant une concentration de moyens. Il faut donc se concentrer sur les infractions les plus graves. Pour ce faire, il est nécessaire de mieux sélectionner les dossiers en amont.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;De quelle manière&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En s'appuyant sur les instances de régulation déjà existantes&amp;nbsp;: la Commission des opérations de bourse, la direction de la répression des fraudes, la Cour des comptes, les services fiscaux... Souvent, ces instances prennent déjà des sanctions. Il n'est donc pas forcément nécessaire d'ajouter une sanction pénale.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;N'est-ce pas une façon d'affaiblir la répression&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Pour ne pas encourir ce reproche, il faudrait que j'engorge le pôle financier&amp;nbsp;? Non. Je dirai simplement que la sanction disciplinaire est parfois suffisante. Ce n'est pas baisser la garde mais au contraire permettre au pôle d'être plus efficace sur l'essentiel, les affaires sensibles et complexes. Je ne laisserai pas les choses impunies&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Lors de votre discours d'installation, vous n'avez pas eu un mot pour les juges d'instruction publiquement pris à partie par certaines personnalités...&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En effet, car ce n'était pas le lieu. En revanche, j'ai rendu une visite personnelle à la juge Isabelle Prévost-Desprez &lt;I&gt;-violemment attaquée dans un livre du directeur général de la BRED-&lt;/I&gt;, pour lui témoigner ma solidarité. Prendre ainsi un magistrat à partie n'est pas tolérable.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Partagez-vous les critiques des avocats qui stigmatisent les instructions à charge et le recours abusif à la détention provisoire&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Il y a un ressentiment très fort des avocats envers le pôle, qui semble avoir personnalisé et cristallisé les oppositions. Sur le fond, affirmer que les juges mettent trop en examen n'est pas fondé&amp;nbsp;: je rappelle que cette mesure constitue d'abord une garantie pour les droits de la défense, en permettant au mis en cause de connaître les charges qui pèsent sur lui. Par ailleurs, je n'ai pas le sentiment que les juges financiers demandent plus de mandats de dépôt que les autres.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Le ministre de la justice a réaffirmé son pouvoir de donner des instructions dans les dossiers individuels. Ces instructions sont-elles toujours légitimes&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Les instructions individuelles sont légitimes à partir du moment où elles sont conformes à la loi, écrites et versées au dossier. Conforme à la loi, pour faire simple, c'est par exemple de ne pas ordonner une poursuite illégale, ne pas interdire une poursuite légale, mais ce pourrait être aussi interdire une poursuite illégale.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Et que faire face à une instruction ordonnant de ne pas poursuivre une personnalité&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Cette instruction ne pourrait pas lier le procureur. Si la personne a commis une infraction et qu'on demande au procureur de ne pas la poursuivre, il ne doit pas tenir compte de cet ordre.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Avez-vous des contacts directs avec la chancellerie&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;En dehors des réunions de travail pluridisciplinaire, non.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Regrettez-vous l'abandon du débat sur le statut du parquet&amp;nbsp;?&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;Oui, complètement. On doit aller vers le renforcement du ministère public, notamment par l'alignement du mode de nomination des magistrats du parquet sur celui des magistrats du siège. Cela n'empêcherait pas la subordination hiérarchique des procureurs à la chancellerie, et cela serait de nature à renforcer le rôle de défenseur des garanties individuelles que doit jouer le parquet.&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Propos recueillis par Fabrice Lhomme et Cécile Prieur&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;HR&gt;

&lt;P&gt;&lt;B&gt;Fin de l'enquête sur le financement du RPR&lt;/B&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;
&lt;P&gt;Le juge d'instruction de Nanterre (Hauts-de-Seine) Alain Philibeaux a notifié, lundi 16&amp;nbsp;décembre, la fin de l'enquête sur le financement du RPR, dont le principal mis en examen est l'actuel président de l'UMP, Alain Juppé. Le magistrat avait ordonné, le 12&amp;nbsp;décembre, la &lt;I&gt;&quot;disjonction&quot;&lt;/I&gt; des éléments visant à titre personnel Jacques Chirac dans cette procédure, de manière à permettre l'engagement de poursuites à son encontre dès la fin de sa présidence (&lt;I&gt;Le Monde&lt;/I&gt; daté 15-16 décembre). Outre M.&amp;nbsp;Juppé, mis en examen pour &lt;I&gt;&quot;abus de confiance&quot;&lt;/I&gt;, &lt;I&gt;&quot;recel d'abus de biens sociaux&quot;&lt;/I&gt; et &lt;I&gt;&quot;prise illégale d'intérêts&quot;&lt;/I&gt;, plusieurs de ses anciens collaborateurs (dont Pierre-Mathieu Duhamel, Patrick Stefanini et Yves Cabana), deux anciens trésoriers du RPR (Robert Galley et Jacques Boyon) et un ex-directeur du cabinet de M.&amp;nbsp;Chirac, Rémy Chardon, pourraient être renvoyés devant le tribunal.&amp;nbsp;Le procès devrait avoir lieu à la fin de 2003&lt;/P&gt;&lt;/DIV&gt;
&lt;DIV align=left&gt;&lt;FONT size=1&gt;• ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 18.12.02&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;!--/article --&gt;&lt;/TD&gt;&lt;/TR&gt;&lt;/TBODY&gt;&lt;/TABLE&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>CENTRE FERMES POUR MINEURS</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2002/12/17#4141</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.europresse.com/Cacheimages/lc.gif&quot; border=0&gt;&lt;BR&gt;&lt;FONT size=+1&gt;La Croix&lt;/FONT&gt;&lt;BR&gt;L'ESSENTIEL, lundi 16 décembre 2002, p. 2 
&lt;P&gt;&lt;B&gt;Sept centres fermés pour mineurs seront créés début 2003&lt;/B&gt; 
&lt;P&gt;FRANCE 
&lt;P&gt;Les quatre premiers centres éducatifs fermés ouvriront avant mars 2003 dans les départements de l'Allier, la Drôme, l'Eure et la Gironde, a annoncé le ministre de la justice, Dominique &lt;A name=Occ1&gt;&lt;/A&gt;&lt;FONT color=#ff0000&gt;&lt;B&gt;Perben&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;, dans une interview au Journal du dimanche. Trois autres centres seront créés entre mars et juin à Beauvais (Oise), dans les Landes et en île-de-France. Ils accueilleront des délinquants multirécidivistes de 13 à 18 ans et seront confiés à des associations habilitées par le ministère de la justice ou directement gérés par la Protection judiciaire de la jeunesse.&lt;/P&gt; 
 </description> 

					</item> 

				 
					<item> 

						<title>RAVE-PARTIES</title> 

						<link>http://ericjlbretonsecurite2.monblogue.com/2002/12/17#4124</link> 

						<description> 
 &lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&amp;nbsp;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=3&gt;&lt;B&gt;&lt;IMG src=&quot;http://www.ci.boise.id.us/police/cid/narc/images/36-dancers.jpg&quot;&gt;&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#000000 size=3&gt;&lt;B&gt;17 &amp;nbsp; décembre&amp;nbsp; 2002&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt; &lt;BR&gt;&lt;FONT face=&quot;Arial, Helvetica, sans-serif&quot; color=#c21515 size=3&gt;&lt;B&gt;&quot;Rave-parties&quot; : Nicolas Sarkozy promet à l'avenir des terrains de l'Etat, notamment militaires&lt;/B&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt;
&lt;P align=justify&gt;&lt;FONT face=&quot;Times New Roman, Times, serif&quot; color=#000000 size=3&gt;Le ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, a promis des réparations financières à des agriculteurs qui ont souffert de l'organisation d'une &quot;rave party&quot; de 25 000 personnes les 7 et 8 décembre derniers à Marcillé-Raoul (Ille-et-Vilaine). &lt;BR&gt;&quot;Vous ne souffrirez d'aucune conséquence financière. J'assumerai jusqu'au dernier chemin vicinal&quot;, a déclaré Nicolas Sarkozy devant les habitants réunis lundi dans une salle communale. &lt;BR&gt;&quot;Mais je me retournerai contre les organisateurs qui n'ont pas respecté leurs engagements&quot;, a-t-il ajouté, promettant de réunir prochainement les responsables de &quot;rave parties&quot; pour &quot;tirer les conséquences de l'échec&quot; de Marcillé-Raoul. &lt;BR&gt;Cette &quot;rave party&quot;, qui se déroulait en marge des Transmusicales de Rennes, avait entraîné la réquisition par la préfète d'Ille-et-Vilaine Bernadette Malgorn de plusieurs champs situés sur la commune, une procédure vivement contestée par les agriculteurs et la population. &lt;BR&gt;&quot;Ce qui s'est passé chez vous n'est pas admissible&quot;, a déclaré Nicolas Sarkozy pour répondre aux accusations de laxisme vis-à-vis d'un trafic de drogue qui se serait déroulé au cours de la rave party. &quot;Mais ne rien faire aurait été pire. Il y aurait alors eu deux ou trois rave parties sauvages&quot;. &lt;BR&gt;En début de matinée, le ministre de l'Intérieur s'était rendu sur les champs dégradés et encore parsemés de capsules de bière, de morceaux de verres et des clous des palettes ayant servi à faire du feu. &lt;BR&gt;&quot;On nous demande de faire des efforts pour l'environnement et on abîme en un week-end tous ces efforts&quot;, a déclaré un agriculteur, qui a ajouté ne plus pouvoir amener pendant longtemps des animaux dans ces prairies. &lt;BR&gt;Nicolas Sarkozy, se défendant d'avoir organisé quoi que ce soit, a mis implicitement en cause la municipalité rennaise du PS Edmond Hervé et le festival des Transmusicales, en soulignant que la Ville de Rennes &quot;n'a pas consulté le ministère de l'Intérieur pour un festival autour duquel chacun savait qu'il y aurait une rave party&quot;. &lt;BR&gt;Il a aussi estimé que, pour qu'il n'y ait plus à l'avenir &quot;de rassemblements de cette nature&quot;, des administrations d'Etat devraient accepter de &quot;donner des terrains&quot;, notamment des terrains militaires. &lt;/FONT&gt;&lt;/P&gt; 
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